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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE - 1

Publié le par Cositas de toros

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE - 1

30 août matinale. Démarrage au petit trot

 

     Petite chambrée sous le soleil, cette NSP proposant 2 erales d’Alma Serena (1 et 4) et 2 de Camino de Santiago (2 et 3).

S’élevèrent de cette matinée, Alvaro de Chinchón d’une part et le Camino sorti en 3.

 

                                              Guillermo García

(deux avis, salut aux tiers) nous administra une faena mollassonne devant le noble Alma Serena armé cornibajo. Passes inversées dans le dos, il laissa l’eral récupérer, la muleta souvent accrochée, il changea de flanelles par deux fois, hors d’usage. Il termina sur une note positive mais perdit un trophée aux aciers, trop long, prenant le descabello tardivement.

 

                                                        Nino Julian

débuta bien au capote. Il posa avec succès deux paires de bâtonnets. Le Camino un peu faible, exigeant, cabeceando, ne permit pas au Nino de briller, hésitant et distant. Une lame verticale, de côté, salut.

 

                                               Alvaro de Chinchón

hérita du meilleur, soit un Camino bien fait, haut, bien armé vers le haut. Après un brindis à Sébastien Castella, il sut, muleta au poignet, laisser de l’espace à un bicho qui humiliait. Il le domina servant derechazos et naturelles avant de baisser de ton et de terminer par une lichette de bernadinas. Échec avec l’estoc, deux avis et silence.

 

                                           

Toujours chez Jean-Baptiste Lucq, cette envie et cette volonté, et c’est armé de courage qu’il se battit avec cet Alma Serena violent traduisant une faena menée tambour battant. J.B. ne rompit jamais et l’eral termina aux planches avec les manoletinas. Une vilaine épée suivie d’une entière, la meilleure de cette matinée. Salut après avis.

 

Pas un seul trophée et Alvaro de Chinchón fut logiquement qualifié pour la finale du lendemain.

Musique cuivrée des Incognitos, une bonne idée.

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE - 1
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30 août soirée. C’est le fond qui manqua le plus

 

     19h06, le paseo s'ébroue, on s’inquiétait déjà de l’heure du repas ! 4/5e d’arène, soleil avant le coucher. 

 

 

Les 6 Luis Algarra sont correctement présentés, nobles, sans grande force, un peu de bravoure mais le jeu ne dura guère. Le 2 obtenant une vuelta posthume improbable.

 

Bref, Luque en souvenir du 14 août est invité à saluer, puis c’est au tour de Sébastien Castella et Pablo Aguado.

 

                                           

Les civilités terminées, Sébastien Castella (oreille et deux oreilles) constate la faiblesse de "Misterioso" mal piqué par deux fois. Castella et Luque se répondent par quites alléchants. José Chacón salue pour deux paires de palos. Lors du brindis, Sébastien n’a guère le temps et le toro chargeant, il improvise et, de marbre, il le reçoit par une cambiada avant d’être fauché, finissant la série à genoux. La faena se dégonfle bien vite et nous retrouvons le maestro dans les cornes. Il avait servi auparavant de bons muletazos "templés", main basse, bras relâché, poignet ferme. Le toro vidé, il l’achève d’une demie plate, de côté, oreille.

"Tostador" est reçu par chicuelinas l’accompagnant vers le centre. Quelle cape digne du meilleur havane ! Le tercio de varas est mouvementé, un batacazo, une bonne seconde puya et le piquero sort sous les clameurs, castoreño à la main, montrant sa monture à qui doit revenir l’ovation, geste sympa. Rafael Viotti et Santiago Pérez saluent au second tiers. La faena qui avait fort bien démarrée est vite réduite ainsi que les terrains et c’est un toro rincé que Castella abat d’une entière en s’engageant, la mort suit, rapide. Deux oreilles et arrastre applaudi, cela fait beaucoup.

 

                                                     Daniel Luque

(avis, oreille et silence) débute en bon capeador devant "Tomasito". Suit un bon tercio de piques de Juan de Dios Quinta, ovationné. Le maestro démarre fort avec la flanelle par de superbes trincheras et abuse des changements de main. L’Algarra va a menos, Daniel lui administre une entière légèrement de côté en s’engageant mais la mort est longue. Oreille et vuelta à "Tomasito", c’est trop.

Le 5, "Solteron", fade, "décasté", ennuie tout ce beau monde après un festin de bon capoteo. Le tercio de banderilles est déplorable et la faena écourtée devant un animal qui titube.

 

                                                  Pablo Aguado

(avis, silence et silence) ne se livre pas, c’est le moins que l’on puisse écrire. Avec le 3 qui prend deux piques traseras, il montra ce qu’est le contraire de la proximité, boulevard, grande avenue, rocade…

Avec "Tartamudo", il est consternant d’absence au tercio de varas, laissant l’animal s’élancer vers le cheval, le regardant passer comme une vache, un train. Avec la muleta, c’est pico pico par ci, pico pico par là, air bien connu (voir Dalida « Tico tico ») ou autre séquence : « Quand c’est trop, c’est trop pico » et fuera de cacho. Qui était le moins combatif des deux ?

Enfin, Pablo torée beaucoup ces temps-ci, très sollicité, alors Pablo est fatigué.

Sébastien a hombros.

Un festival de capes de haute volée entre Sébastien et Daniel, un régal.

 

                                                                            Gilbert LAMARQUE

 

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE - 1
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SAINT-PERDON. Novillada vespérale

Publié le par Cositas de toros

SAINT-PERDON. Novillada vespérale

7e édition du concours de ganaderias

 

     Il est 17h30, le paseo s’élance pour cette nouvelle novillada concours de ganaderias désormais devenue traditionnelle pour les organisateurs saint-perdonnais. Comme en matinée, une minute d’applaudissements est respectée en mémoire de Jean-Louis Courtade.

 

Bien que le cru 2019 soit un peu moins « goûtu » que son précédent, il permet à l’aficionado de se rendre compte de la diversité d’ "encastes"" avec le comportement et la présentation propres à chacun. Spectacle à pérenniser s’il en est.

 

Des corales, sont sortis par ordre d’ancienneté : Barcial (Vega-Villar), Aldeanueva (D. Juan Pedro Domecq y Díez), Flor de Jara (Santa Coloma / Buendia), Aurelio Hernando (Veragua), Astarac (Parladé / Gamero Civico) et Pincha (Gerardo Ortega / Marqués de Domecq).

 

                                               Juan Carlos Carballo

Exemplaire dans son rôle de chef de lidia tout au long de la tarde et ce, malgré qu’il n’ait pas été gâté par le sorteo.

 

                            "Graniceron" de Barcial, n°93, né en 02/2016.

A été tardo et manso au premier tiers pour trois rencontres dont il sort seul, désarçonnant le piquero en mode bouchon de champagne à la 3e. Court de charge à la muleta, il finit parado annulant tous les efforts de JCC. A retenir quelques naturelles aidées d’une faena terminée d’une entière trasera. Salut.

 

                       "Elegante" d’Aurelio Hernando, n°11, né en 01/2016.

Bien présenté, il nous gratifie d’une belle sortie permettant à Juan Carlos un capoteo élégant. Très discret sous le fer en deux rencontres où sonnent les étriers, il fait preuve d’une grande noblesse, fade, qui permet au torero de lui servir une faena allurée sur les deux rives manquant toutefois de transmission. L’épée contraire et droite sera hélas suivie d’une bordée de descabellos. Après avoir entendu l’avis, il salue aux planches.

 

                                                Diego San Román

 

                              "Ligon" d’Aldeanueva, n°19, né en 10/2015.

Applaudi à sa sortie pour son trapío, s’avère manso au premier tiers en deux rencontres dont il sort seul. Il refuse la troisième et oblige le picador à changer de terrain pour lui administrer enfin un puyazo. Après avoir mis à mal la cuadrilla à la pose des bâtonnets, il arrive violent au percale, déborde d’entrée le torero qui arrive à lui voler quelques muletazos. Un estoconazo lui permet de saluer.

 

                           "Trembleño" de l’Astarac, n°96, né en 04/2016.

Ne restera pas dans la mémoire collective, décevant qu’il a été, tant au niveau du trapío qu’à celui de la caste et de la force. Deux petites « piquettes » et puis s’en va vers la muleta en montrant des signes de faiblesse. Le trasteo de Diego, bien que volontaire et appliqué, ne pourra être ni lié, ni rythmé, de part la faiblesse de son opposant. Il allonge sa faena à l’extrême sans résultats, sauf celui d’ennuyer l’auditoire. Mise à mort version Bérézina, silence.

 

                                          Víctor Hernández

A été le plus chanceux au sorteo.

 

                           "Nevaïto" de Flor de Jara, n°60, né en 11/2015.

Ses belles et longues charges permettent à Víctor de faire montre de son élégance dans une série de véroniques "templées". Ses deux rencontres avec la cavalerie sont discrètes, il arrive au drapelet avec un minimum de force. Entamée par le bas en gagnant le centre, la faena débute en musique avec de beaux derechazos "templés". A la senestre, il se fait prendre sur une faute. Le novillo va a menos, la faena itou. Entière en deux temps, pétition, oreille.

 

                             "Sonámbulo" de Pincha, n°11, né en 11/2015.

Est sorti des chiqueros bien réveillé. Applaudi pour son trapío et sa belle présentation, il fait preuve de caste et de bravoure au cours des trois rencontres avec le groupe équestre (les deux dernières du centre), tête sous l’estribo, sans trop s’employer. A la muleta, le novillero lui sert un travail complet des deux mains, muleta basse, mais il manque toutefois d’autorité et de domination, si bien qu’en fin de faena, il le laissera partir aux tablas. Ce novillo aurait mérité mieux, et plus. Belle épée entière et engagée, pétition, oreille et grosse pétition de la seconde justement refusée par la présidence.

Víctor Hernández fait une vuelta fêtée en compagnie du ganadero et sort du Plumaçon a hombros.

 

 

"Sonámbulo" a été sans conteste le meilleur novillo de la tarde justement primé par la Peña La Muleta.

 

La présence sur les gradins du président de la commission taurine montoise a été remarquée. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, en dix années de Saint-Perdon au Plumaçon, c’est la première fois qu’il honore cette novillada de sa présence.

¿Por que hoy?, esa es la pregunta.

 

Arènes du Plumaçon, 17h30, paseo une nouvelle fois à l’heure (bieeeeen) beau temps, température estivale.

Entrée habituelle.

Novillos des élevages sus cités pour :

Juan Carlos Carballo : Salut et salut après avis.

Diego San Román : Salut et silence.

Víctor Hernández : Oreille et oreille.

Cavalerie Bonijol, un peu secouée.

Président : Philippe Lalanne.

 

Patrick SOUX

 

PS: La plateforme Overblog n'ayant pas relayé le mail de parution cet article paru le vendredi 30 août, date de sa parution, c'est  avec quelques jours de retard que nous rectifions cette erreur et nous vous prions de bien vouloir nous excuser de cet incident complètement indépendant de notre volonté.

 

Avec l'aimable participation de Laurent bernede pour les dernIers clichés.
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SAINT-PERDON. Dimanche 25 août

Publié le par Cositas de toros

SAINT-PERDON. Dimanche 25 août

 

La matinale

 

 

     Dix ans, dix ans que les novilladas des fêtes de Saint-Perdon sont délocalisées au Plumaçon.

 

 

Journée de commémoration, mais également journée du souvenir, de l’émotion, suite à la disparition prématurée de Jean-Louis Courtade en ce début d’année, amoureux par-dessus tout des Contreras à la devise rose et verte de la finca Wellington.

La Peña La Muleta lui rend hommage avec un dépôt d’un bouquet en su sitio au Plumaçon, sitio dont il était le locataire depuis bon nombre d’années puis, par une minute d’applaudissements à la fin du paseo.

Au cours de ces dix années d’exil montois, l’élevage de Baltasar Ibán a fait, quatre années durant, le bonheur de l’organisation saint-perdonnaise et des aficionados. C’est donc tout naturellement qu’elle se devait d’être à l’honneur en ce jour.

 

C’est devant une assemblée malheureusement très confidentielle (mais où sont passés les aficionados a los toros ?) que sont sortis les quatre "Ibanes". Un lot à la hauteur de la réputation de cet élevage, d’un trapío respectable, des armures parfois commodes mais, mobiles, de la caste, de la race et aussi de la noblesse qu’il fallait aller chercher.

Face à eux, deux novilleros qui avaient beaucoup à prouver suite aux échecs respectifs de leurs dernières sorties.

 

                                                 Héctor Gutiérrez

se retrouve face à "Mejicano" (1) qui "remate" fort, beau capoteo terminé en reculant. Bonne première arrancada au premier rendez-vous avec la cavalerie, la seconde est moins intense. Début de faena harmonieux, des séries correctes des deux mains jusqu’au moment où il trébuche à la tête du novillo. Repris au sol, il repart au combat mais "Mejicano" s’est avisé, baisse de rythme et finit aux planches. Une demi-lame portée avec engagement et le novillo lutte avant de tomber. Petite pétition, oreillette gentillette.

"Barberito" (3) fait une bonne sortie et Héctor lui sert un capoteo plus dominateur. Face au piquero, il prend une première ration forte, puissante, il met les reins et renverse la pièce montée. Mis en place pour une seconde, il part avec alegria, hélas, elle sera vengeresse. "Barberito" arrive au drapelet avec beaucoup de poder, pressé qu’il est d’en découdre. Las, là où il aurait fallu de la domination, avancer la jambe, baisser la muleta et s’imposer, l’opposition piétonne a failli. Hormis quelques derechazos isolés, il n’y a pas grand-chose à retenir de son trasteo, allongé au-delà du raisonnable, qui finit en « torchonnade ». Entière delantera et silence.

 

                                                   Yon Lamothe,

"Santanero" (2) fait également une bonne sortie. Yon lui sert un capoteo pauvre au cours duquel il perd du terrain. Au premier tiers, la première rencontre est forte, il reste collé au cheval malgré une pique trasera et rectifiée. La seconde est moins intense, les étriers sonnent. Mathieu Guillon salut au deuxième tiers après deux belles poses dont une supérieure. Brindis à Romain Laborde et Yon entame de belle façon avec deux séries de naturelles toujours entachées par ses éternels trois petits pas de replacement qui empêchent de lier. A la dextre, le novillo proteste, accroche la muleta et rien ne va plus. Une épée entière en arrière et plate suivie d’une kyrielle de descabellos auront raison de "Santanero" après que le premier avis ait sonné. Silence.

Pour en terminer, un autre "Santanero" (4) sort des chiqueros "remate" violemment et arrache le capote au premier passage. Autant dire que son capoteo fut prudent et hésitant. Face à la cavalerie, le novillo se venge d’une première vilaine pique en renversant le binôme. La seconde rencontre sera du même tonneau, batacazo en moins. Yon s’avance au centre de la piste, "brinde" au conclave et entame un trasteo toujours hésitant. Il cherche le terrain, le sitio et la bonne hauteur de muleta. Il a du mal à trouver le tout. Ne ressort de sa faena qu’une petite série de la main droite. Pinchazo hondo et… le toro tombe et sans essayer de le relever, il laisse le soin à son peon de le "puntiller". Des gradins, monte une pétition improbable et le président accorde l’oreille demandée… Nouvelle oreillette gentillette.

Novillada intéressante et entretenue pour l’aficionado a los toros avec des novilleros qui ont été très en dessous de leurs opposants. A mettre à leur crédit, l’élégance dont ils ont fait preuve en laissant chacun faire un quite à José Antonio Pinto, le sobresaliente de service, ce dont il s’est acquitté avec élégance.

 

La seule récompense méritée en cette matinale aurait été, à minima, le salut du mayoral, non seulement au regard du lot présenté ce jour, mais également en souvenir de ceux passés. Il est vraiment dommageable que personne n’y ait songé…

La présidence faite d’amis très proches et ancien collègue de Jean-Louis a été un hommage supplémentaire et discret de la Peña, dans ces conditions particulières sa gentillesse excessive peut être acceptable.

 

 

Arènes du Plumaçon, 11h (pas de retard au paseo) le temps se dégageant progressivement.

4 novillos de Baltasar Ibán, bien présentés pour :

Héctor Gutiérrez : oreille et silence.

Yon Lamothe : Avis et silence et oreille.

Cavalerie Bonijol, souvent malmenée.

Président : Victor Bernadet.

 

Patrick SOUX

 

SAINT-PERDON. Dimanche 25 août
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BILBAO. CORRIDAS GENERALES. DIMANCHE 25 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

BILBAO. CORRIDAS GENERALES. DIMANCHE 25 AOÛT

Une Miurada séduisante

         

Temps maussade, environ 1/3 d’entrées.

 

6 Miura hauts et lourds, sérieux de hechuras, de l’alegria au cheval. Le 1 brave et noble, le 2 blando, sur la défensive, le 3 convenable, le 4 "décasté", le 5 exigeant et "encasté" et le 6 boyante.

 

                                            Domingo López Chaves

est une valeur sûre. Cet honnête homme est torero, consciencieux. Le public sut lui démontrer toute sa sympathie, l’invitant à saluer après chaque faena. Auteur d’un trasteo loyal sur le noble "Loreño", sans vices, Domingo nous offrit un bon moment de torería, seule la vilaine demie gâcha le dénouement.

DLC ne put rééditer son précédent office, "Tonto", 615 kg, une locomotive avec wagon, n’était pas au diapason, aucune tonalité, pas de charges d’où quelques passes isolées et encore un échec, la rapière en main. 

 

                                                  Octavio Chacón

est chargé de doute cette saison et il ne retrouva pas son capital confiance avec "Amargoso" lui aussi sur la défensive.

"Huron" avait revêtu pour la circonstance, une magnifique robe sardo bragado corrido giron (voir photos, le n° 66) et Octavio se montra plus en phase, la faena s’en ressentit. Le bicho "encasté" exigeait beaucoup, notre maestro l’entreprit avec technique et douceur, faisant fi des quelques hachazos. La belle entière en place déclencha la pétition qui n’atteignit pas les hauteurs du palco. Peut-être Chacón fut-il en dessous de "Huron" et Matias le jugea ainsi.

 

                                                Manuel Escribano

attaqua par une vibrante larga cambiada de rodillas a porta gayola. Les chicuelinas suivirent, appréciées par le conclave. Tout sourire, il cloua les bâtonnets à ses deux adversaires avec enthousiasme et réussite.

Il récidiva avec le 6, le brillant "Palmiteño" pour une porta gayola périlleuse, « le coup passa si près... », véroniques et la demie. Manuel n’est pas un grand spécialiste du troisième tercio mais il se montra généreux et prolixe. Il coucha le Miura d’une entière engagée, un poil de côté. L’oreille dégringola du palco, le petit González succomba : une défaillance comateuse, sûrement.

Escribano pouvait balader cette esgourde de poids.

Belle conclusion d’Aste Nagusia 2019, conclusion d’une semaine où se croisèrent bravoure et esthétique, le tout émaillé de noblesse.

 

D. López Chaves : salut et salut.

O. Chacón : avis, silence et vuelta avec pétition.

M. Escribano : salut et oreille.

 

Des corridas sérieuses, de bons résultats, un vainqueur remarquable, Paco Ureña, un Juan Leal qui marque les esprits pour la troisième année de rang, Luis David assurant son avenir bilbaíno, un public clairsemé la plupart du temps, un Matias González à débarquer et le prix de la meilleure corrida à Victoriano del Río.

                                                                        

 

    Gilbert LAMARQUE

 

 

BILBAO. CORRIDAS GENERALES. DIMANCHE 25 AOÛT
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BILBAO. CORRIDAS GENERALES. SAMEDI 24 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

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                                                     Très petit González

 

      Ciel gris, un 1/3 d’arène, environ 4.500 (Vista Alegre peut contenir 14.725 personnes).

      6 Fuente Ymbro très bien présentés, armés astifinos et veletos. Les meilleurs les 2 et 5, certains faibles mais "encastés" dans l’ensemble.

 

Barquerito, El Correo du 25 août : « Dos horas y media sobraron dos. »

Oui, le temps nous sembla court.

 

   Matias González pour le seul motif que lui même ignore, a refusé la puerta grande à Juan Leal en ne lui accordant pas la deuxième oreille du 5. Après Luis David Adame, Juan Leal : le petit, mais très petit González n’aiment pas les jeunes qui en ont. Il préfère ses vieux, très vieux copains de la Junta Administrativa et son président Javier Aresti.

 

 

 

 

                                                       Juan Leal

promena une oreille après avoir combattu dans son style, le 3. Style qu’il revendique, donc faena  « maison ». Entière en avant.

Avec "Tramposo", l’Arlésien nous offrit de somptueuses tafalleras au capote puis il fit vibrer sa muleta et palpiter nos cœurs lors de naturelles "templées" et autres séries toutes aussi valeureuses, le toro ayant du jeu. Avec lenteur, vertical, il déploya des circulaires inversées et les inévitables bernadinas, tutoyant les cornes. Suivit l’estocade sin puntilla  et la clameur s’amplifia. La suite vous a été contée plus haut. Bronca de catégorie pour le palco où siège le petit González.

 

Finito de Córdoba a 48 ans, il est employé comme chef de lidia. A quel âge, un chef de lidia prend t’il la retraite ? 16 paseos ici aujourd’hui. Il traîne sa misère et nous avons de la peine pour ce Barcelonais de Sabadell, considéré « de Córdoba » ! Après Lagartijo, Guerrita, Machaquito, Manolete et El Cordobès, le 6e calife n’a toujours pas trouvé de nom. Ce ne sera pas toi, Finito.

Enfin tout ceci pour gribouiller un peu, car la faena fut proche du néant, fuera de cacho, cherchant un éventuel sitio. Il tua comme il avait toréé.

Avec son second "Jazmin" (tiens, un "Jazmin"!), en tenue tristounette style « pompes funèbres », il enterra le peu d’espoir de le voir briller. Ce "Jazmin" fut lisse, faible, sans vices. Les sifflets montèrent des tendidos. "Jazmin" était vidé, fané, Finito l’est aussi depuis longtemps.

 

                                                    José Garrido

hérita du chef de famille, "Pardillo", né en novembre 2013 et Óscar Bernal fut ovationné après les deux rencontres chevalines. Le vieux (pas Finito) était désordonné, il alla de mas a menos mais José n’a jamais rompu. Entière.

Avec le 6 donnant du jeu, bien rematado, el de Badajoz, toujours volontaire, l’amena au cheval de frente por detrás. Il nous proposa une tauromachie plus aérée, donnant de la distance (après Juan Leal, quelques centimètres semblent très longs). Le toro avançant sans cesse, attiré par les planches, deux pechos magnifiques sortirent des dernières séries. Il échoua aux aciers, le bicho tête haute, bouche cousue.

 

Finito de Córdoba : silence et silence.

Juan Leal : oreille et oreille avec forte pétition de la seconde.

José Garrido : avis, palmas et avis, silence.

 

Juan Leal, l’étoile qui brille.

                                                              

  Gilbert LAMARQUE

 

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