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DAX VENDREDI 16 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

          11h30. Éliminatoires des novilladas sans picadors

 

 

          Les erales de la ganaderia de Miranda de Pericalvo retenus cette année pour l’éliminatoire ont tous fait preuve de caste, noblesse piquante et de moteur, qualités qui ont permis un spectacle soutenu. Tous les arrastres ont été applaudis.

Les piétons :

 

                                                 Uceda Vargas

débute par un capoteo agréable mais, à la muleta, l’eral colle. Uceda alternera des deux mains mais, faute de se croiser, finira par donner des défauts à l’animal. Un bajonazo conclue son travail, suivi d’une pétition d’oreille que le palco n’entend pas. Vuelta.

 

                                               Christian Parejo,

après un capoteo de bon goût et deux belles paires de banderilles d’El Santo,  "brinde" à Chacón une faena pas très dominatrice à droite, peu fructueuse à gauche, mais belle à regarder. Il couche leral avec une épée au ¾, basse et verticale et, tombe… l’oreille.

 

                                                   Pablo Jaramillo

se retrouve face à un animal qui "remate" fort. Tout va bien jusqu’à ce qu’il prenne les bâtonnets en charge. Cinq passages au cours desquels il manque l’eral et subit des volteretas, impressionnante la dernière. Il fait preuve d’envie au cours de sa faena entretenue. Un peu débordé en début, il trouve la distance sur la fin. Quelques bernadinas finales et il en termine avec une entière en place puis attend sonner l’avis. Salut.

 

                                                 Tristan Espigue

banderille son opposant avec sincérité. Il "brinde" à Castella, présent dans le callejón. Sa faena débute par des statuaires au centre et sur une hésitation il se fait bousculer. La suite de son trasteo est technique et engagé mais il baisse progressivement d’intensité en même temps que l’eral. Une épée a recibir contraire fait lever une pétition d’oreille acceptée par la présidence.

 

                                                      Nino Julian

veut terminer cette matinée par une puerta gayola que l’animal lui refuse. Il banderille agréablement son eral qui est le chat noir de l’envoi. A la muleta sa faiblesse fait qu’il freine dans ses charges et Nino aura le mérite de les allonger. La corne gauche est meilleure, il s’en servira pour terminer sa faena par des bernadinas. Tout cela conclu par une épée entière avec beaucoup d’engagement. Deux oreilles.

 

A l’issue du spectacle, Nino Julian et Christian Parejo seront logiquement qualifiés pour la finale.

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        18h. Troisième de feria

 

       Les Jandilla du jour ont laissé leur caste, leur race et leur bravoure sur les terres de  Lo Alvaro  à El Castillo de las Guardas. Etonnant ? Pas si sûr…

Les sorties du toril se sont toutes faites au pas, tout capoteo quasi impossible, inexistants au premier tiers, mansos pour certains sautant dans le callejón, sortant seuls du groupe équestre voire même fuyant le piquero avant même qu’il ne pique. Cependant, sous cette carapace, une noblesse certaine existe pour celui qui sait aller la chercher.

 

                                                     Diego Urdiales

vingt ans d’une alternative prise dans ces arènes reçoit une ovation et un regalo. Il reste superficiel avec son premier adversaire mais se rattrape avec son second qu’il "brinde" au public. Entame par trincheras basses pour mener le cornu au centre puis il enchaîne avec un faena sincère sur les deux rives. Le tout manque un peu du dominio, du ligazón et du temple qui lui auraient permis de faire monter l’émotion sur les gradins. Sonne l’avis avant qu’une entière ne vienne à bout du quadrupède. Oreille

 

                                             Sébastien Castella

hérite en premier du sauteur d’obstacle. Après les refus des capotes, des piques et des banderilleros, il amène "Historico" au centre avec des doblones qui lui mettent le museau dans le sable (dépôt des armes). Par la suite, il lui impose de puissantes séries des deux mains dans un petit périmètre à la découverte d’une noblesse improbable. Grande faena conclue par un estoc engagé. Deux oreilles (qui peuvent être discutées) tombent du palco. Avec son second, violent et imprévisible, malgré que Sébastien fasse preuve de quiétude, les pieds vissés en terre dacquoise, il ne pourra lui poser que quelques derechazos. Entière trasera longue d’effet, maladresse du puntillero (avis) et salut.

 

                                                          Toñete

se présente dans ces arènes précédé d’une excellente réputation. Son premier arrive invalide de l’avant droit à la muleta, vite expédié. Son dernier adversaire, un jabonero, lui permet de lier quelques séries sur la réserve à droite, la gauche s’avérant plus délicate même avec l’ayuda. Difficile de se faire une opinion sur ce torero tant il est resté sur la réserve.

 

18h, arènes de Dax, lleno.

Beau temps, température agréable et légère brise.

6 toros de Jandilla.

Diego Urdiales : silence et oreille.

Sébastien Castella : deux oreilles et salut après avis.

Toñete : silence et silence.

 

Toujours autant de mouvements intempestifs dans les gradins !

 

Patrick SOUX

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DAX. JEUDI 15 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

        11 h 30. Première de feria

 

      La première commence par un encierro de six pensionnaires de Victoriano del Rio pour Enrique Ponce, José Maria Manzanares et Cayetano, sous un temps gris, un vent frais, vent du matin… prémonitoire ?, avec un conclave rempli au 9/10e .

Les pensionnaires de Guadalix de la Sierra ont manqué d’allant, ne permettant presque rien au capote. Absents ou pour le moins réservés au premier tiers, ils ont passé le second sans peine ni gloire pour arriver à la muleta en accusant un manque de force, de race et de transmission flagrant.

 

                                                  Enrique Ponce 

relevant de blessure et revenant à Dax est appelé à saluer après le paseo, applaudissements qu’il partage avec ses compagnons du jour. Il sert une faena du bout des doigts sur les deux rives à son premier adversaire qui, il est vrai, a faibli très vite. Un bajonazo au troisième envoi lui vaut quelques réprimandes du public suivies de silence. Son second ayant plus d’allant lui a permis de lier trois séries avant qu’il ne baisse de régime. La suite sera du Ponce pur jus, redondos, changement de main, etc. ¾ de lame pour en terminer, pétition et oreille.

 

                                               José Maria Manzanares

aura à faire à un premier adversaire qu’il arrivera à inviter sur l’extérieur de son drap de lit. Il se croise un peu plus à gauche mais le bicho n’a plus de carburant. Gros bajonazo, silence. Il cite "Casero", son second, de loin à qui il livrera un travail très périphérique sur les deux bords. Faena à conseiller à un aficionado en manque de sommeil. Entière delantera, pétition, oreille…

 

                                                     Cayetano

aura à en découdre avec un premier qu’il attaquera bien par le bas mais qui manquera cruellement de force, refusant même de rentrer dans la muleta à gauche. Une entière au quatrième essai terminera l’ouvrage. "Aldeana" qui clôturait la course ne restera pas dans les mémoires. Il ne s’est rien passé, donc rien à raconter.

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    18h. Seconde de feria

 

     Cette course de Pedraza de Yeltes était très attendue, surtout après le succès bayonnais de la veille. Un peu trop ?

Les natifs du Campo Charro ne nous ont pas habitués à des sorties aussi froides ne permettant rien ou quasi au capote suivies d’un premier tiers où ils ont tous été avec alegria sans trop s’employer (hormis le cinquième). C’est avec cette opposition que les piétons du jour ont dû en découdre.

 

                                                   Octavio Chacón

reste en dessous de son premier adversaire qu’il occit d’une entière tombée. Début de pétition non suivie par le palco. Il retrouvera ses esprits avec le quatrième, le plus complet du lot qu’il s’applique à mettre en valeur par des cites de loin en s’engageant. Une entière très engagée delanterita lui permet de couper la seule oreille de la soirée.

 

                                                      Daniel Luque

suite à sa prestation bayonnaise, reçoit les remerciements du public l’obligeant à saluer avant la sortie de son premier adversaire. Celui-ci ne restera dans les mémoires que parce que le maestro demande l’arrêt de la musique accordée par la présidence. Avec son second, il aurait pu (peut être) renouveler son triomphe de la veille si son adversaire n’avait pas été un peu trop piqué. Quatre rencontres pour trois piques dont la dernière des medios opposés n’ont pas permis au bicho de durer. Daniel, malgré tout, fera une nouvelle fois étalage de tout son art et de sa technique. Le bajonazo final ne lui permet qu’une vuelta fêtée.

 

                                                      Juan Leal

a dû en découdre avec le lot le moins commode. Son premier adversaire, marcheur, ne lui permet qu’une faena fade conclue par une entière. Son second baisse les bras vite après les cambiadas centrales initiales. Final dans les cornes du bicho qui n’avance plus. ½ lame pour conclure suivie de deux avis.

Salut des banderilleros Juan Contreras au 2e, Marco Leal au 3e et Raoul Caricol au 5e.

Ovation au (5e  picador Juan de Dios Quinta.

Présidence : Bernard Sicet

Température toujours aussi fraîche, vent gênant, lleno.

 

Patrick SOUX

DAX. JEUDI 15 AOÛT
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ROQUEFORT. 15 AOÛT: suite

Publié le par Cositas de toros

ROQUEFORT. 15 AOÛT: suite

                   18 H. Novillada piquée. 1/2 arène, couvert.

 

                                                        Frustrant (2)

 

 

     Six novillos de La Quinta à la présentation irréprochable, typiques des origines, richement armés, athlétiques, possédant du trapío, braves et nobles à des degrés divers. Certains applaudis à leur sortie, tous à l’arrastre, mention spéciale au 6, hélas resté inédit à la muleta. Une tarde mi figue mi raisin, un encierro fidèle à sa réputation, sous exploité par trois novilleros un peu défaillants, des récompenses pas toujours justifiées et un coletudo lésé, une injustice et peu de cohérence de la part du palco.

 

                                                  Aquilino Girón

semble marquer le pas, nous ayant habitués à de meilleures prestations. Le 1 est distrait et soso et la muleta manque de dominio. L’entière en s’engageant libère une oreille. Le 4 est l’auteur de deux batacazos contre la barrière et Girón se montre plus fécond, offrant quelques bons derechazos et naturelles. La mise à mort est laborieuse, salut.

 

                                                Rafael González

(une oreille à Las Ventas en juillet) récite froidement les leçons enseignées et le bon élève repart avec l’oreille de chaque opposant. Sa technique est intéressante, baissant la main et conduisant quelques séries en citant le novillo à bonne distance. Ce spécimen certainement le meilleur du lot, est assassiné par un coup d’estoc dans les bas flancs suivie d’une épée plus orthodoxe. Fuera de cacho tout au long de la faena du 5, usant du pico, le Madrilène enchaîne un essaim de passes dégageant plus d’ennui que d’intérêt. Une bonne estocade nous sort de notre torpeur.

 

                                                 Cristóbal Reyes

dispose d’une présence qui fait plaisir à voir répandant son enthousiasme tout au long de son trasteo jusque sur les tendidos. Il hérite du lot le plus dur et n’est pas récompensé de ses efforts. Devant le 3, il effectue un excellent capote riche en véroniques et chicuelinas. Appliqué lors de la mise en suerte du premier tercio, son opposant ne reçoit qu’une puya et un regatón (!) ovationné (!). Après une bonne entame, il est débordé. Il s’engage pour une entière qui s’ensuit caída, avis et salut. Peut-être qu’une deuxième pique… Le 6 truste quatre piques (!) sortant seul des deux dernières administrées par Tito Sandoval ovationné. Salut du banderillero Vicente Ruiz. Las, trop piqué, il n’y a plus de faena possible. La faute en incombe aux deux parties, Cristóbal ne demandant pas le changement et la présidence laxiste. Entière caída, grosse pétition, en vain, vuelta, l’entrega ne payant pas. Bronca au palco co-responsable n’assumant pas son défaut de jugement.

 

Un salut du mayoral aurait été de bon goût mais sortir a hombros accompagnant R. González, c’est un peu déplacé. Rageant, ces novillos méritaient mieux, les organisateurs roquefortois et les aficionados également.

                                                                                 

Gilbert LAMARQUE

 

 

Reportage photos, Fred Martinez
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ROQUEFORT. 15 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

ROQUEFORT. 15 AOÛT

    NSP. 11H. 4 erales de Manu Turquay

 

                                    Frustrant (1)

 

     Belle présentation du lot du Mas des Cavales, bien armés, vifs, demandant à en découdre. Les 1 et 2 accusant une légère faiblesse, les 3 et 4 mal exploités.

 

                                                Antonio Magaña

vu la veille à Bayonne remplaçait Alejandro Cano qui a abandonné la tauromachie. Il ne fut pas plus inspiré dans les Landes. Avec son premier aux charges courtes, il se découvre, sans solutions. Il tue d’une entière ladeada. Salut aux tiers.

Le joli Santa Coloma sorti en 3, applaudi à sa sortie, est bien accueilli à la cape. Joli quite de Solalito. Magaña banderille, se fait prendre à la sortie de la deuxième paire et termine par un quiebro. Début « à l’envers », des hésitations, rien de construit et l’eral gagne du terrain. Aucune maîtrise, trois épées entières pour coucher le Turquay qui meurt gueule cousue ! Palmas à l’arrastre.

 

                                                          Solalito

en découd avec le 2 plus léger qui "remate" gaiement. Flojo, il est économisé aux banderilles (2 paires de Solal). Pas assez croisé, le novillero est bousculé. La bête certainement commotionnée sur le premier impact au burladero n’a plus de charges malgré son moral. Pinchazos, entière en place. Salut aux tiers.

Le dernier, plus haut, "remate". Agréable capoteo, le Turquay distribue des rasades d’hachazos. La faena s’effectuant a mas, retombe tel un soufflé. Solalito en échec. Pinchazo, entière contraire, descabellos, avis. Salut aux tiers, dépouille applaudie.

Les 4 Turquay moururent la gueule fermée.

Les 2 novilleros jamais sereins, le regard interrogatif tourné vers le callejón.

Un léger gâchis pour l’aficionado.

                                                                                          Gilbert LAMARQUE

 

Pour des raisons techniques, reseña et photos de la novillada piquée vespérale seront mises en ligne demain.

 

Reportage photos, Fred Martinez
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BAYONNE. 14 AOÛT

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NSP. 11H. Première demi-finale du concours des novilladas. 1/4 d’arène.

 

    2 erales de La Espera (1 et 4) et 2 erales de Casanueva (2 et 3), tous donnant du jeu, bien présentés, des armures soignées pour ce type de spectacle, nobles.

 

                                                   La Espera 1/ Casanueva 1

 

                                                        Jesús Moreno  

nous livre un bon capoteo avec le premier de La Espera qui chute à plusieurs reprises. Séries des deux mains, flanelle souvent accrochée. Entière en arrière et de côté, descabellos. Silence.

 

                                                 Christian Parejo

hérite du premier Casanueva à la jolie robe, applaudi à la sortie. Bonne attaque à la cape mais un excès de confiance et voltereta à la fin de la série de véroniques. L’eral suit bien le banderillero. La muleta bien menée des tablas au centre. Le Casanueva vif avec un retour rapide est dominateur. Parejo vaillant mais brouillon, souvent bousculé, subit une voltereta sans conséquence. Un tiers de lame, mort longue. L’astado méritait une autre faena avec un jeune plus aguerri. Salut aux tiers.

 

                                                              Tristan

reçoit le second Casanueva de rodillas avec une cape dominatrice. Très à l’aise aux palos, il exécute un bon quiebro. Des passes inversées au centre du rond, sourire aux lèvres, Tristan nous  propose une faena intelligente adaptée à ce cornu un peu faible manquant de transmission. Trasteo varié, entière traversante, oreille et vuelta pour le pupille de Guillaume Bats (à laquelle j’associe le précédent), le novillero invite le ganadero pour un tour de ruedo fêté.

 

                                               Antonio Magaña

conclue la matinée avec le second de La Espera qu’il banderille sans grand art. Brindis à Olivier Baratchart. La muleta est électrique et l’eral fléchit quelque peu. Le garçon jette systématiquement l’animal vers l’extérieur en fin de passe et compte quelques volteretas. Entière efficace, oreille et vuelta au torito avec Jean-François Majesté.

 

Le prix de la meilleure estocade à A. Magaña, meilleure lidia pour Tristan, le prix du courage pour C. Parejo et la meilleure faena pour Tristan.

Voici donc Tristan qualifié pour la finale de septembre.

Matinée agréable.

 

                                                BAYONNE. 14 AOÛT
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CORRIDA GOYESQUE. 19H. Daniel Luque unique espada. 1/2 arène. Ciel voilé, le bleu sur le sable.

 

 

    Deux toros de Torrestrella, Fanatico (1) et Pocasperras (4), deux de Pedraza de Yeltes, Joyito (2) et Mironcillo (5), un du Puerto de San Lorenzo, Malvarrosa (3) et un sobrero de La Ventana del Puerto (6 bis), Dulcero.

 

                                                      Et soudain un Pedraza…

 

 

    Daniel Luque collectionne de nombreux souvenirs et de bons moments à Lachepaillet : 11 corridas, 21 oreilles et 7 sorties a hombros.

Cette tarde est une suite majeure pour la collection, à savoir : 4 oreilles et une queue et toute notre sympathie.

Le maestro de Gerena est certainement le torero de Lachepaillet malgré une décevante demi-arène.

Pourtant tout a commencé mollement avec le Torrestrella de 569 kg. Une pique, une chute équestre, des chicuelinas au centre, un tercio de banderilles bien réglé, des séries des deux mains, un toro vidé. Entière ladeada, oreille tout de même.

Le Pedraza qui suit, 522 kg, est mal piqué par trois fois. Trois séries de derechazos, des naturelles moins évidentes mais toujours dans le terrain du bicho. A recibir, un mete y saca dans le flanc, hémorragie, salut.

 Malvarrosa du Puerto, 534 kg, negro, subit deux piques médiocres et un tercio de banderilles guère mieux mais le toro également responsable de ce piètre spectacle se découvre sous la muleta experte et technique de Luque. Les séries s’enchaînent, "templées", la main basse, le Puerto baissant bien le chef ; un bon toro de 3e tiers, une faena allant a mas. Entière en place, oreille. Premier vrai moment d’intérêt.

Peu de détails retenus avec le second Torrestrella né en novembre 2013. Une muleta qui pèse sur le toro, une entière adroite, silence.

Le second vrai et grand moment avec Mironcillo, le Pedraza né lui aussi en novembre 2013, un colorado de 633 kg ! Mais qui les portait bien (haut et long). Un tercio de varas mouvementé, batacazos, le toro s'élançant de l'autre bout de la piste pour la troisième rencontre ; ovation au piquero J. Francisco Peña Serrano. Marco Leal saluant après deux excellentes paires de bâtonnets. Daniel entame de muleta des tablas aux rayas, la main basse. Derechazos relâchés, abandonnés, les naturelles idem. Tout a gusto, torero, toro et le Concerto d’Aranjuez « exécuté » sobrement par le quartet de David Rachet, un moment rare.

Puis vers les tablas du toril, des passes inversées dans un mouchoir, pieds vissés sur le sable bleu (Miró oblige). Luquesinas de terminaison, un bonheur. 3/4 d’acier en place, mort longue mais poignante : 2 oreilles et la queue, vuelta pour Mironcillo, le colorado de Pedraza transpirant de caste mais finissant aux planches.

Dulcero, sobrero de la Ventana del Puerto ne nous fera pas oublier ce grand moment de la tarde. Violent sous le cheval, Juan Contreras salue aux palos. Le toro toujours aussi brutal distribue des coups de tête avec générosité. C’est désordonné mais Daniel ne rompt pas. Entière, silence.

 

Quatorze piques et la cavalerie Heyral à la peine.

Les Pedraza toujours présents au tercio de varas.

Président, Bernard Peytrin du Cercle Taurin Bayonnais.

Sobresalientes : Jérémy Banti et Miguel Angel Sanchez Pascual, ils défilèrent...

Tous, du président aux areneros en habits goyesques (très peu de broderies et aucune paillettes). Seul Daniel Luque brilla, excellent lidiador, poderoso, artiste, technicien.

Pas de bleu à l’âme, mais des bleus en piste inspirés de Miró, des bleus éphémères.

Seul le solo du torero sévillan ancré dans nos rétines pour, si ce n’est pas pour l’éternité, certainement pas pour un instant éphémère.

                                                                     

 Gilbert LAMARQUE

 

                                                BAYONNE. 14 AOÛT
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