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Festival de SAMADET

Publié le par Cositas de toros

Festival de SAMADET

En cet après-midi dominical du 04 novembre, les arènes de Samadet accueillaient le festival annuel au profit des enfants malades du centre hospitalier montois.

Ce spectacle coorganisé par la Peña Al Violin de Samadet et le torero au grand cœur qu’est Marc Serrano n’a  pas eu hélas les retombées qu’auraient mérité l’investissement personnel  de ses organisateurs, ni en terme de présence (environ un gros tiers d’entrées), ni en terme de résultats taurin.

L’intention louable méritait beaucoup mieux.

Sur le plan taurin, on nous proposait 8 novillos (6 élevages différents) pour 8 toreros,  la despedida française d’Alberto Aguilar et la présentation d’un élève d’Adour Aficion, Juanito qui, n’ayant pas atteint l’âge légal (16ans), n’a pu tuer son eral en public. En préambule du festival, un hommage fut rendu à Alberto Aguilar par Serge Dupouy, président de la peña organisatrice.

16h15, le festival pouvait commencer avec :

 

                         El Boni face à un novillo de Marques de Quintanar,

après une belle réception par véroniques et deux rencontres en manso avec la cavalerie, ayant toujours belle allure, il manquera de sérénité devant un novillo fuyard et compliqué. La mise à mort est laborieuse, bajonazo au 3e essai, salut.

 

                      Eduardo Davila Miura face à un pensionnaire de Gallon,

se connectera bien avec son adversaire   au capote, mono-pique et, à la muleta, malgré des replacements incessants, arrivera à lier une série. Faenita festivalière sur un novillo noble. ½ lame pour en terminer. 4 mouchoirs ½, une oreille.

 

                              Marc Serrano sur un novillo de Virgen Maria.

 

Belle entame par véroniques de Marc Serrano sur ce novillo mobile et vif. Une pique longue sur laquelle le novillo se défend un peu. Le début de faena est prometteur puis devient laborieuse au fur et à mesure que le novillo se complique. Demi-lame en s’engageant, salut au centre.

 

                                 Alberto Aguilar face au Pages-Mailhan,

doit faire face à un novillo âpre au capote. Après deux rencontres avec la cavalerie, il débute à gauche en "mode bagarre". La corne droite est meilleure mais le trasteo reste électrique sur un animal qui a gardé tout son jus. Entière au deuxième essai, 6 mouchoirs ¼, une oreille.

 

                         Antonio Nazare face à un Marques de Quintanar,

débute gentiment avec un novillo très brocho. Après une petite rencontre avec le cheval, il commence avec la muleta en se "faisant manger" avant de reprendre le dessus. Final incimiste… 1/3 de lame longue d’effet, salut.

 

                Dorian Canton face à un novillo de Los Espejos (Céline Jacquet).

                                       Pour en savoir plus sur cet élevage :

http://biouytoroslamars.canalblog.com/archives/2017/04/28/35223579.html

Il reçoit ce novillo avacado par véroniques. Une seule rencontre où le piquero manque sa cible. C’est donc avec un novillo pas piqué, mais faible, que Dorian entame sa faena. Le novillo met autant de fougue dans sa charge qu’une accorte donzelle se préparant à rentrer au couvent ! Charges en marchant, tête haute, finissant par se désintéresser de la pelea. Faena soporifique. 2/3 de lame au premier envoi plus descabello. 20 mouchoirs… deux oreilles !!!

 

                            Jean-Baptiste Molas face à un Pages Mailhan :

Premier contact tout en prudence face à un novillo largement armé. Deux rencontres avec le piquero, il se défend à la première et se désintéresse de la seconde. Toujours aussi artiste, il entame plutôt bien avec la muleta mais, son manque de dominio et d’engagement lui feront visiter tout le ruedo samadetois. Entière atraversada, salut aux planches.

 

                                     Juanito face à un eral d’Alma Serena,

est varié et intéressant au capote sur ce cornu qui a du gaz. Il fait montre de planta torera et d’envie. Manque quand même ce dominio nécessaire qui viendra sûrement avec l’expérience.

 

Ainsi donc se terminait ce festival qui, bien qu’il nous ait paru un tantinet longuet, a duré moins de trois heures.

Et comme disent nos amis "Sudestiens" : a l’an que ven.

 

Patrick SOUX

 

Festival de SAMADET
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