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Quatre ans

Publié le par Cositas de toros

                                    IVÁN FANDIÑO BARROS

             Orduña, 29 septembre 1980 - Aire-sur-l'Adour, 17 juin 2017

 

Aire-sur-l'Adour. © G. Lamarque
Bilbao. © G. Lamarque

 

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N'en jetez plus !

Publié le par Cositas de toros

               Parmi les nombreux après-midi de triomphe, Paco Camino en a écrit un en lettres pourpre et or. C’était à Madrid, à Las Ventas, le 4 juin 1970, un jeudi. 

     Calculez : 51 comme le Pastis, mais déjà 51 ans, hélas. Paco Camino qui a marqué ma jeunesse d’aficionado naissant, 51 ans ne peuvent faire que du mal… bref, passons promptement. Ce 4 juin, jour de sainte Clotilde, l’épouse de Clovis, ce jour bienvenu car Clotilde est issue du germanique hlod, gloire et hild, combat : et quel jour de gloire pour un combattant !

     Ce 4 juin, était donnée une corrida caritative et notre torero de Camas se coltina sept toros et remplit son cabas de huit oreilles ! Un véritable triomphe qui vous marque une carrière, toute figura que vous êtes. Car Paco, dans cette seconde moitié de XXe siècle, était au firmament, un haut perché dans l’escalafón.

     « L’écho romantique de Paco Camino. », voila comment était titrée la chronique dans ABC, signée Antonio Díaz Cañabate. Lequel Antonio accusant souvent le diestro sévillan d’adocenamiento, de vulgarité, s’est offert sans rémission pour cette tarde magique.

 

   

      Camino n’a pas été présent cette année-là à Séville et il n’y a pas eu d’accord pour la San Isidro. Mais, bien que Cañabate l’ait défini au début de sa reseña comme « un homme d’aujourd’hui, qui n’a probablement aucune idée de ce qu’était le romantisme. », il reconnaît le geste. « Il propose de tuer la Corrida de Beneficiencia. De l’argent ? L’inquiétude romantique prévaut. Pas d’argent. Gratuit. Taureaux ? Des ganaderias de plus grande ascendance, ceux de plus grande ancienneté. Combattez six taureaux à Madrid. C’est un geste d’hier, du temps où les toreros étaient romantiques. Combattez six taureaux, pas pour le public, pour vous, pour votre satisfaction de torero. »

     La Feria de San Isidro venait de s’achever sur les triomphes retentissants des principales vedettes. El Cordobés a coupé huit oreilles en deux après-midi, El Viti cinq, Diego Puerta, Gregorio Sánchez, Palomo Linares sont sortis eux aussi a hombros… Donc, on attendait le geste de Paco.

     Ce 4 juin, le général de Gaulle arrive en Espagne pour passer avec tante Yvonne quelques vacances. Mais Charles se fout des toros et l’intérêt des Espagnols se porte sur Madrid et plus précisément sur le sable de Las Ventas. Tout est donc en ordre, chacun est prêt. Quiconque peut y assister mais c’est aussi retransmis sur le petit écran, encore bien petit à cette époque. Plus un billet. Une grande ovation accueille le torero, vêtu de pourpre et d’or, c’est la grande clameur romantique.

 

   

      Il coupe une oreille au premier Juan Pedro Domecq – ne comparons pas les Domecq cru 70 avec les piquettes actuelles –, les deux au deuxième d’Urquijo, nada devant le troisième, un Miura – ah, tiens un Miura ! – deux autres trophées au quatrième, un sobrero de Juan Pedro, avec le Buendia suivant rien, mais deux oreilles au sixième d’Arranz et le Buendía de regaló offrit un dernier pavillon. Huit oreilles pour une tarde inoubliable.

 

© ABC

     « Après-midi de sérénité, traduite en régularité » bien que le revistero souligne deux moments forts, l’estocade au premier et la faena au sixième, les deux moments « qui ont atteint l’extraordinaire » écrit-il, « la pureté et la beauté de l’art de la tauromachie. » Il est conquis l’Antonio.

     Et il résume : « La chose la plus marquante de la corrida était que Paco Camino a combattu chacun des sept toros selon leur condition. Et ça, pour moi, et je pense pour tout le monde, c’est la tauromachie. Ni l’épanouissement intempestif, ni le classicisme sec, ni le faux spectaculaire, ni la concession à un public non taurin, ni, encore moins, les passes mécaniques et routinières. A chaque toro, sa lidia. »

     Et à la fin de sa chronique, la reconnaissance, l’importance d’une tarde unique. « Il y avait un torero dans le ruedo. Il n’en fallait pas plus. Pour cette raison, ceux d’entre-nous qui ont rêvé d’une fête authentique ont longtemps soupiré. Paco Camino nous a fait soupirer profondément. Nous avons été si à l’aise. L’écho romantique de Paco Camino a résonné dans toute l’Espagne taurine. En avant avec les lumières du véritable art de la tauromachie ! » Et c’est Cañabate qui l’écrit !

     Paco Camino, "el niño sabio", reçut la médaille des Beaux-Arts, trente-cinq ans après son historique tarde madrilène.

 

     18h, 24 juillet 2021, le Plumaçon, Mont-de-Marsan.

Que diront les Cañabate d’aujourd’hui à la sortie de l’encerrona d’Antonio Ferrera après le combat des six tontons d’Adolphe ? S’ils sont du cru Madeleine 2017, aïe ! et d’un âge avancé, ouille !

 

                                                                Gilbert Lamarque

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Années 80, les étés de Las Ventas

Publié le par Cositas de toros

        Les étés madrilènes à Las Ventas étaient synonymes de corridas difficiles, opportunités pour les toreros défavorisés, pour ceux cherchant à percer, à favoriser la chance. Dans les premières années de fonctionnement des arènes, sans la Feria de la San Isidro, les principaux personnages, figuras, s’alignaient tout au long de la temporada, mais à partir des années 50, il y a eu trois décennies d’exode des toreros de renom pendant les mois de chaleur.

 

Manolete, Corrida de la Prensa, 6 juillet 1944

   

      Dans les années 1940, Domingo Ortega, Manolete, Marcial Lalanda, Pepe Luis Vázquez, Luis Miguel Dominguín ou Villalta étaient souvent présents au mois de juillet, notamment pour la Corrida de la Prensa*, annoncée dans les derniers jours de juin ou les premiers de juillet. C’est précisément cette célébration qui a été la seule à avoir conservé des cartels plus attrayants durant le désert de ces trois décennies, mettant en vedette des toreros tels qu’Antonio Bienvenida,, Gregorio Sánchez, Litri, Aparicio, Diego Puerta, El Viti ou Andrés Vázquez.

 

   

      Dans les années 1980, un air nouveau a soufflé sur Las Ventas. Après l’embellie que fut la gestion de Martín Berrocal et Canorea, la plaza tombe dans les mains de Manolo Chopera. L’illusion tomba aussi, à peine quatre mille abonnés contre dix-huit mille à la fin de la décennie !

     Et parmi les nouveautés introduites par Chopera, il y avait ce créneau important entre la San Isidro terminée et l’exil estival d’août. Le panorama changea donc en 1983. À la traditionnelle Corrida de la Prensa, une concours, Ortega Cano et Curro Durán se sont "envoyés" dans un mano a mano précédant le 10 juillet, la puerta grande de Julio Robles lors d’un après-midi avec Antoñete et Manzanares. Une semaine plus tard brillait un autre trio solide composé d’Antoñete – le torero de Madrid – Ángel Teruel et el Niño de la Capea avec des toros d’Osborne.

 

Antonio Chenel "Antoñete"

   

      En 1984, les cartels proposés ont très vite été bien accueillis par le public. Le 1er juillet, défilèrent des toros d’Atanasio Fernández pour Curro Vázquez, Julio Robles et Roberto Domínguez, et le 8, Curro Romero et Rafael de Paula accompagné du rejoneador Álvaro Domecq avec un encierro de Montalvo. La temporada suivante, on put voir Dámaso González, Curro Vázquez et Ortega Cano lors de la Corrida de la Presse, et Curro Romero, Julio Robles – sortant a hombros – et Pepe Luis Vázquez, le 7 juillet avec des toros d’Aldeanueva.

     En 1987, un autre mois de juillet avec des cartels conséquents. Mike Litri et Rafi Camino en mano a mano devant des novillos d’El Torreón, le 5. Et la Corrida del Arte – soi-disant – avec Antoñete, Curro Romero et Rafael de Paula, le 12. Les toros étaient du marquis de Albayda, et deux rentrèrent vivants, l’un affecté à Romero, l’autre à Paula lors d’une tarde de grande intensité !

     Antoñete, Curro Romero et Manili, ont combattu le 3 juillet 1988 des reses de Torrestrella avec l’excitation encore présente du grand après-midi que el Niño de la Capea donna quelques jours auparavant lorsqu’il triompha pleinement devant les Victorino, en solitaire. Le 10 juillet, Paula, Robles et Ortega Cano sont passés… sans laisser de trace.

     Les années 80, une décennie avec un mois de juillet riche d’affiches fortes qui s’estompèrent progressivement au cours des temporadas suivantes jusqu’à atteindre à nouveau la traversée du désert que Las Ventas est redevenue pendant les mois d’été.

 

* La Corrida de la Prensa. L’une des plus anciennes traditions de l’Association de la presse de Madrid est l’organisation de cette corrida, dont la première a eu lieu le 12 juin 1900 – cinq ans seulement après la fondation de l’Association – dans les vieilles arènes de la Puerta de Alcala. Sauf à trois reprises (1930, 1937 et 1993), la Corrida de la Prensa ne fut pas au rendez-vous. Depuis 1995, elle a lieu fin mai dans le cadre du programme de la San Isidro bien qu’en dehors de l’abonnement.

 

                                                                          Gilbert Lamarque

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Silence, on vote !

Publié le par Cositas de toros

                Vous n’êtes pas sans savoir que nous irons aux urnes les 20 et 27 juin prochains dans le cadre des élections régionales et départementales. Soyez rassurés, ce ne sera pas la bousculade et la distanciation physique sera aisément respectée.

 

Dans le cadre de la région Nouvelle-Aquitaine, voici la liste des prétendants à la présidence de la région : Alain Rousset (PS), Nicolas Florian (LR), Geneviève Darrieussecq (MoDem-LREM), Edwige Diaz (RN), Nicolas Thierry (EELV), Clémence Guetté (LFI-NPA), Eddie Puyjalon (Le Mouvement de la Ruralité-Résistons) et Guillaume Perchet (Lutte Ouvrière).

 

Nous avons tous reçus, il y a quelques jours, dans notre boîte aux lettres, le courrier réunissant les têtes de liste de ces élections dans nos régions respectives. La substance : les bulletins et le programme succinct de chaque force en présence.

 

     

      À quelques jours d’intervalle, le programme exhaustif de Mme Darrieussecq se morfondait dans ma boîte verte. Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants et donc, tête de liste Modem-LREM, « L’Union fait la Région » aux élections régionales en Nouvelle-Aquitaine, se présente comme « la seule à pouvoir porter une alternance à Alain Rousset ».

En double-page, le programme complet, les propositions sur la région : la Santé, la Planète, les Transports, les Emplois et les Jeunes, et face à chaque thème : Protéger +, Être + proche, + de Progrès. En quatrième et dernière page, les propositions pour le département des Landes – Mme Darrieussecq visant la présidence de la région et à défaut le département. Ces propositions concernent, l’aménagement, la coopération, le très haut débit, l’agriculture, la sylviculture, l’emploi, les mobilités et le trait de côte du littoral.

Ne manquerait-il pas la culture et par conséquent la tauromachie ? Pas un mot sur les traditions, l’art de vivre… Le progrès, toujours le progrès et les « forces progressistes ». À souhaiter se diriger dans la voie du progrès à outrance, on en oublie l’élémentaire, l’indispensable, le nécessaire qui font le ciment de l’identité, l’équilibre de nos petits pays.

La cheffe de file de la majorité présidentielle aux régionales en Nouvelle-Aquitaine, centriste, entrée tardivement en politique était parvenue en 2008 à briser l’hégémonie PS dans les Landes en ravissant aux socialistes endormis la mairie de Mont-de-Marsan, à gauche depuis 46 ans, son seul exploit !

En tant que maire de la préfecture landaise (2008-2017) et lanceuse de clés depuis le palco présidentiel, elle fut présidente de l’Union des villes taurines de France (UVTF) en 2012 et 2013, et déclarait en 2013 à Céret : « La tauromachie fait partie de la culture et du patrimoine français ». Elle s’est aussi opposée en octobre 2019 à l’interdiction de l’accès des mineurs aux corridas : « Il est important de défendre notre culture. Cette action est légitime, j’en suis solidaire ». Sud Ouest 12/10/2019.

Tout ceci "s’était avant". Difficile de prendre l’engagement public de défendre la corrida même dans ce département des Landes où la corrida est fortement implantée sachant malgré tout que les forces aficionadas se délitent. Alors pensez donc, en Nouvelle-Aquitaine, porter la bonne parole à Guéret, Niort, Limoges ou Angoulême, c’est se faire hara-kiri ! Mme Darrieussecq ne craint rien, cette forme rituelle de suicide est purement masculin. Pas de samouraïs en Nouvelle -Aquitaine, ce n'est pas dans nos traditions.

Encore un bel exemple de frilosité en politique. Est-il si difficile de s’engager, l’entreprise est-elle si risquée ? Il semble bien que oui, le siège si aisément éjectable.

Je tire à boulets rouges sur une candidate mais il est clair qu’il en est de même pour ses adversaires, l’étiquette n’apportant rien de plus ou de moins, mais Mme Darrieussecq défendait la cause, il y a encore peu de temps.

La tauromachie, fille honteuse de la République mais pourtant légitime.

                                                                              Gilbert Lamarque

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La clé des champs...

Publié le par Cositas de toros

       … passe par la ville.

 

        Diego Mazquiarán "Fortuna" était connu déjà depuis plusieurs années ayant acquis une certaine notoriété comme novillero. D. Mazquiarán Torrontegui est né en Vizcaye, à Sestao en 1895 et dès l’âge de quinze ans, il débute comme espontaneo lors des corridas à Bilbao… terminant l’après-midi en prison. Après 1933, il fut admis dans diverses cliniques spécialisées en raison de problèmes de santé mentale dont il mourra à Lima, le 2 juin 1940.

 

 

     On avait craint pour sa santé après avoir été encorné en 1915 puis acclamé pour son excellent travail en 1924, mais son "œuvre" la plus célèbre, Fortuna ne l’a pas signée dans le ruedo, mais sur la Gran Vía de Madrid devant les passants effrayés.

C’était le 23 janvier 1928 par une froide matinée comme Madrid nous en offre l’hiver. Un toro bravo s’échappa alors qu’il était mené par une vache le long de la route d’Estrémadure vers l’abattoir. Selon les chroniques, il était « noir, grand et le frontal développé », il causa la panique du pont Segovia à la Gran Vía.

Bien que le vacher ait essayé par tous les moyens d’arrêter l’animal, il n’a pu l’empêcher de parcourir la pente de San Vicente pour déboucher sur la Plaza de España où quelques espontaneos essayèrent de le gérer tandis que la foule s’enfuyait précipitamment.

De la Plaza de España, il passa à celle de El Conde de Toreno et de là, à la rue de Leganitos où Juana López, une femme de 63 ans, ne trouvant pas d’abris, fut blessée gravement ayant été soulevée plusieurs fois par le toro. En tentant d’arracher cette femme aux cornes, l’infirmier Anastasio Martín a également été blessé et un autre passant, Andrés Domínguez, 67 ans, a dû être évacué par les services d’urgence avec pronostic réservé.

Panique au marché.

     Après ces volteretas, la bête qui appartenait à l’éleveur Luis Hernández, continua à travers la Corredera Alta de San Pablo et entra dans le marché de San Ildefonso, au moment de la grande affluence, bien sûr. Tous se planquèrent derrière les étals, le cornu renversant quelques étals, brisa quelques supports d’auvents, goûta quelques bananes et apprécia l’excellence des choux et autres légumes… Rassasié, les emplettes terminées, il contempla calmement la foule effrayée.

 

 

     Puis il repartit dans la rue Corredera, et de là, il emprunta la Gran Vía où les scènes de terreur se répétèrent. Les passants disparurent dans les rues adjacentes et les plus courageux, quand ils se trouvèrent à proximité, changèrent d’avis et confièrent leur salut à leurs jambes !

 

 

     Heureusement, le populaire torero Diego Mazquiarán qui accompagnait sa femme chez sa belle-famille – il faut toujours accompagner sa femme chez les beaux-parents – passait par la Gran Vía. Le diestro ôta son manteau – comment fait-on en plein été ? –, et essaya de l’intéresser. Depuis le casino militaire, on lui envoya un sabre mais il fut d’aucune utilité. Alors Fortuna envoya un garçon en voiture, chez lui, au 40 rue Valverde, pour lui rapporter son épée. Durant les minutes suivantes, il continua à combattre au milieu des ovations d’une foule grandissante, les balcons alentour bien garnis. La scène se déroulait devant le n°13 de la rue, et les forces de sécurité, à pied, à cheval, appelées en renfort, n’ont pas pu contenir l’avalanche de curieux. Une ovation annonça l’arrivée de l’arpète avec l’épée. Fortuna procéda selon les règles classiques, dixit la chronique. Après avoir effectué une faena "de abrigo" – une faena au manteau –, il entra a matar, croisant les bras et sans dévier, donna une demie plutôt acceptable, recevant les applaudissements chaleureux du public.

 

 

     Le diestro effectua deux ou trois autres passes avant de s’élancer une nouvelle fois avec la rapière. Le toro roula sur le pavé. La foule agita les mouchoirs demandant l’oreille, tandis que Fortuna saluait, ému. Plusieurs hommes le portèrent sur les épaules dans un café de la rue Alcalá pour célébrer son actuación.

 

Fortuna marqué d'une croix

 

     La vache accompagnatrice qui s’était fait "la belle", elle aussi, avait été bien vite immobilisée, une corde nouée autour son cou.

Quelques jours plus tard, à la demande des commerçants de la Gran Vía et des témoins, Fortuna reçut la Croix de la Charité des mains de Nicanor Villalta durant la corrida de l’Association de la presse…

… Quarante cinq ans plus tard, la scène se répéta sur la Plaza de España. Le matador, Luis Segura tua un toro qui s’était échappé lorsqu’il a été transporté par camion vers Vista Alegre… même si, à cette occasion, l’apparition immédiate du torero, équipé d’une muleta et d’une épée, éveilla les soupçons.

 

     Diego Mazquiarán, un jour de grand froid vers les 11h, inaugura la temporada 1928 sur la Gran Vía de Madrid !

                                                            Gilbert Lamarque

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