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POURQUOI Y A T'IL DES TAUREAUX SUR LES ROUTES D'ESPAGNE ?

Publié le par Cositas de toros

           

Mars 2015. © G. Lamarque

   

                1956, province de Cadiz en Andalousie.

 

Madrid. Puerta del Sol. © G. Lamarque

     

     Alors que la marque de vins espagnols Tío Pepe était déjà connue pour son emblème publicitaire représentant une bouteille avec une guitare – dont on trouve encore une enseigne Puerta del Sol à Madrid – voir photo –, les Bodegas Osborne font appel à une agence de publicité pour promouvoir leur brandy Veterano. Le dessinateur Manuel Prieto propose alors la silhouette d’un taureau de combat au port altier, symbole selon lui de la culture méditerranéenne et de la virilité, que cherchait à incarner la marque. D'abord réticents, les propriétaires d'Osborne finissent par accepter. La silhouette du taureau apparaît désormais sur les étiquettes du brandy et sur toute sa publicité. Le premier "taureau de la route" est installé en 1957, sur la N1 reliant Madrid à Burgos.

     Trois ans plus tard, l’Espagne compte plus de 500 toros de Osborne, certains atteignant 14 mètres de haut.

 

              La polémique pour le maintien des taureaux.

 

     En 1988 toutefois, le gouvernement interdit la publicité sur les routes, estimant qu’elle perturbe les automobilistes. Les Bodegas Osborne réussissent à garder leurs enseignes en enlevant leur logo et toute référence à leur brandy. La publicité reste efficace, vue la notoriété déjà acquise par la marque.

     Mais le répit sera de courte durée et en 1994, le gouvernement ordonne de retirer tous les taureaux des routes d’Espagne. Suite à l’émotion populaire et l’attachement des Espagnols pour ce qu’ils considèrent désormais comme un symbole national, le Tribunal Suprême tranche pour le maintien du Toro de Osborne indiquant qu’il « avait dépassé son sens publicitaire initial et s’était intégré dans le paysage comme un élément de décoration détaché du message promotionnel. »

     Il reste aujourd'hui 91 taureaux sur les routes espagnoles, principalement en Castille, en Andalousie et dans la communauté de Valence. La province la plus fournie est Cadix avec 10 exemplaires. Seules les communautés d’Ávila, Valladolid, Cantabrie, Gérone, Gipuzkoa, Vizcaya, Huelva, Murcie, Palencia, Castellón, Tarragone, Lérida, Barcelone et Teruel n’ont plus aucun taureau sur leurs routes.

     Une soixantaine de taureaux sont également présents à l’étranger, notamment au Mexique, au… Danemark ou encore… au Japon !

 

               Le taureau Osborne dans le monde.

 

     Les grands symboles traversent les frontières, et ce taureau n’allait pas en être exempté. Il y a des représentations de lui sur les routes du Mexique et une autre à Copenhague, dans le Superkilen Park.

 

Copenhague

     

     Enfin, il y a celui qui est placé dans la petite ville japonaise de Matsunoyama.

 

Matsunoyama

     Le Japon, connu pour ses contrastes marqués entre tradition et technologie, a voulu ajouter le symbole lors d’une exposition d’art mondiale, avec l’intention de le supprimer lorsqu'elle se terminera. Cependant, devant l’immense succès – jusqu'à 5 500 000 personnes – il a été considéré comme faisant partie de la collection permanente, et il y reste, jusqu'à ce que le vent ou les ans l’anéantissent finalement !

 

              Pois lourd de la culture populaire.

 

     Un tel symbole, si immense et médiatique, a été le produit de l’art espagnol au fil des années. Au-delà des souvenirs touristiques, de nombreux artistes ont utilisé le taureau comme un moyen de justifier leurs idées.

     L’artiste de Cáceres, Javier Figueredo a peint des taches blanches sur le taureau et y a placé des mamelles, pour protester contre le manque d’égalité entre les hommes et les femmes. Il a purgé deux jours d’assignation à résidence et le taureau a été nettoyé.

 

     Il met également en évidence l’utilisation que lui a donnée l’artiste urbain Sam3, en le peignant avec des scènes du célèbre Guernica en signe de protestation anti-corrida… Même l’immortel Salvador Dali l’a utilisé comme source d’inspiration pour certaines de ses œuvres.

 

     Les caves Osborne existent toujours. En plus de leurs vins et produits gastronomiques, elles commercialisent aussi depuis une dizaine d’années l’image du Toro de la carretera utilisée par des marques de mode, de montres, d’accessoires ou encore de casques de motos.

(Sources : Equinox Radio, la radio française de Barcelone et le quotidien La Razon).

 

              José Luis Osborne, un empire.

 

     Vins, liqueurs, jambons de bellota, restauration avec la chaîne Cinco Jotas – une adresse, calle Jorge Juan à Madrid non loin de la calle de Alcalá et le théâtre éponyme – … et des toros !

 

Mars 2015. © G. Lamarque

     La dehesa Puerto Acebuche se situe à Castillo de las Guardas tout près des Juan Pedro dont ils sont issus.

     C’est le grand-père José Luis Osborne Vázquez qui a créé la ganaderia en 1952 en achetant un lot de Pedro Domecq y Diez (Veragua-Parlade). Par la suite, José Luis Osborne Domecq, le fils, également ganadero reprend le flambeau jusqu'à son décès en mai 2005. C’est aujourd'hui Doña Rosario Osborne Domecq qui gère la ganaderia.

     Les affaires ont été séparées des toros et ceux-ci ont été transférés au Puerto Acebuche, il y a plus de vingt ans.

Mars 2015. G. Lamarque

 

Mars 2015. © G. Lamarque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Le fils unique, Emilio González de San Román Osborne – air de famille avec son grand-père – photos – se consacre aux toros de la casa et c’est avant tout pour maintenir la tradition et la réputation de ce fer.

 

              Mars 2015.

Mars 2015. © G. Lamarque

   

Mars 2015. © G. Lamarque

 

Mars 2015. © G. Lamarque

      L’occasion m’avait été donnée de visiter cette finca en retrouvant Stéphane Fernandez Meca et la Commission taurine de Riscle qui avaient fait leur choix sur les novillos de ce fer historique pour leur novillada du 1er août 2015 dont voici la reseña que je fis pour la Gacetilla dans le n°113 du 10 août 2015 :

 

     « Et bien non, les pétards (vous voyez lesquels?) ne nous ont pas fait planer ! Personne ne prit vraiment son pied. Pourtant, le lot d’Osborne était superbement présenté, tous astifinos.

David de Miranda (oreille et deux oreilles), une pique. Brindis au public. Statuaires, bonnes séries des deux mains, torée de profil sur le pico. Entière décisive.

Robe superbe du 4 (berrendo en colorado, alunarado et autres caractéristiques qui dépassent mes compétences), une pique sérieuse et quite par tafalleras. Séries sur les deux rives, naturelles douces sans peser sur l’animal, superficiel. Musique ? ! … et les flonflons de la fête voisine. C’est propre, entière décisive. Tout ceci ne méritant pour ma part qu’un unique pavillon.

Louis Husson (silence et silence) : deux rencontres avec la cavalerie pour une pique. Banderilles applaudies d’El Santo. Brindis à tous et voltereta sans mal me sembla t’il. Des efforts, l'Osborne violent, ne collabore pas, trasteo non abouti. Pinchazo suivi de 2/3 de lame.

Le 5 colorado se blesse dès l’entame, mouchoir vert. Le bicho est "puntillé" aux barrières : instant particulièrement pénible. Le Turquay, sobrero, prend deux piques peu orthodoxes devant un Louis laxiste. Le Landais instrumenta une faena appliquée uniquement droitière, la mayo tourne par cette chaleur. Coups multiples de rapière, deux avis.

Joaquin Galdos (oreille et silence), une rencontre pour le castaño, brindis au public. Début arrodillado bousculé, s’ensuivent moult séries des deux mains sur un novillo qui me parut parfois absent. Passes à genoux (bis) comme au calvaire. Mete y saca puis entière.

Avec l'Osborne fermant la tarde, Joaquin exécute de bons capotazos. Par la suite, le novillo tapa fort le burladero. Il en résulta le piton droit cassé à la base mais restant en place. La faena qui en découla fut uniquement gauchère. Ce fut de peu d’intérêt sur ce bicho noble malgré tout. Mete y saca (bis), pinchazo, entière, un avis. »

 

     Osborne possède "peu" de bétail – cinq cents têtes malgré tout dont cent soixante vaches et onze sementales – et Emilio déclare de faire en sorte que les toros sortent bien. Manqué ! … les vins et autres produits maison sont meilleurs que les "produits" servis ce 1er août !

 

Mars 2015. © G. Lamarque

     La corrida d’Aignan en 2003 avait été d’un autre tonneau, S. Fernandez Meca avait coupé quatre oreilles, « une corrida qui était sortie extraordinaire. »

     Comme l’écrivit L.F. Céline dans D’un château l’autre (1957), « L’Histoire ne repasse pas les plats. »

 

Mars 2015. © G. Lamarque

     Les Osborne ont parcouru les arènes avec un franc succès pendant plusieurs décennies, se mettant en évidence à Madrid, Séville, Pampelune, Valence, Cordoue, Barcelone, Malaga, Arles, Béziers.

 

Mars 2015. © G. Lamarque

     Nous avons bien conscience que ceci ne relève aujourd'hui que du passé, la caste et la classe se sont évaporées, seule la noblesse se maintient : une page est, hélas, tournée.

     « Luego entraron en un bache grande. »

     Je lève tout de même mon verre de brandy – à consommer avec modération – au passé et aux souvenirs plus glorieux.

                                                                          Gilbert Lamarque

 

 

                                 IN MEMORIAM

 

     Une pensée pour Jean-Pierre Vidal, "le Poète", qui s’est éteint le 29 août des suites d’une longue maladie. De 1983 aux années 2000, ce Gardois tenait une bodega incontournable de la feria nîmoise au 8 de la rue Thoumayne entre les arènes et la Maison Carrée. La bodega du Poète eut son heure de gloire à l’époque où le maire Jean Bousquet souhaitait donner une autre dimension à la feria avec un petit côté people. Musique, sévillanes, champagne au programme et public composite du showbiz aux plus modestes, se pressait dans le local étroit de la bodega. Il avait créé le club taurin Emilio Muñoz au début des années 80.

Cet aficionado nous a quitté à 77 ans. Certains amis de la peña la Suerte du Houga doivent se souvenir d’instants mémorables dans cette bodega chaleureuse.

                                                                                                                  GL

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AIRE-SUR-L'ADOUR, TIENTA

Publié le par Cositas de toros

COMMUNIQUE DE LA JUNTA DES PEÑAS ATURINES

 

Après une bonne temporada 2019 dans les Arènes Maurice Lauche d’Aire-sur-l'Adour, la Junta des Peñas avait concocté un cartel de luxe pour 2020. Malheureusement les circonstances liées au Covid nous ont contraints à renoncer et à décider de l’annulation à notre grand regret .

 

 

Afin que l’année 2020 ne soit pas tout à fait une année blanche pour la Junta, elle a décidé d’entretenir l’afición en organisant en cette fin de saison, une Tienta, le Vendredi 25 Septembre à partir de 19 h à la Ganaderia Dussau .

Avec le concours des familles Piles et Dussau, la tienta sera aussi l’occasion de permettre aux acteurs taurins, ganadero et toreros locaux, de rester mobilisés dans l’attente de jours meilleurs .

Comme de coutume, un moment de convivialité partagée suivra la partie taurine.

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CASANUEVA

Publié le par Cositas de toros

 

 

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TRIBUNE

Publié le par Cositas de toros

 

                Après tant de corridas, il serait bon de gracier Jacques Durand

 

par Jean-Marcel Bouguerau, rédacteur en chef de Libération  de 1981 à 1987. (article faisant suite à celui de mercredi 26/08). 

 

 

13 août 2012

 

                 « Depuis le 1er juillet, les lecteurs de Libération sont privés de trois rubriques : les mots croisés, les échecs et une page que, depuis quelques années, ne connaissaient que les lecteurs du sud de la Loire, la page tauromachique, et avec elle la plume d’un écrivain, Jacques Durand, que tous les aficionados vénèrent autant que les connaisseurs de la petite reine vénéraient Antoine Blondin. Car c’est le talent du journaliste-écrivain de vous entraîner derrière les personnages des sportifs, des jockeys, des toreros et, à travers eux, dans leurs mythologies, leurs histoires. Lorsqu'en 1986, avec Gérard Dupuy, j’ai embauché Jacques à Libération, je ne lui ai donné qu’un conseil : « Il faut que la mercière de Roubaix comprenne la tauromachie. »

 

     Il a fait beaucoup mieux. Si la mercière lit Jacques Durand, elle y a trouvé, grâce à la sensualité imagée de son écriture foisonnante, baroque, pleine d’images surprenantes, quelque chose qui pourra la rapprocher des meilleures évocations de l’art tauromachique. Car Durand écrit de manière gourmande, avec un plaisir d’écriture qui transpire de chacun de ses papiers.

 

     Lorsqu'il parle du torero gitan Rafael de Paula, il raconte que, même lors de ses pires prestations, il avait « quelque chose » en plus qui faisait que ses admirateurs les lui pardonnaient, espérant qu’un jour il montrerait le meilleur. Ce qu’il fit, en signant, il y a trente ans, l’une des plus belles faenas du XXe siècle qui, comme le rapporte Jacques Durand, fut « déchirante, profonde, infinie et inénarrable ». Ou sur le stoïcisme des toreros. Exemple : José Tomás, l’un des plus grands, qui, le 9 avril 2000 à Saragosse : reçoit un grand coup de corne en haut de la cuisse droite. Diamètre de la blessure : 5 centimètres. Longueur totale des 3 trajectoires : 47 centimètres avec dissection du nerf sciatique. Tomás, comme si de rien n’était. Rien n’est. Il ne jette pas un œil à sa blessure, interdit à quiconque de la regarder, repart au combat sans boiter, renonce aux démonstrations de douleur, comme le lacédomien, la poitrine dévorée par le renard caché sous sa tunique, tue son toro, va à la barrière, se lave lentement les mains, reçoit une oreille, salue au centre de la piste et part à l’infirmerie. » Comme le joueur de flûte de Hamelin qui charmait les bêtes de son seul instrument, le torero crée de la beauté à partir de la charge brute d’un taureau sauvage et meurtrier. Il s’agit de dévier cette charge, de la domestiquer, de la ralentir jusqu'à ce que l’homme, le corps dans le berceau des cornes, lui impose son rythme. L’aficionado est celui qui peut attendre des heures ce moment magique.

 

    

     Les lecteurs de Libération vont donc être privés de trois rubriques dont l’une était, depuis plus d’un quart de siècle, l’un des marqueurs de l’originalité de ce journal. Imagine-t’on l’Équipe virer le hussard Blondin, l’Obs se séparant de Robert Scipion ou le Point de Georges Pérec et de leurs mots croisés ? Il est étrange, au moment où la presse pâtit de la concurrence d’Internet, que Libération se prive de ces rubriques, d’autant plus étrange, s’agissant des mots croisés, que celle-ci est l’une des dernières qui ne peut exister sans le papier ! Car on n’est pas obligé d’aimer la corrida pour goûter la prose de Durand comme on pouvait détester le tiercé et aimer Hatzfeld*, ne jamais regarder un match de tennis et adorer Daney*.

 

     Voici un ultime échantillon de cette prose unique : ce jour-là Jacques Durand rend compte du dernier livre d’un ancien torero, Alain Montcouquiol, le Fumeur de souvenirs (éditions Verdier), un titre qui, d’après Durand, « indique la liberté zigzagante du récit ». L’auteur comme les Indiens, communique par la fumée et d’ailleurs, joli signe, son premier habit de lumières, offert par le torero Chacarte, portait déjà la présence de cette nicotine mémorielle. Il était tabac et or. Sa mémoire Marlboro dépose donc, non sans mélancolie, ses fines cendres dans ces pages où il ressuscite ses fantômes. On ne s’en plaindra pas. On ne lui conseillera pas d’aller fumer dehors sur le trottoir. Avec ces cibiches du souvenir, son voyage par tafs. En vagabondant. On en grille une, par exemple, dans la canicule à Valdepeñas où une main, sortie par la vitre d’une voiture de torero filant vers les toros, semble, par jeu, toréer l’air torride.

 

     Un jeu ? Au même moment, au passage de la voiture, des femmes en noir se signent. La peur referme l’enfantillage. On en grille une autre au buffet de la gare de Floirac, attablé avec Manolo Chopera et Antonio Ordoñez, et une « phrase éblouissante » d'Ordoñez en fait rougeoyer une de Sartre, comme on allume une clope à une autre : « L’émotion est une intuition de l’absolu. » Comme Rafael de Paula, Jacques Durand avait « quelque chose » en plus dont on risque de nous priver. Il n’est pas trop tard pour revenir sur cette décision. Après tant de corridas et d’oreilles méritées, il serait judicieux de gracier Jacques Durand. »

 

     En vain.

 

* Jean Hatzfeld, journaliste et écrivain, prix Médicis en 2007, prix de Littérature sportive en 2011, a reçu de nombreuses autres distinctions, collabora à Libération, L’Équipe magazine, Autrement, Le Monde, Actuel

** Serge Daney, critique de cinéma et journaliste. Il fut rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, et travailla dix ans pour Libération.

                                                                                                                  

Gilbert Lamarque

 

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COMMUNIQUÉ GARLIN

Publié le par Cositas de toros

 

    Peña Taurine Garlinoise

       Vendredi 28 août 2020

« Dax n'en a cure...»

 

        C'est avec une frustration certaine, que la Novillada piquée de Garlin est poussée vers la sortie de la temporada 2020. Alors que la Peña Taurine Garlinoise s'était organisée pour que se déroule le Dimanche 11 octobre, sa 8ème Novillada consécutive du fer de Pedraza de Yeltes (annonce largement diffusée aux médias taurins le 9 avril 2020), nous apprenons par un communiqué de ce 21 août, que la Ville de Dax programme à son tour une novillada de ce fer le Dimanche 27 septembre, soit 2 semaines avant.

Chacun se fera son opinion, mais nous considérons cette démarche peu scrupuleuse vis à vis d'une arène qui a présenté cet élevage en France en Avril 2013 (et non pas dans la cité thermale comme stipulé ici ou là). L'histoire s'écrit mais ne se réécrit pas. Cela n'enlève aucun mérite à la commission taurine dacquoise de l'époque d'avoir lancé en 2014 ce fer à l'échelon corrida, et si de nombreux succès indéniables s'y sont produits, Garlin et « Pedraza » ont été également récompensés à plusieurs reprises dans notre catégorie (2014, 2015, 2018).

Que la commission taurine de Dax propose une corrida de Pedraza de Yeltes est tout à fait légitime. Par contre, en cette période critique que traversent toutes les ganaderias, la novillada matinale aurait pu provenir d’un autre élevage, nous semble-t-il.

Quoi qu’il en soit, devant cette double programmation du même fer à quinze jours d'intervalle, aussi imprévue qu'incohérente en ces temps de crise, il faut savoir raison garder. Nous avons donc pris la décision de nous retirer, non sans amertume, au risque de décevoir notre fidèle public.

Nous vous donnons cependant rendez-vous avec toujours autant de passion et d'aficion pour notre traditionnelle Novillada de Printemps, en Avril 2021.

 

Bien à vous toutes et tous,

Le bureau de la Peña Taurine Garlinoise.



 

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