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ROQUEFORT 13 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

ROQUEFORT 13 AOÛT

Le 14 Août 2016, le lot de Saltillo avait brillé. "Présents au cheval (16 piques, 2 chutes) et aux banderilles, plein de caste et de qualités." avais- je noté dans le n° 120 de La Gacetilla.

Pour les défier : Manuel PONCE (nom difficile à porter) de Chiclana de la Frontera-Cadiz, Miguel Angel PACHECO de La Linea de la Concepciòn-Cadiz et David Garcia NAVARRETE de Vilches-Jaen, gravement blessé à Madrid cette année.

 

            LE PIN QUI CACHE LA PINEDE

    

Hélas, nous avions mangé notre brioche l'année passée, cette tarde, il nous fut servi une viennoiserie rassie (croissant dont les "cornes brochas" sont plus imposantes que celles de certains novillos présents ce jour).

Un lot mal présenté, hétéroclite, aux armures discrètes, manquant de caste, au moteur bridé. Le 6e surnageant du naufrage.

Donc, du Saltillo dans ses mauvais gènes : peu de bravoure, beaucoup de mansedumbre. Du sentido, de la méfiance à la muleta quand ils ne sont pas quasiment absents!

Sortie a hombros pour NAVARRETE!!! Oreille et oreille offertes généreusement par le palco. La cerise sur le "croissant" avec cet ultime Saltillo qui fit illusion; 2 rencontres cavalières avec alegria. La présidence refusant un 3e assaut. Salut des banderilleros. Une douce charge puis s'éteint sur les dernières naturelles.

PONCE...Manuel fut l'acteur de deux porta gayola. Vuelta et salut au centre.

M.A.PACHECO, oreille après légère pétition puis silence après l'absence de faena et l'épreuve de la pique qui en fut une pour le public.

 

En matinée, El RAFI 1avis, vuelta (Astarac) et vuelta après pétition sans effet (Turquay) et MARCILLO, salut au 1/3 (Turquay) et 2 avis, vuelta sur l'Astarac applaudi à l'arrastre, le meilleur des quatre.

MARCILLO plus torero.

Gilbert LAMARQUE

PS: Plein écran en cliquant sur le lobe de l'oreille droite de l'alguacilla.

Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez
Les photos sont de Frédéric Martinez

Les photos sont de Frédéric Martinez

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INTERMEDE Dacquois

Publié le par Cositas de toros

INTERMEDE Dacquois

J'allais oublié cet intermède que nous ont réservé nos amis de la ville thermale, l'invasion de la piste samedi après la mort du premier toro par 3 hurluberlus venus d'une autre planète, de ceux qui détiennent la vérité et qui à ce titre veulent l'imposer au monde entier.

Une demoiselle et un de ces compagnons ont été arrêtés promptement, quand au troisième (voir photos) il a oublié qu'il était dans un pays de rugby et c'est vu plaqué durement. Après quelques "patacs" par ci par là, plus écrasage des poux grâce à des chaussures bien placées il est rentré menotté à l'infirmerie des arènes. Pas de panique, relâché le soir même, il ne devait pas trop souffrir car il a recommencé à Bayonne le lendemain.

Quelques images en dessous

El Orense

P.S: Pour le plein écran, comdab, aujourd'hui il faut cliquer sur la cuisse gauche de la jeune fille.

INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois
INTERMEDE Dacquois

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FERIA DACQUOISE 2017

Publié le par Cositas de toros

FERIA DACQUOISE 2017

Je propose à votre lecture une synthèse de cette feria dacquoise 2017.

En ce qui concerne les cinq corridas programmées, hormis la course de dimanche après-midi (qui fut un pétard ganadero) les autres étant d’encaste Domecq.

Le cru 2017 a eu un début en berne avec une triste corrida de Domingo Hernandez, triste par le comportement des toros qui ressemblaient plus à des caretones qu’à des toros bravos, mais aussi par le non investissement de Julian LOPEZ "El JULI". TALAVANTE nous a aidé à passer ce mauvais moment en éclairant un peu la soirée de son art (1oreille) et Alvaro LORENZO que je découvrais en torero  est toujours aussi élégant (1oreille).

Le dimanche matin des Montalvo faibles pour la plupart, manso le 4ème , dolorosos aux banderilles, enfin vous aurez compris que nous n’avons pas eu un lot de gala. Curro DIAZ n’a rien montré, même pas de l’envie, Sébastien CASTELLA a lui été défavorisé au sorteo tirant les plus mauvais de la troupe et une fois de plus, Juan BAUTISTA, venu en remplacement de MANZANARES a éclaté par sa technique, son entrega, sa motivation allant même jusqu’à banderiller son dernier opposant. Seules de mauvaises épées l’on privé de plus de trophées (1 oreille)

Dimanche après-midi, la corrida attendue par les toristas, les adolfo Martin. En Espagne, on dit "corrida de espectaciòn, corrida de decepciòn", une fois de plus le proverbe s’est révélé exact. Le lot est sorti homogène, tous distraidos, querenciosos, faibles, difficiles à fixer, et même barbeando le second. Ils ont tous été sifflés à l’arrastre avec grosse bronca à l’enlèvement de la dépouille du 6ème pour l’ensemble de l’œuvre ganadera. Les piétons n’avaient pas trop matière à briller, alors je relèverai quelques détails, une grosse paire de banderilles de Manuel ESCRIBANO en quiebro por dentro, un Paco UREÑA pas vraiment motivé et très très très long avec les aciers et David MARTIN ESCUDERO un peu vert mais qui tue bien.

Lundi, la corrida de la feria. Egalement très attendue la corrida de Pedraza de Yeltes a elle tenu toutes ses promesses. Un lot où nous avons vu 6 bons toros dont 2 très bons. Tous une première pique forte poussée en mettant les reins et une deuxième plus anecdotique, sauf le 6ème qui aura droit après la sonnerie des clarines annonçant le changement de tercio à une troisième avec la pique de tienta !!! La terna ce jour là, un peu hétéroclite à mon goût, était composée de RAFAELILLO qui n’a pas su se hisser à la hauteur de l’excellent 4ème auquel il coupera quand même les deux oreilles, Daniel LUQUE qui nous a dessiné deux faenas différentes mais très templées ( 1oreille et 1 oreille) et ROMAN qui est tombé sur les deux costauds de la bande avec un premier qui prend deux grosses piques (et pourquoi pas une troisième ?) et le 6ème qui, lui prend trois … Il manquera un peu d’oficio pour  se hisser au niveau des possibilités de ses deux adversaires et notamment du dernier. Silence aux deux. Sortie triomphale de RAFAELILLO, LUQUE et le mayoral de Pedraza, Curro SANCHEZ!!!.

Et la dernière du mardi a été quasi la copie conforme de la première, les Ventorillo ont été inexistants au premier tiers avec des lidias catastrophiques, faibles ils finissent au pas. En face, David GALVAN a essayé un peu au premier (salut), a plié bagages au second dans l’incapacité de régler les problèmes (silence). Joaquin GALDOS a manqué d’enthousiasme et d’envie à son premier et de discernement à son second; les sifflets le raccompagneront au burladero. Seul Gines MARIN  à été capable grâce à son envie et à sa motivation à se hisser au niveau de ses adversaires du jour pour nous concocter deux faenas qui, si elles n’ont pas été extraordinaires, ont eu le mérite d’être parfaitement adaptées aux conditions de ses opposants. 1 oreille et 1 oreille.

De fait, la feria se termine comme elle a commencé, sous les sifflets pour le JULI, samedi et avec la bronca pour GALDOS, mardi.

Je vais maintenant vous parler d’un petit pays, mais vraiment tout petit, plus petit encore que la principauté d’Andorre, un petit pays qui me tient à cœur, c’est la Culrougie. C’est une province autonome, qui s’autogère (du moins c’est ce qu’elle croit et surtout ne dites pas le contraire), qui n’a pas de chef, oui, c’est l’anarchie. Ces habitants, nous les appelons communément les culrouges et sont au demeurant forts sympathiques si si je vous promets !!! je dois à la vérité de vous dire que j’y ai été fort bien "accueilli" durant ces quatre derniers jours.

Je suis sûr que vous vous demandez ce que vient faire cette leçon de Géographie dans une reseña taurine?, j’y viens. Il semblerait, que dans cette province, une rumeur se répande laissant à penser qu’ils pourraient acheter dès maintenant deux lots de Pedraza de Yeltes pour l’année prochaine !!! Diantre, fichtre bleu, morte couille, 12 toros de Pedraza de Yeltes l’an prochain en culrougie ! Mais les damoiseaux et damoiselles résidents ne vont pas en croire leurs esgourdes et vont en rester tout esbaudis!!!. Ceci dit dans ce pays, il y a beaucoup de woah woah, ça parle, ça parle et puis pffft… Vièram, vièram pla.

Et pour terminer, un  petit message personnel pour mes amis dacquois, Hein?, Incompatible?, De quoi, ah oui amis et dacquois pardon, enfin, ceux qui ont passé quatre jours à me chambrer sur mes origines, blablabla etc.… il faut que vous soyez conscients  que la feria que vous nous avez proposée cette année n’est vraiment pas un grand cru classé, elle ressemblerait plutôt à une quelconque piquette. Bon enfin je dis ça… Allez, sans rancune, on se voit l’an prochain si vous voulez toujours de moi, sinon, je m’exilerai en un autre lieu que je garderai secret, pas folle l’abeille, elle n’a pas envie de porter la panoplie complète. C’est surtout les petites antennes qui posent problème, je vous promets que ça ne n’irait pas bien avec la forme de mon visage, il faut que fasse attention à mon image.

 

El Orense

 

P.S : Ci-dessous vous trouverez un court diaporama, petit échantillon de ce que fut cette feria. Vous voudrez bien excuser la qualité des photos, mais pris du dernier rang tout en haut, il n’est pas facile de faire de l’art…. Comdab, cliquez sur la première, aujourd’hui le foulard pour avoir les photos en plein écran.

FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017
FERIA DACQUOISE 2017

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DAX, les NSP

Publié le par Cositas de toros

LES ELIMINATOIRES

DAX, les NSP

Trompettes de la renommée

Vous êtes bien mal embouchées

Samedi matin 11h30, il fait déjà chaud, grosse demi-arène.

Comme l’indique le titre de l'article, c’est un éliminatoire, donc il y un classement, donc un jury pour l’établir. En ce cas précis, ce rôle était tenu par la présidence. Un jury est en gros l’équivalent d’un arbitre dans un match, par définition il a toujours raison, sauf qu’il n’est pas infaillible et qu’il peut se fourvoyer ou pour le moins se tromper. C’est en gros ce qu’il c’est passé ce samedi matin à Dax. Comment Alejandro ADAME peut sortir qualifié après la prestation qu’il nous a faite. Autant celle de Dorian CANTON peut paraitre normale, autant le troisième de la fratrie "Aguascalientesque" pose question, alors le vainqueur du Bolsin de Bougue reste sur la touche.

A mes côtés sur les tendidos dacquois une dame me demande qui étaient  ces "emplumés" habillés de noir, et moi de lui expliquer le rôle des alguaciles, mais pour le coup et après réflexion, peut être que les emplumés du  jour n’étaient pas les hommes en noir.

Bref, pour ce qui est de la course, il y avait cinq erales du Lartet meilleurs les deux et quatre pour :

 

El Rafi, deux bonnes paires de banderilles mais reste sur les bordures avec la muleta se faisant attraper le drap. Il ne trouvera ni le sitio ni la distance. Entière sans s’engager au deuxième essai, avis et…Salut au centre !!!

 

 

Alejandro ADAME, belles véroniques en hors d’œuvre avec final en zapopinas, ensuite il servira à cet eral débordant de noblesse une faena sur le passage, avec le pico, une toreria fleurie diront les amateurs d’art mais sans aucune efficacité sur son bonbon. Bajonazo au troisième envoi suivi de cinq descabellos après deux avis.

Manuel DIOSLEGUARDE nous fait un bon début au capote en gagnant du terrain sur un eral qui répète et met la tête. Faena à mi hauteur dominatrice face à un animal faible qui finit malgré tout par tomber. Entière un peu basse à la deuxième tentative, deux descabellos après avis et vuelta au torero.

Dorian CANTON attaque son eral par deux afaroladas de rodilla. A la muleta début assis sur l’estribo puis à genoux en avançant vers le centre. Cite de loin, dernière série à gauche de face en chargeant la suerte. Faena qui pèsera sur les gradins. Une épée atravesada plus un bajonazo après avis. Pétition d’oreille et vuelta.

VILLITA hérite du dernier difficile à fixer avant de lui servir quelques belles véroniques. Au tercio de banderilles il fait une vuelta de campana qui expliquera peut être sa faiblesse au dernier tiers. VILLITA débutera de façon superficielle à droite sur cet eral qui s’arrête. Il se mettra en danger à gauche puis l’animal change de comportement et s’arrête. Une entière au deuxième voyage plus deux descabellos après deux avis.

Proclamation des résultats : Alejandro ADAME !!! Et Dorian CANTON.

 

 

Emplumés, vous avez dit emplumés…

 

A ver lunes…

 

 

FINALE DES NSP

Heureusement que le ridicule ne tue pas,

sinon, nous aurions eu trois morts au Palco

Lundi 14, 11h30,  un bon ¾ d’arène, les Celsius grimpent et le ciel est d’un bleu Kodak.

Sortent du toril, quatre erales Andalous de la ganaderia de Guadaira (origine Jandilla) de bonne présentation pour ce niveau, le troisième plus lourd. Ils ont tous servi à la muleta sur les deux cornes, typés careton, permettant aux bécéristes qualifiés de s’exprimer et de se livrer pleinement.

Ce que ne manqua pas de faire Alejandro ADAME. Lui qui n’aurait pas dû en toute logique sortir de la qualification de samedi a survolé ce mano à mano de trois ou quatre têtes. Avec son premier il exécute une faena des deux mains allurée templée qui pèse…sur le public, puis il enchaine avec de belles séries des deux bords en se livrant un peu plus sur le novillo version bonbon. Grosse entière un peu tombée  mais engagée. 2 oreilles et Vuelta au novillo !!! Sûrement la prime au confiseur (rapport au bonbon). Son deuxième, du même acabit, il le brinde à Dorian et, à droite comme à gauche, il nous sort un faenon lié, templé, en parfait accord avec l’eral, distance, sitio, tout y est. Nouvelle entière toujours un peu tombée mais efficace, et…2 oreilles et ??? vuelta au novillo !!!

Dorian CANTON, lui c’est tout autre chose. Ce jeune novillero certes débutant reste scolaire, récite sa leçon. Quatre mois qu’il a débuté en NSP et nous savons déjà ce qu’il va faire et ce qu’il va se passer, il manque de personnalité. A son premier qui est aussi noblote que ces frères, Dorian servira une faena sur le passage où l’eral lui fera visiter le ruedo dacquois. Manque de dominio, malgré tout il tue bien d’une entière en place sin puntilla…2 oreilles et ??? vuelta au novillo!!! Avec son second qu’il cite de loin et qui vient avec alegria, il garde la muleta à mi-hauteur (dieu seul sait pourquoi, et encore !) il visite une nouvelle fois le ruedo et conclue sa faena par une nouvelle entière très basse mais concluante…1 oreille.

Déclaré vainqueur sans surprise: Alejandro ADAME, ce garçon est prêt pour l'échelon supérieur.

Quand je vous dis que nous avons failli avoir des morts !!!

El Orense

P.S: Si vous voulez voir le diaporama de la finale en plein écran, double cliquez sur la trompette, enfin oui, sur la première image de l'article et faites défiler à votre guise.

Vous remarquerez également que je n'ai mis qu'une photo de la première vuelta, et les deux autres me direz vous? Bien, si vous êtes en manque à ce point vous pourrez toujours la regarder trois fois!!!

DAX, les NSP
DAX, les NSP
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DAX, les NSP
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LA SAN BERTOMIU - PARENTIS

Publié le par Cositas de toros

Dimanche 6 Août. 11H. NSP

LA SAN BERTOMIU - PARENTIS

Soleil d'azur, vent soutenu.

Journée consacrée à la ganaderia Prieto de la Cal, de sang Veragua obtenu en 1945 par l'achat de Tomas PRIETO  de la CAL père à José Enrique CALDERON.  Devise grenat et or. Finca "la Ruiza" à San Juan del Puerto (Huelva). Ancienneté : Mai 1919.

Tomas Prieto de la Cal était présent , accompagné  de Mme Mère.

Bien présentés, 3 erales déboulèrent dans le ruedo, belles robes jaboneras, de comportements divers. Le 3 remplacé par une sardine noire (Alma Serena), faible, de peu d'intensité.

Hector GUTIEREZ reçoit un bel exemplaire très affûté, noble, répondant au moindre appel. Faena à dextre. Occis d'une vilaine entière contraire au 3e envol. Silence.

(Jardinero, corne droite cassée d'un quart, remplacé par la sardine. Etait-il nécessaire ce changement demandé par une poignée de vociférateurs?). Echec à senestre. 1avis, silence.

José Luis VEGA s'accroche à sa muleta devant le deuxième jabonero plus puissant, qui humilie, démarre sans sollicitation. 1 avis et salut au tiers. Le dernier Prieto garde la tête haute et envoie des hachazos en fin de passe, voltereta (bis). 2 épées. Palmas au courage.

Les organisateurs offrant au sobresaliente, Manuel de la FUENTE, le novillo sorti en 3, à la corne accidentée. Un bon novillo sans vices, toréé avec aisance et alegria. Salut de Manuel ovationné à la sortie.

Gilbert LAMARQUE

LA SAN BERTOMIU - PARENTIS
LA SAN BERTOMIU - PARENTIS
LA SAN BERTOMIU - PARENTIS
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18H. NOVILLADA

LA SAN BERTOMIU - PARENTIS

Les tendidos se sont bien garnis d'un public singulier, surprenant par ses manifestations.

6 magnifiques exemplaires body buildés mais aux armures "douteuses" éclatées avant la sortie pour certaines, les autres contre les burladeros. Curieux. Des bichos démontrant leur manque de bravoure, ne se livrant que parcimonieusement, à la charge courte, ne baissant pas le chef et envoyant de nombreux hachazos en fin de passe.

Les piqueros au sommet de leur médiocrité.

Mario PALACIOS ne m'a pas plu du tout. Faena fuera de cacho, il ne domina pas bien sûr, son opposant. Une entière trasera et une oreille sur une pétition non majoritaire. Au 4e, plus lourd et faible, il ne fit rien de notable avec la flanelle; faena sans liaison, creuse et ce fut le désastre aux aciers : 13 descabellos comptés patiemment par mon voisin. Sifflets, 1 avis.

Guillermo VALENCIA n'est pas élégant, desservi par son physique, mais c'est un vaillant. 3 rencontres, la 2e en poussant. Il fait l'effort de se croiser devant un sujet de peu de charge qui multiplie les coups de tête. Guillermo est brusque, il s'engage à la mort où il est pris spectaculairement sans mal. Entière décisive sans pétition (?). Vuelta fêtée.

Le quinto est violent à la sortie où il accroche le capote mais moins vigoureux sous le peto : 3 rencontres sans intérêt. VALENCIA torée comme PALACIOS avec le pico, sa faena est précipitée. Salut après une vilaine épée.

C'est encore avec Tibo GARCIA que nous avons retenu les meilleurs moments. Le nîmois ne tire pas les meilleurs cadeaux de la corbeille mais il est sincère, sobre, classique. Ici, il reçut joliment de cape Hocicon I. Après deux légères piques bien en place exécutées par G. REHABI, Tibo prend coup sur coup 4 puntazos à la main droite, le Prieto cabeceando sans cesse et toujours sur la défensive. La faena fut vite abrégée. Aucune série ne pouvant être liée.

Le dernier avait laissé sa caste à San Juan del Puerto. Il sortit avec du bois vermoulu sur le frontal. Le nommé Castareño mit 3 tampons sur le peto, se défendant et sortant seul. L'espoir du début de faena s'estompa bien vite. L'un des deux negros de la tarde ne chargea pas, se gardant tout comme au cheval. Tibo s'arrime à gauche, las. Main droite bandée, il conclua difficilement au 3e envoi. A noter, à chaque conclusion, un descabello d'école.

Quinze rencontres avec la cuadra BONIJOL.

Et pour terminer, voici une petite "histoire" que vous ne pouvez entendre que sur les tendidos ombre.

Ma voisine "chichi-ponpon" du tendido supérieur sussurait à l'oreille de son amie : "J'ai dansé à 8 ans avec DOMINGUIN pour les 90 ans de PICASSO."!!!!

Cosas de tendido à Parentis où le "Bassin" est tout proche!

Cette déclaration provocant une recherche Google sur le portable...

PICASSO, mort le 8 Avril 1973 à 91 ans, avait donc en 1972, 90ans; ouf!

DOMINGUIN, lui en avait 46.

Ma voisine avait 8 ans en 1972 et "serait"donc née en 1964. Aujourd'hui, elle profiterait de ses 53 printemps.

Aye! Me retournant discrètement, la jouvencelle avait dépassé d'au moins 4 lustres les 53 ans! C'est l'automne!

OH, la menteuse!

                                          Gilbert LAMARQUE

LA SAN BERTOMIU - PARENTIS
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RISCLE. DIMANCHE 6 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

               RISCLE. DIMANCHE 6 AOÛT

11H. NSP

   Belle assistance. Nuages.

4 erales du Lartet intéressants, supérieurs le 2 et le 3, plus compliqué et plus lourd le dernier, le 1 sans malice.

El RAFI était resté à Nîmes, il passa à côté de ses deux adversaires, pas de sitio, un copier-coller sur le suivant, le Lartet mettait la tête, une épée transperçante. 1 oreille!!!

Manuel MARTIN tire le bras, séries sur les deux bords, pèse sur la bête. Une épée foudroyante. 1 oreille (pourquoi pas deux?). Au dernier, bien reçu de cape, genou ployé, bien croisé sur des naturelles. Une lame au 3/4. Un descabello. Un avis. Vuelta pour le salmantin.

La présidence frileuse n'attribuant pas de second trophée à M.MARTIN. Les oreilles se suivent et n'ont pas le même poids. Dommage pour le jeune espagnol, lésé.

Gilbert LAMARQUE

               RISCLE. DIMANCHE 6 AOÛT
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18H. NOVILLADA

   6 Marquis d'Albaserreda (Gerena-Seville). Sang J.P. Domecq à dominante Veragua et Tulio Vazquez (sang Pedrajas). Ce mélange des deux sangs à part égale donnant les Albaserrada actuels. Bien faits, au port de tête superbe, bien armés, ils firent illusion à leur sortie. Hélas, ils se dégonflèrent tels des ballons de baudruche. Faibles, manquant de bravoure, ils se défendirent par derrotes et hachazos tout au long de la tarde, les yeux fixés sur les bas roses.

Cristobal REYES, jeune andalou né à Jerez de le Frontera, élève de E.T. La Gallosina du Puerto de Santa Maria, dirigée par José Luis GALLOSO et protégé par le roquefortois Christian LAMOULIE, débutait con caballos dans les arènes riscloises de forme elliptique, ovale donc. L'amour du rugby n'y est ici pour rien, la Jeunesse Sportive Riscloise non plus.

Vous imaginez bien que devant 3/4 d'arènes sous un ciel gris accompagné d'un léger vent, nos trois toreros en herbe ont souffert. Il manquait du métier devant les pupilles à la devise "vert, incarnat et blanc".

David GARZON sans confiance, fut en échec à la mort : 8 coups de fer, 1 avis et silence. Après des piques déplorables, le madrilène ne put que constater la difficulté de subir des hachazos d'un animal sans la moindre charge. Silence.

Juan Carlos BENITEZ (Malaga) écouta deux silences, lui aussi. Un novillo vidé de son peu de jus et le suivant ressortant invalide d'une visite cavalière; il faillit s'écrouler avant le coup de grâce.

Cristobal REYES se montra le plus motivé avec un bicho intéressant aux varas, à la corne droite rivalisant avec un balai de cantonnier. Bajonazo après pinchazo. Avec le colorado qui fermait le défilé quasiment pas piqué, Cristobal nous gratifia de quelques naturelles. 1 entière de côté, 1 descabello.

Nous aimerions le revoir dans un autre contexte plus favorable.

Cuadra de caballos : Alain BONIJOL.

Le ciel toujours gris comme nos âmes.

Et pendant tout ce temps, Fabrice TORRITO, le mayoral mangeait son grand chapeau!

Nous, par contre, sous les tilleuls, nous fîmes honneur au thon-pipérade à la cuisson parfaite. Nous avons réservé pour 2018.

                                                     Gilbert LAMARQUE

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HAGETMAU. DIMANCHE 30 JUILLET

Publié le par Cositas de toros

HAGETMAU. DIMANCHE 30 JUILLETHAGETMAU. DIMANCHE 30 JUILLET

 

 

CEBADA GAGO?

Temps orageux, 1/2 arène.

L'ombre des Cebada a plané cette après-midi sur le ruedo de la Perle de la Chalosse. Feria du novillo! D'une part, plus qu'une novillada proposée et d'autre part, vu ce qui nous fut offert!!!

Un public peu aficionado au comportement curieux s'est fait leurrer tout au long de la tarde.

6 novillos légers (les 4, 5 et 6 plus "lourds"), aux têtes aimables. Le 2, le meilleur con casta et le 5, à un degré moindre, noble.

Jesus Enrique COLOMBO reçoit bien de cape son Cebada qui prend une petite ration carioquée. A l'aise aux banderilles. Brindée au public, cette faena ne s'envolera pas, le bicho faible, de peu de charge. Entière de côté au 2e essai. Silence.

Au 4e qui prend deux piques, plus une piquette de voyou, COLOMBO se montre performant aux palos et débute de muleta de rodillas. Le bicho balance des hachazos et réduit sa charge ; terminaison par manoletinas. Une demie foudroyante, une oreille se faisant désirer.

Leo VALADEZ réalise une bonne mise en suerte au cheval, deux piques bien portées, le novillo sort seul. Le Cebada con casta permet un bon début de faena mais le mexicain tarde à trouver le bon sitio. Dommage, d'une bonne noblesse, le novillo démarre sans toque, cité de loin. Celui-ci serre à droite et termine en derrotant. Une demi-lame pour conclure, un peu en avant. Faible pétition d'oreille de la part d'un public un brin, refroidi. Vuelta, arrastre applaudi.

Le quinto, burraco est fort bien cité et piqué lors de deux rencontres : palmas. Zapopinas fleurant les Amériques. Brindis aux tendidos. De belles séries sur la corne droite à un novillo noble mais à la charge courte. Jamais croisé, VALADEZ nous fait ingurgiter passe sur passe, des mexicaineries dignes d'un pueblo aztèque. Une entière légèrement contraire, concluante libère un trophée. Palmas à l'arrastre.

Andy YOUNES hérite d'un animal difficile à fixer. Une seule pique et une belle paire de palos de M. de los REYES . Quelques muletazos, quelques gestes, mais aucun poids sur le bicho. Il enfume le conclave qui demande la musique. Une entière en place, efficace, oreille.

Le dernier Cebada quasiment nullissime prend un petit coup de seringue et trois banderilles... Une faena ennuyeuse avec un opposant absent. Une nouvelle entière d'effet rapide. Andy est un tueur à la gueule d'ange.

Leo VALADEZ reçoit le prix de la meilleure faena et le ridicule ne tuant point, le mayoral est invité à saluer car (annoncé au micro) il avait amené  quatre bons novillos!

Cavalerie BONIJOL.

                                                 Gilbert LAMARQUE

HAGETMAU. DIMANCHE 30 JUILLET
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MADELEINE, cru 2017

Publié le par Cositas de toros

 

Le moment est venu, après quelques jours nécessaires à la réflexion, de faire une synthèse de cette Madeleine taurine cru 2017.

Mercredi 19 juillet 18h : Faut avouer qu’en sortant de la feria cérétane, pour ce qui nous a été proposé ce jour, la différence n’est pas un fossé  mais la faille de San Andréas !!! En effet ont défilé sur le sable du Plumaçon, six cabritas de JPD sans race, sans bravoure, sans moteur, en fait, sans rien…Enfin, je dis six, mais je ne parle pas des deux derniers que je n’ai pas vus, parti  au 4ème refusant de me mouiller pour une telle daube. A retenir la bonne faena de Thomas DUFAU sur un toro au statut collaborateur. Il tue bien, deux oreilles.

 Jeudi 20 juillet 11h : Novillada non piquée de Casanueva avec deux bons érales dont un très bon le troisième. Dorian CANTON, opposé au quatrième sera le "triomphateur" en coupant les deux oreilles, la prime au local ?

Jeudi 20 juillet 18h : Même topo que la veille (niveau toros) les hommes ont changés, le résultat, non. PONCE, le chouchou "plumaçonesque" a assuré le spectacle. TALAVANTE itou et Gines MARIN touchant le meilleur dernier a fait preuve de plus d’envie que ses ainés et coupe le seul trophée de la tarde.

Vendredi 21 juillet 18h : La corrida de la feria. Des toros de la Quinta qui ont fait preuve de plus de noblesse que de bravoure. Mis à part la grosse émotion ressentie au cours du vibrant hommage rendu à Ivan FANDIÑO, il faut retenir la grande faena de Juan BAUTISTA qui a été énorme ce jour à Mont de Marsan. Il a inventé un toro qui n’existait pas. C’est pourquoi si la queue est discutable, la vuelta n’est vraiment pas méritée, en d’autres mains ce toro se serait éteint après la deuxième série. Par contre le meilleur à été le cinquième (David MORA) qui lui, prend trois vraies piques et qui a eu une noblesse piquante à la muleta. Hélas MORA ne tue pas.

Samedi 22 juillet 18h et 22h  et Dimanche 23 juillet 2017: Si vous suivez le blog, vous avez les infos, je ne reviendrai donc pas dessus.

En conclusion sur cette féria, 5 corridas, 1 novillada piquée et 1 NSP, soit 40 animaux 16 cabritas, 8 toros, 6 tueurs, 6 novillos inintéressants et trois bons érales (sur quatre). Pour ce qui est des piétons, je soulignerai la bonne faena de Tomas DUFAU, la technicité, la variété et l’art de Juan BAUTISTA, le courage des trois guerriers dominicaux et l’envie des novilleros.

Vous me direz, c’est peu ! Effectivement, c’est peu, cette Madeleine a été grise, triste, froide et humide…Comme le temps.

El Orense

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MADELEINE. DERNIERE DE FERIA

Publié le par cositas de toros

   Lleno. Le soleil enfin revenu, léger vent.

 

        T’AS L’BONJOUR D’ADOLPHE

Corrida bien présentée, compliquée, entretenue, têtes armées « haut et fin ».

Nés entre avril 2012 et janvier 2013, les Adolfo Martin se nommaient Carpintero (sur la défensive), Madrileño (muy astifino), Baratero, Repollito (le moins difficile), Sombrerillo (amputé d’une oreille à l’issue de son combat) et Cobardonito (reçu sur « La jota a los toros », aux bois entre le « camargue » et le cerf !) . Tous imbuvables.

             TROIS HEROS – UN ZERO

A retenir :

La vuelta d’Alberto AGUILAR, très fêtée au 1er. Voltereta, une entière, un descabello.

La faena d’Alberto LAMELAS au 3e subissant une cogida.

La faena , volant des passes et l’estoconazo d’Emilio de JUSTO au 5e permettant l’attribution de l’unique oreille.

La vuelta chaleureuse d’Alberto LAMELAS au terme, après un long séjour à l’infirmerie. Ce garçon très aimé du Plumaçon (souvenir 2016).

Alberto I, Alberto II et Emilio, trois frères de sueur pouvant dramatiquement devenir frères de sang.

6 bouches de moins à nourrir pour le tonton flingueur. Son seul profit en ce dimanche, hormis la chère facture.

Les 6 mansos ne partant que de quelques mètres au canasson, ne mettant pas les reins, faisant simplement sonner les étriers à coups de tête. Nulissimes peleas, aucune bravoure.

 De l’émotion sur les gradins, certes, de l’agressivité, de la dureté posant problèmes aux gladiateurs souvent souhaités par les aficionados mais à ce point, aucun intérêt.

Deux oreilles et la queue à la banda Los Faïences de Samadet (le « cloup »du spectacle) qui mit le grappin sur les partitions, le chef de l’Orchestre Montois rongeant sa baguette dans l’ombre.

Nos valientes comptant à eux trois une trentaine d’années d’alternative et qu’une vingtaine de courses en cette temporada.

Bravo et respect pour votre pundonor le long de vos parcours difficiles et semés d’embûches.

  1. AGUILAR : vuelta et silence.

E. de JUSTO : silence et oreille après avis.

  1. LAMELAS : ovation après avis et vuelta.

Présidence de Philippe LALANNE qui sut attendre que la banda termine sa partition afin de lâcher chaque fauve. Le public adhérant à fond musicalement.

Pendant ce temps, DUFAU tuait un canard, indultait un renard à Château  « roux » comme un renard, tout ceci passant en boucles sur les tendidos.

A Orthez, les « Curé » de la tarde n’étaient pas les enfants de chœur de la matinale.

Notre calvaire montois (exceptés la NSP et La Quinta) se concluant par cette course de tueurs en série, plutôt une série de tueurs.

Ah, sacré Adolphe, c’est à vous décourager. Heureux les fans d’Enrique, Julian , Morante et consorts ces derniers dans leur flanelle douillette !

 

                                            Gilbert LAMARQUE 

 

 

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SAINTE MADELEINE priez pour nous….

Publié le par El Orense

En cette journée de Sainte Madeleine, c’est le cœur plein d’espoir que nous nous rendons au Plumaçon pour cette journée taurine complète.

18h, spectacle mixte avec trois novillos et trois toros de Torealta, tous frères c’est sûr, sorties tranquilles sans remater, fuyard pour la plupart, difficiles à fixer pour beaucoup. Seul le dernier est sorti du lot avec plus de force et de chispa.

Juan BAUTISTAvenu en remplacement de Roca Rey se retrouvait de fait chef de lidia et, comme la veille mais un ton en dessous, nous a par sa technique inventé un taureau qui n’existait pas. Nouveau recibir "intelligent"au centre et une oreille.

Sebastien CASTELLA a passé l’après-midi, tour de France oblige, avec les mains en haut du guidon. Minimum syndical et basta.

Jose GARRIDO, honnête sur son premier, a été bien sur son second (le meilleur du lot) lui laissant de l’espace et du temps. En fin de faena il raccourci les distances et garde la maitrise. Un très grand estoconazo efficace et engagé viendra conclure sa prestation. Une oreille demandée et obtenue, et moi, je reste presque déçu que le public n’ai pas insisté pour une seconde qui n’aurait pas été scandaleuse.

22h, 6 novillos de l’élevage français de « las dos hermanas », mieux présentés que le trois premiers toros de l’après-midi.

Quoi retenir ?

                -Que l’alguacila a attendu que la clé du toril tombe et telle sœur Anne ne voyant rien venir elle est repartie retrouver sa copine en faisant la pose syndicale devant le toril.

               -Qu’il est des toros de premier tiers, d’autres de troisième tiers et ce soir, nous avions des novillos d’avant premier tiers. Ils sortent tous avec alegria, avec du moteur ça remate, ça prend le capote des deux côtés, en fait beaucoup d’espoir et, après la pique tout s’arrête… 

             -L’accident spectaculaire et grave de Gabin Rehabi en piquant le quatrième novillo, le palo casse, Gabin tombe devant le toro et le cheval lui tombe dessus. Evacué inconscient vers l’infirmerie, il sera transporté à l’hôpital pour des examens complémentaires.

               -L’intervention surprenante mais néanmoins autoritaire du président de la commission taurine montoise auprès de la présidence de la course à la fin du deuxième, leur intiment l’ordre de mettre de l’alegria dans cette course morose en envoyant la musique !!! Peut être que la télé…. Quien sabe ? Dans tous les cas, les toros n’étaient pas mélomanes, dès que la musique commence le toro s’arrete !

Le reste de ce qui c’est passé dans cette course restera au stade de l’anecdote, même si on notera l’envie de bien faire de Tibo GARCIA, "l’art" d’Adrien SALENC qui se déboitera l’épaule droite et le manque de métier de Baptiste CISSE.

El Orense

 

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