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BOUGUE. 5 MAI.

Publié le par Cositas de toros

XXVBOLSIN

BOUGUE. 5 MAI.

    1O h. Soleil. 7°. Les premières hirondelles vues au-dessus du ruedo, souhaitaient nous convaincre que le printemps est bien là. Nous sommes septiques. 

Sur le sable, 10 jeunes, 1 torera et 9 toreros prêts à s’affronter pour enfin voler de leurs propres ailes.

 

Jean-Louis Darré a amené 10 vaches de présentation soignée, au jeu varié, souvent intéressantes au cheval monté par Gabin Rehabi. 10 vaches tientées par 10 oisillons. Dans l’ordre : honneur à la demoiselle, Anaïs Taillade (ET Béziers), Alejandro Contreras Tarín (ET Valencia), Miguel Uceda Vargas (ET Camas), Leonardo Dos Santos Passeira (ET Salamanca), David Martinez (ET Guadalajara), Christian Pajero (ET Chiclana), Borja Escudero Gosalbez (ET du pays d’Arles), Jésus Garcia Iglesias (Fundación El Juli), Tristan Espigue (ET Rhône Afición) et Niño Julian (CFT Nîmes).

Sortent de l’ ensemble, les vaches 4, 7 et 8. Chez les jeunes duveteux, dans l’ordre de sortie, Uceda Vargas+++, Christian Pajero++, Tristan Espigue+++ et Niño Julian++.

Intéressante phase qualificative, et sont retenus pour l’après-midi : Contreras Tarín (?), Uceda Vargas et Pajero. Le premier efficace certes, mais sans style, le deuxième très élégant, enchaînant de bonnes séries et le dernier, bien techniquement mais froid, un peu terne.

Tristan Espigue et Niño Julian hélas tombés du nid, desservis par les qualités moindres de leurs opposantes.

 

    17 h. Soleil et passages nuageux accompagnés de temps à autre, par de petites rafales perverses.

5 erales du fer de Santiago de Camino (J.-L. Darré) irréprochables de présentation, un peu faibles les 3 pour la demi-finale, les 2 suivants pour la finale, plus solides, plus nobles ayant plus de fond.

A. Contreras Tarín (salut) peu convaincant à la cape, se montre distant à la muleta, toréant avec le pico. Le Camino est juste de charge, de force, manquant de transmission et le toreo du Valencien est fade.

Dommage avec le deuxième faible qui fléchit souvent. Une zapopina avortée car l’eral tombe devant la cape. De beaux gestes aux fragrances andalouses à la flanelle, du temple. Le temple ne s’invente pas. La faena s’éternise, le Camino a de l’envie mais peut peu. Entière de côté, efficace, Uceda Vargas salue.

Le troisième, bizco, délivre un éventail d’ hachazos. La faena est précipitée, brouillonne. Pajero est peu aidé, il est vrai par l’eral mais le novillero sert divers derechazos, une paire de naturelles allurées et quelques redondos. Tout ceci sans grand art. Salut après entière.

 

Le match des finalistes oppose Uceda Vargas à Pajero.

 

                                                   Christian Pajero,

C’est ce dernier qui est déclaré vainqueur de ce XXVe Bolsin. Il fera montre de technique et de variété, nous bluffant, servi par le meilleur Camino, noble, de bon jeu. C’est un travail sans fioritures, classique, bien exécuté. Une épée basse mais d’effet rapide fait tomber un pavillon.

 

                                               Miguel Uceda Vargas

se fait désarmer par un eral abanto. L’écolier de Camas débute de muleta du centre, pieds joints sans broncher. Toujours élégant, il temple parfaitement et déroule de bons derechazos. L’apprenti a tendance à réciter et le Camino, lui, a tendance à s’approcher des tablas. L’élève allonge inutilement sa faena, erreur. Tout ceci se terminant aux planches, a menos. Une lame entière, plate. Oreille.

 

  Christian Pajero,le lauréat succède à Alejandro Talavante, Fernando Cruz, Álvaro Lorenzo et plus récemment à Manuel Diosleguarde (2017) et Solalito (2018). Il est assuré d’avoir au moins les cinq contrats que représentent Bayonne, Mont-de-Marsan, Dax, Plaisance et Vic au cours de cette temporada.

C. Pajero est à gratifier d’une belle attitude lorsqu’il vient, reconnaissant, remercier lors de la vuelta, le ganadero invité à saluer.

La journée a été suivie comme à chaque édition par ces quarterons d’aficionados fidèles à ce tremplin printanier, 250 personnes environ.

Présidence objective (Pascal Darquié).

 

                                                                                      Gilbert LAMARQUE

Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
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Reportage photos Fred Martinez
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Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez
Reportage photos Fred Martinez

Reportage photos Fred Martinez

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FÊTES DES ARSOUILLOS. AIRE. 1er MAI.

Publié le par Cositas de toros

FÊTES DES ARSOUILLOS. AIRE. 1er MAI.

      A ma droite, 6 magnifiques novillos noirs déclinant des robes bragado meano lista pecho ou bragado corrido ou bien algo entrepelado bragado corrido salpicado… C’est clair ? Non, c’est noir !… de belle présentation, bien coiffés. A ma gauche, le valeureux Juan Carlos Carballo de Cáceres, le gaucher de Martigues, Maxime Solera et le Béarnais Dorian Canton dans le doute.

Carballo et Solera se retrouveront le 14 juillet à Céret pour combattre les "patas blancas" de Monteviejo.

Au dessus du ring, un astre en mode « je lève le pied, c’est le 1er mai ! » et les tendidos à demi garnis en comptant les cinq bandas.

Point de « brise aux parfums caressants », point de calme, de silence. Desafío des bandas, joute musicale dans les arènes se traduisant pour certains grincheux par « beaucoup de bruit pour rien ».

Les Armagnacs d’Eauze en musique officielle, le "Se Canto" avant le paseo, le pasodoble "Ivan Fandiño" à la mort du 3e novillo, en hommage au torero d’Orduña et "la Jota de los Toros" à l’entrée du dernier cornu.

Voilà pour le tableau. Rajoutons bien sûr que les 6 novillos sont de Juan Luis Fraile y Martín (herederos), du Santa Coloma par Graciliano Pérez Tabernero. Les 3 premiers fort compliqués, les 3 suivants beaucoup plus "toréables". Les premiers violents, les seconds plus faibles mais plus nobles aussi. Et tous ne rechignant pas à s’élancer vers la pièce montée mais sortant sans sollicitations des  peones.

Du dur pour des novilleros encore tendres.

 

                                                  Juan Carlos Carballo

donne de la voix sans cesse. Les bandas aussi, bruyantes sur les tendidos semblant ne pas respecter le spectacle se déroulant plus bas. Le garçon est décidé mais "Jacosino" ne l’entend pas ainsi, répandant sa violence et chargeant peu. Faena courte, avis, entière et silence. C’est mieux avec "Garbancero", collaborateur, chargeant avec sincérité. Sincère aussi, la faena de J.-C. Le côté gauche manifestement plus délicat. Il tue d’une entière en s’engageant terriblement, il virevolte sur la corne, spectaculaire. Mort aux tablas du manso con casta. Oreille et arrastre applaudi. Carballo se dirige ensuite vers l’infirmerie pour ne plus réapparaître.

 

                                                   Maxime Solera

reçoit a porta gayola, "Rosero" peu intéressé dans un premier temps par l’homme à genoux. Celui-ci avance, Maxime et sa cape reculent. Le Fraile est mal piqué et peu. Brindis aux Arsouillos. Muleta éreintée, c’est une faillite.

"Espartillo" quant à lui, est trop châtié. Séries des deux mains, la corne gauche s’avère épineuse, retour à droite. La faena est longue sans aucune transmission.

Par deux fois, Maxime éprouvera de grosses difficultés à l’estoc. Silence et silence.

 

                                                         Dorian Canton

met beaucoup de douceur dans sa cape pour accueillir "Sortijillo". Mais le travail va a menos, court de charge, le Fraile est faible. Échec à l’épée, silence.

Le dernier, "Jaquetón", était prévu comme sobrero mais l’éleveur souhaitait le faire sortir. Le bizco sort seul des deux piques, il est noble, la charge est bonne et Dorian baisse la main. Mais cela ne plaît guère au bicho qui reluque les tablas et qui finit par s’y réfugier à la fin d’une série. Le novillero ne réussissant pas à le garder à sa main. Manoletinas de clôture, entière plate, un avis et oreille désirée.

 

    Manolito de los Reyes et Mathieu Guillon saluent au 3e , El Santo et Manolito au 6e.

17 piques/rencontres avec la cavalerie madrilène Garcia. Celle de Bonijol n’a pu se déplacer depuis Laas (Mirande) pour un problème sanitaire (?).

Présidence sobre de Pascal Darquié.

 

   … ¡ RIAÚ RIAÚ… !

                                                                                        Gilbert LAMARQUE

Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
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Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
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Reportage photos Laurent Bernede
Reportage photos Laurent Bernede
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Reportage photos Laurent Bernede

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ZARAGOZA Mardi 23 avril

Publié le par Cositas de toros

 

    Alléluia… La Plaza de la Misericordia m’ouvre enfin ses portes…

 

   En ce premier jour de la feria de la Saint-Georges était proposée une corrida concours suffisamment alléchante pour nous inciter à faire le pèlerinage.

Sur place, avec les billets, on nous distribue un dépliant sur lequel est précisé point par point le règlement de cette corrida. A la lecture de ce dernier, nous nous disons que l’affaire est sérieuse mais, un détail nous chiffonne : Au cartel, un illustre inconnu entouré par Domingo López-Chavez et David Galván.

Le but d’une corrida concours étant de mettre en valeur toutes les qualités des toros que les piétons affrontent, nous nous posons la question légitime de savoir si Daniel Cuevas va être à la hauteur de la tâche.

Daniel Cuevas est "un torero de la tierra", âgé de 34 ans, qui a pris l’alternative des mains de Manolo Sanchez pour la Feria del Pilar en 2008. En questionnant un autochtone voisin de tendido, j’apprends que l’an passé, il n’a fait qu’un seul paseo, dans son pueblo, mais l’empressa met un point d’honneur à rentrer "un de ses enfants" dans tous les cartels. Plus confidentiellement, il m’avoue que ça fait surtout baisser le prix du plateau…

Comment l’empresa d’une arène de première catégorie, peut monter un tel cartel, sachant parfaitement que ces toreros modestes n’auront pas la technique suffisante pour toréer, qui plus est,  pour mettre le toro en valeur ?

Ceci résume l’état d’esprit dans lequel nous avons rejoint les tendidos qui, au moment du paseo n’étaient remplis qu’au tiers de leur capacité, pour voir sortir un toro de Saltillo, un Miura, un Carriquiri, un Concha y Sierra, un Murteira Grave et un Pablo Mayoral. L’affiche est belle…

 

Domingo López chavez

 

Le Saltillo de 566 kg, bien dans le type sort discrètement du toril en premier, ne remate pas, se défend dans le capote de D.L.C. et prend trois piques moyennes sortant seul de la dernière. Pas grand chose à signaler au deuxième tiers. Avec le percale, il se "déplace" en demi-charges, la tête à mi-hauteur. Après un petit essai à gauche vite avorté, il revient  sur l’autre rive où en baissant la main le Maestro arrive enfin à lui mettre le museau au ras du sable. Faena en demi-teinte terminée par une grande estocade en place et efficace. Vuelta après pétition.

ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril

En quatre, "Bandolero", un Concha y Sierra de 538 kg, fait une bonne sortie "rématant" fort aux planches. Il se prend au jeu du capote de López-Chavez  en véroniques "templées". Au tercio de varas, malgré de bonnes arrancadas, il est un peu tardo et sortira seul des deux dernières rencontres. Aux bâtonnets, il accompagne les banderilleros jusqu’aux planches, mais, c’est avec la muleta que le lidiador qu’est López-Chavez va révéler (certains ont même dit qu’il l’avait fait) ce natif des Alpilles en lui servant une faena parfaitement adaptée, complète et maîtrisée de bout en bout des deux côtés. Il conclue le tout par une entière engagée et efficace quoique légèrement tombée.  Forte pétition, oreille accordée.

 

ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril

 

Daniel Cuevas

 

En deux sort un Miura de 587 kg, pas trop dans le type de la maison bien que haut et long, avacado, le piton droit éclaté, pour notre illustre inconnu. Les questions que nous nous posions en préambule  ont très vite trouvé une réponse. En effet, dès le premier contact avec le capote Cuevas recule… Le toro est faible, tombe avant l’entrée de la cavalerie avec laquelle il se confrontera quatre fois pour une dernière assassine plus dans l’esprit de sauvegarde que de celui du concours. Aux banderilles il coupe le terrain, s’en suit une faena de débâcle où, reculade après reculade, il donne des défauts au toro qu’il n’aurait peut être pas eu avec un travail adapté. Bajonazo au 4ème essai et bronca.

 

 

ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril

"Colibri", de Murteira Grave, affichant 581 kg sort en cinquième. Cuevas arrivera avec grande difficulté à lui "poser" trois véroniques. Face au groupe équestre, la première rencontre est légère, la deuxième itou, à la troisième et quatrième, il tarde, gratte, mais part avec une belle arrancada et reçoit deux mauvaises rations, le soin de la mise en suerte étant laissé à son peon. Deuxième tiers quelconque donné, il est vrai, par une cuadrilla qui n’est pas celle del arte, suivi d’un  trasteo de muleta sur les grandes bordures à droite et sur la M60 à gauche,  le toro reste inédit à la flanelle, et pourtant ! Il nous libère du supplice par une entière" très basse" et bronca bis.

ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril

 

David Galván

 

C’est en troisième que sort "Flamenco", le Carriquiri, le plus lourd de l’encierro qui accuse 606 kg sur la balance. Très réservé à sa sortie, il a des difficultés pour se fixer au capote mais, Galván, fini par  l’intéresser et lui sert une série de véroniques. Au cheval "Flamenco" est tardo en quatre rencontres, la dernière du centre oblige le picador à "manger" la ligne. Bon tercio de banderilles. A la flanelle ce toro distribue des hachazos en sortie de passe. En deux séries, le maestro règle le problème faisant preuve de détermination et de volonté, (nous sommes loin du Galván gamardais !!!). A gauche c’est plus accroché, moins lié et après avoir frôlé la correctionnelle, il revient à droite pour un final en "torchonnade" (chassez le naturel…).  2/3 de lame après pinchazo pour en finir et salut au centre.

ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril

"Bordador" de Pablo Mayoral, 578 kg, clôture cette corrida concours en nous gratifiant d’une bonne sortie, mettant bien la tête dans le capote. Au premier tiers, il prend deux premières piques très légères et quelconques et une troisième où il reste tardo, gratte le sable mais fini par partir avec une certaine alegria pour une… rencontre. Aux bâtonnets, Sergio Aguilar pose une grande troisième paire. Galván entame une faena dominatrice avec un toro qui a beaucoup de gaz mais qui s’arrête net. ?. Le maestro retombe dans ses travers gamardais en prolongeant inutilement sa faena. Quelques difficultés avec l’estoc pour une entière en place et engagée mais hélas suivie d’une série de descabellos . Le toro tombe en même temps que le deuxième avis.

ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril
ZARAGOZA  Mardi 23 avril

 

    Cette concours fut malgré tout intéressante, mis à part l’actuacion de Daniel Cuevas qui s’est noyé dans sa technique aussi facilement que s’il avait sauté dans l’Ebre voisin avec aux pieds des bottes de plomb. Son manque d’expérience nous aura laissé deux toros inédits, que l’on n’a pu ni voir, ni juger.

    Paradoxe supplémentaire de cette course, le prix du meilleur toro attribué à… "Colibri" de Murteira Grave. A l’annonce des résultats, il était déjà au paradis des taureaux et je l’imagine perché sur une branche sifflant d’orgueil.

Prix du meilleur lidiador à Domingo López-Chavez.

Prix du meilleur picador (le moins mauvais) à Jorge Torres pour son tercio aux ordres de David Galván sur le Pablo Mayoral.

    Comme l’écrivait Gilbert dans sa reseña mugronaise : "Autre lieu, autre course, autres absurdités et incohérences …"

 

Patrick SOUX

 

PS : Ci-dessous, deux images de notre retour délicat, passage du col de Portalet.

 

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LUNDI DE PÂQUES A MUGRON

Publié le par Cositas de toros

       11H. NSP. 3 erales d’Alma Serena. Belle chambrée.

 

    Les erales des frères Bats bien présentés comme il est coutumier, ont offert un jeu varié, intéressant avec quelques exigences mais d’un comportement maniable par leur origine Garcigrande.

L’évènement matinal a été la présentation de l’enfant du pays, le Mugronais de 23 ans

                                             Jean-Baptiste Lucq,

garçon attachant, sympathique, à la tête bien faite qui a repris les trastos après avoir mené de brillantes études (en cours). Le trac transpirait chez le landais déterminé qui coupe la première oreille en habit de lumières.

Il tue son premier bicho par une entière plate en arrière, surpris par le démarrage vif de l’eral alors que Richard Milian, tout à côté dans le callejon lui disait : « Il va t’attendre »... ! Rencontrant J.-B. après la course, il me dit avoir entendu les mots de Richard et avoir été surpris, bien sûr, du départ intempestif. Lui demandant s’il écoutait tous les commentaires et conseils du maestro, il me répondit avec un sourire malicieux : « … pas toujours. » C’est bien.

                                                          Niño Julian,

auparavant, avec autorité et un certain métier ainsi que du temple, était mis en échec aux aciers, sa taille ne l’avantageant guère. Salut. Il est l’auteur de la faena la plus aboutie.

Donc, le 3e Alma Serena (le moins bon du trio) est attribué à J.-B. Lucq qui sur certaines situations mal engagées, ne rompt jamais. Malgré sa verdeur, il déroule un travail droitier et conclue par une entière de côté. Nouvelle oreille. Nombreux étaient ceux qui ne donnaient pas cher de sa peau de jeune torero.

Porté a hombros par les élèves d’Adour Aficion, il reçoit le prix offert par l’UCTPR du triomphateur de la matinée.

Les arrastres ont été applaudis.

 

LUNDI DE PÂQUES A MUGRON
LUNDI DE PÂQUES A MUGRON
LUNDI DE PÂQUES A MUGRON
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        16H30. Novillada de Baltasar Ibán.

A Jean-Louis Courtade

 

    J’ai entendu des commentaires chagrinés après cette novillada. Certains déçus par le comportement des Ibán mais une tarde parfaite n’existe pas. Ce n’était certes pas le millésime 2015 servi dans ces mêmes arènes mais tous ces grincheux auraient dû goûter à l’"enfer" d’Aignan, la veille. Ça calme.

Les six Baltasar sont bien présentés, excepté le 2. Ils poussent contre le peto à la première rencontre, sont plus discrets lors de la deuxième. Ils collent au canasson, des Ibán, enfin certains.

Par contre, nous sommes affligés par des cornes souvent abîmées dès l’entrée en piste. Chacun son caractère, l’un juste de forces, un autre tardo, les autres nobles, souvent manso con casta. Mais tous permettant à l’aficionado de vivre une après-midi entretenue, sans les fioritures marginales et anecdotiques.

Notre ami disparu, Jean-Louis Courtade, l’amoureux inconditionnel des pensionnaires du Cortijo Wellington aurait apprécié cette tarde avec toute la mauvaise foi dont-il savait abuser. Je te rassure, Jean-Louis, ces Ibán, nous les avons appréciés à divers titres… sans mauvaise foi et tout en retenue.

Douze piques administrées avec rigueur (Cavalerie Heyral). Les arènes de Condrette copieusement garnies au 4/5e , le mercure allant a mas.

 

                                             Francisco de Manuel

est remarquable d’aisance et d’intelligence. Bon chef de lidia, il est pour votre serviteur, le vainqueur moral de la tarde. Bon bagage technique, il est aussi précieux pour ses compañeros, les peones et sachant raccompagner la cavalerie. Il montra à El Santo embarrassé,  comment placer le cornu au tercio de banderilles : un orfèvre. Manuel est mis en échec aux aciers. Son premier Ibán, manso, ne récupère pas d’un knock-down sur le burladero et le deuxième qu’il reçoit avec élégance à la cape, ne se livre pas vraiment. (Avis et silence, et silence).

 

    La seule verrue inesthétique de la novillada, c’est "Costurito", une allure vache, moche, gardant la tête haute, un peu faible.

 

                                                  Dorian Canton

(salut et silence) à côté de ses zapatillas tout du long, prend une bonne correction après tentatives gauchères.

Le bizco cinquième, pas assez piqué, un tantinet violent ne lui permet pas de remonter la pente. Quelques naturelles à retenir. Il l’avait auparavant bien reçu à la cape. Échec à l’épée.

Aye ! Le futur s’assombrit.

 

                                                   Yon Lamothe

fait ses débuts en piquée avec "Camarito", né en octobre 2015. Il hérite du meilleur lot. Comme souvent, il débute convenablement sur les deux rives avant de terminer la faena en style brouillon. Il récolte un pavillon certainement pour son engagement car l’épée entière est plate et de côté, un avis.

Le dernier Baltasar "Provechoso", le plus maniable, prend une superbe première pique un peu trop appuyée. Il est noble et met tout de même Yon en difficulté. Le Tarusate est appliqué, offrant une série de naturelles et une autre droitière. Mais c’est peu, et toujours ses manoletinas pour terminer, parfois peu gracieuses. Au fil du temps, il gommera cette superficialité. Deux tiers de lame au second essai. Oreille avec avis.

Le prix "Jean-Lestage" du triomphateur, à Yon Lamothe, bien sûr.

                                                                                                   

                                                                                                 Gilbert LAMARQUE

 

PS. A suivre très prochainement, non pas le « mardi de Pâques » mais la Saint Georges à Saragosse, Corrida concours, Patrick au pupitre. Autre course, autres absurdités et incohérences...

 

 

 

LUNDI DE PÂQUES A MUGRON
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DIMANCHE DE PÂQUES A AIGNAN

Publié le par Cositas de toros

DIMANCHE DE PÂQUES A AIGNAN

    Créée en 1967, finca La Calera, Gerena (Séville), la ganaderia de Lora Sangrán d’origine Villamarta fut remplacée par une autre origine issue de produits de Benítez Cubero.

Mais : les toros de Lora Sangrán… fond et sans race.

La présentation fut bonne pour ce type d’arènes, bon trapío, mais certains bovidés présentèrent des coiffures indignes.

Seul vainqueur de la tarde, le vent gênant dans le ruedo, les tissus frisant l’anarchie.

C’est devant un public frigorifié couvrant les 2/3 des tendidos que s’élança enfin à 17h21, "Puntillero", le premier wagon d’un train fantôme, décevant, cahotant. Il a manqué du charbon pour alimenter la chaudière !

Une fois n’est pas coutume, les commentaires seront brefs.

 

                                            Domingo López Chaves :

palmas et salut au centre, fut un bon chef de lidia avec le sérieux et la technique qui le caractérisent.

 

                                                    Octavio Chacón :

oreille et silence après avis regrettait d’avoir pris un billet pour cette destination incertaine. La motivation était restée sur le quai.

 

                                                   Alberto Lamelas :

deux oreilles et silence après avis, motivé, sympathique mais brouillon et longuet  sortit  a hombros… généreusement.

Les "toros" de Joaquin Lora Sangrán trouvent leur bonheur dans le toro de rue ou le rejon. Surtout qu’ils y restent !

Quant à notre accueillante arène gersoise qui fait de gros efforts non récompensés, ne devrait-elle pas se tourner vers la confection d’une belle novillada ?

 

    En matinée, quatre erales du Lartet, bien présentés dont deux donnant un jeu intéressant pour Álvaro Burdiel : silence et oreille et Solalito : un avis et oreille bis.

Belles Pâques pour les Bonnet : Jérôme en Arles, son novillo crédité de la vuelta et du prix du meilleur novillo et Paul à Aignan, recevant le trophée Occitanie 2018. C’est bien mieux que de ramasser des œufs, non ?

Bravo Le Lartet.

                                                                                                                 

                                                                                     Gilbert LAMARQUE

DIMANCHE DE PÂQUES A AIGNAN
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