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BOUGUE. 5 MAI.

Publié le par Cositas de toros

XXVBOLSIN

BOUGUE. 5 MAI.

    1O h. Soleil. 7°. Les premières hirondelles vues au-dessus du ruedo, souhaitaient nous convaincre que le printemps est bien là. Nous sommes septiques. 

Sur le sable, 10 jeunes, 1 torera et 9 toreros prêts à s’affronter pour enfin voler de leurs propres ailes.

 

Jean-Louis Darré a amené 10 vaches de présentation soignée, au jeu varié, souvent intéressantes au cheval monté par Gabin Rehabi. 10 vaches tientées par 10 oisillons. Dans l’ordre : honneur à la demoiselle, Anaïs Taillade (ET Béziers), Alejandro Contreras Tarín (ET Valencia), Miguel Uceda Vargas (ET Camas), Leonardo Dos Santos Passeira (ET Salamanca), David Martinez (ET Guadalajara), Christian Pajero (ET Chiclana), Borja Escudero Gosalbez (ET du pays d’Arles), Jésus Garcia Iglesias (Fundación El Juli), Tristan Espigue (ET Rhône Afición) et Niño Julian (CFT Nîmes).

Sortent de l’ ensemble, les vaches 4, 7 et 8. Chez les jeunes duveteux, dans l’ordre de sortie, Uceda Vargas+++, Christian Pajero++, Tristan Espigue+++ et Niño Julian++.

Intéressante phase qualificative, et sont retenus pour l’après-midi : Contreras Tarín (?), Uceda Vargas et Pajero. Le premier efficace certes, mais sans style, le deuxième très élégant, enchaînant de bonnes séries et le dernier, bien techniquement mais froid, un peu terne.

Tristan Espigue et Niño Julian hélas tombés du nid, desservis par les qualités moindres de leurs opposantes.

 

    17 h. Soleil et passages nuageux accompagnés de temps à autre, par de petites rafales perverses.

5 erales du fer de Santiago de Camino (J.-L. Darré) irréprochables de présentation, un peu faibles les 3 pour la demi-finale, les 2 suivants pour la finale, plus solides, plus nobles ayant plus de fond.

A. Contreras Tarín (salut) peu convaincant à la cape, se montre distant à la muleta, toréant avec le pico. Le Camino est juste de charge, de force, manquant de transmission et le toreo du Valencien est fade.

Dommage avec le deuxième faible qui fléchit souvent. Une zapopina avortée car l’eral tombe devant la cape. De beaux gestes aux fragrances andalouses à la flanelle, du temple. Le temple ne s’invente pas. La faena s’éternise, le Camino a de l’envie mais peut peu. Entière de côté, efficace, Uceda Vargas salue.

Le troisième, bizco, délivre un éventail d’ hachazos. La faena est précipitée, brouillonne. Pajero est peu aidé, il est vrai par l’eral mais le novillero sert divers derechazos, une paire de naturelles allurées et quelques redondos. Tout ceci sans grand art. Salut après entière.

 

Le match des finalistes oppose Uceda Vargas à Pajero.

 

                                                   Christian Pajero,

C’est ce dernier qui est déclaré vainqueur de ce XXVe Bolsin. Il fera montre de technique et de variété, nous bluffant, servi par le meilleur Camino, noble, de bon jeu. C’est un travail sans fioritures, classique, bien exécuté. Une épée basse mais d’effet rapide fait tomber un pavillon.

 

                                               Miguel Uceda Vargas

se fait désarmer par un eral abanto. L’écolier de Camas débute de muleta du centre, pieds joints sans broncher. Toujours élégant, il temple parfaitement et déroule de bons derechazos. L’apprenti a tendance à réciter et le Camino, lui, a tendance à s’approcher des tablas. L’élève allonge inutilement sa faena, erreur. Tout ceci se terminant aux planches, a menos. Une lame entière, plate. Oreille.

 

  Christian Pajero,le lauréat succède à Alejandro Talavante, Fernando Cruz, Álvaro Lorenzo et plus récemment à Manuel Diosleguarde (2017) et Solalito (2018). Il est assuré d’avoir au moins les cinq contrats que représentent Bayonne, Mont-de-Marsan, Dax, Plaisance et Vic au cours de cette temporada.

C. Pajero est à gratifier d’une belle attitude lorsqu’il vient, reconnaissant, remercier lors de la vuelta, le ganadero invité à saluer.

La journée a été suivie comme à chaque édition par ces quarterons d’aficionados fidèles à ce tremplin printanier, 250 personnes environ.

Présidence objective (Pascal Darquié).

 

                                                                                      Gilbert LAMARQUE

Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
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Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
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Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
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Reportage photos Fred Martinez

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FÊTES DES ARSOUILLOS. AIRE. 1er MAI.

Publié le par Cositas de toros

FÊTES DES ARSOUILLOS. AIRE. 1er MAI.

      A ma droite, 6 magnifiques novillos noirs déclinant des robes bragado meano lista pecho ou bragado corrido ou bien algo entrepelado bragado corrido salpicado… C’est clair ? Non, c’est noir !… de belle présentation, bien coiffés. A ma gauche, le valeureux Juan Carlos Carballo de Cáceres, le gaucher de Martigues, Maxime Solera et le Béarnais Dorian Canton dans le doute.

Carballo et Solera se retrouveront le 14 juillet à Céret pour combattre les "patas blancas" de Monteviejo.

Au dessus du ring, un astre en mode « je lève le pied, c’est le 1er mai ! » et les tendidos à demi garnis en comptant les cinq bandas.

Point de « brise aux parfums caressants », point de calme, de silence. Desafío des bandas, joute musicale dans les arènes se traduisant pour certains grincheux par « beaucoup de bruit pour rien ».

Les Armagnacs d’Eauze en musique officielle, le "Se Canto" avant le paseo, le pasodoble "Ivan Fandiño" à la mort du 3e novillo, en hommage au torero d’Orduña et "la Jota de los Toros" à l’entrée du dernier cornu.

Voilà pour le tableau. Rajoutons bien sûr que les 6 novillos sont de Juan Luis Fraile y Martín (herederos), du Santa Coloma par Graciliano Pérez Tabernero. Les 3 premiers fort compliqués, les 3 suivants beaucoup plus "toréables". Les premiers violents, les seconds plus faibles mais plus nobles aussi. Et tous ne rechignant pas à s’élancer vers la pièce montée mais sortant sans sollicitations des  peones.

Du dur pour des novilleros encore tendres.

 

                                                  Juan Carlos Carballo

donne de la voix sans cesse. Les bandas aussi, bruyantes sur les tendidos semblant ne pas respecter le spectacle se déroulant plus bas. Le garçon est décidé mais "Jacosino" ne l’entend pas ainsi, répandant sa violence et chargeant peu. Faena courte, avis, entière et silence. C’est mieux avec "Garbancero", collaborateur, chargeant avec sincérité. Sincère aussi, la faena de J.-C. Le côté gauche manifestement plus délicat. Il tue d’une entière en s’engageant terriblement, il virevolte sur la corne, spectaculaire. Mort aux tablas du manso con casta. Oreille et arrastre applaudi. Carballo se dirige ensuite vers l’infirmerie pour ne plus réapparaître.

 

                                                   Maxime Solera

reçoit a porta gayola, "Rosero" peu intéressé dans un premier temps par l’homme à genoux. Celui-ci avance, Maxime et sa cape reculent. Le Fraile est mal piqué et peu. Brindis aux Arsouillos. Muleta éreintée, c’est une faillite.

"Espartillo" quant à lui, est trop châtié. Séries des deux mains, la corne gauche s’avère épineuse, retour à droite. La faena est longue sans aucune transmission.

Par deux fois, Maxime éprouvera de grosses difficultés à l’estoc. Silence et silence.

 

                                                         Dorian Canton

met beaucoup de douceur dans sa cape pour accueillir "Sortijillo". Mais le travail va a menos, court de charge, le Fraile est faible. Échec à l’épée, silence.

Le dernier, "Jaquetón", était prévu comme sobrero mais l’éleveur souhaitait le faire sortir. Le bizco sort seul des deux piques, il est noble, la charge est bonne et Dorian baisse la main. Mais cela ne plaît guère au bicho qui reluque les tablas et qui finit par s’y réfugier à la fin d’une série. Le novillero ne réussissant pas à le garder à sa main. Manoletinas de clôture, entière plate, un avis et oreille désirée.

 

    Manolito de los Reyes et Mathieu Guillon saluent au 3e , El Santo et Manolito au 6e.

17 piques/rencontres avec la cavalerie madrilène Garcia. Celle de Bonijol n’a pu se déplacer depuis Laas (Mirande) pour un problème sanitaire (?).

Présidence sobre de Pascal Darquié.

 

   … ¡ RIAÚ RIAÚ… !

                                                                                        Gilbert LAMARQUE

Reportage photos Laurent Bernede
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Reportage photos Laurent Bernede
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