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TRAS LOS MONTES

Publié le par Cositas de toros

 

      « Un banderillero navarro denuncia el sectarismo del Gobierno con el mundo del toro : "Pegamos impuestos como los demás." » Dimanche 26 juillet.

 

 

 

 

     Manolo de los Reyes Acosta prévient qu’ils porteront la question devant la Cour suprême et que de nombreuses familles « ne mangeront pas durant un an et demi. »

« La culture n’est pas censurée » ou « les toreros sont la culture, pas la discrimination » sont les mots et les affirmations de nombreuses personnes qui se consacrent au monde de la tauromachie depuis que la ministre du Travail, Yolanda Díaz a refusé l’aide (ERTE*) à ce secteur de la culture suite au Covid-19.

Pendant les mois d’été, des aficionados, des éleveurs, des cuadrillas de toreros et des matadors sont descendus dans les rues de plusieurs villes de province du pays pour exiger qu’en appartenant au secteur culturel comme, par exemple, le cinéma, ils reçoivent la même aide économique que les autres.

Manolo de los Reyes, le Pamplonés, banderillero dans la cuadrilla de Juan Leal et doblador lors des encierros de la San Fermín, bien connu des aficionados du Sud-Ouest, affirme que « pendant la pandémie, l’aide économique a été accordée à différents secteurs de la culture à l’exception du monde taurin qui est inclus dans ce régime ». Il souligne également que « José Manuel Rodríguez Uribes, ministre de la Culture, a soutenu la corporation des taurins, cependant, la ministre du Travail (Podemos), en raison de son idéologie, a refusé toute forme d’aide ».

« Nous cotisons et payons des impôts, comme le reste des Espagnols, cependant, nous n’avons pas collecté l’ERTE et de grandes ferias telles que Madrid, Pampelune, ou Séville, ont été annulées. Nous avons perdu beaucoup d’argent et on nous a refusé une aide qui a été accordée à d’autres syndicats de la culture. La raison principale est que la ministre du Travail ne veut pas allouer un seul euro au monde taurin, et notre travail de torero est apolitique », explique le banderillero navarrais.

M. de los Reyes considère que la situation ne va pas rester en l’état puisque «  de nombreux avocats soutiennent l’aide économique aux travailleurs du secteur taurin et cette situation ira devant la Cour suprême, malgré le fait qu’elle fera l’objet d’un appel et, en raison du temps que prendra ce processus, de nombreuses familles n’auront aucun revenu durant un an et demi ».

 

     Yolanda Díaz Pérez, 48 ans, est une ministre communiste parmi les socialistes. Elle a toujours prôné l’union des forces de gauche pour gouverner. En 2012, dans sa Galice natale et peu taurine, elle s’était présentée aux élections régionales sous la bannière d’une ample coalition et avait recruté pour l’occasion un jeune conseiller encore inconnu : Pablo Iglesias. Aujourd’hui à la tête de son propre parti politique, Podemos, Iglesias est ministre des Droits sociaux et Pedro Sánchez, président du gouvernement a offert à l’intraitable Yolanda, le portefeuille du Travail : mauvaise pioche !

Quand la politique gère les affaires suivant le bon goût et les états d’âme d’une ministre !

Cet autre venin est fort capable de franchir les Pyrénées, tremblez aficionados de toutes confessions, le mundillo est si fragile et vulnérable !

*ERTE. Actuellement la crise du coronavirus a popularisé un nouveau mécanisme à durée déterminée, l'Expediente de Regulación Temporal de Empleo. Le travailleur restera enregistré à 100% auprès du système de sécurité sociale et en cas de suspension de la journée de travail, le SEPE (Service public de l'emploi) établit un paiement de 70% du salaire pendant les six premiers mois.

                                                                                       Gilbert Lamarque

 

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LE ROI ET LE PRÉCIEUX RIDICULE

Publié le par Cositas de toros

LE ROI ET LE PRÉCIEUX RIDICULE

 

    Personnellement je ne suis pas friand des corridas télévisées. De notre salon, nous sommes bien loin de l’action, de l’ambiance, des rumeurs, clameurs, effluves grappillés sur les tendidos… La tauromachie mérite le direct instantané depuis les gradins. À la TV, ce sont les cameramen qui recherchent l’art, d’où les gros plans sans intérêt qui vous privent de juger des terrains, des placements, vous lèse parfois de l’action. Et cette pub, terrible à chaque arrastre !

Bref, ce samedi 1er août, j’ai failli à la règle. 20H45, Andalucia TV pour la corrida d’Estepona, première de la temporada en Andalousie avec le retour de Salvador Vega dont Cositas vous a entretenu vendredi dernier 31 juillet, avec Cayetano et le prometteur Pablo Aguado ; les toros de Luis Algarra plutôt vus pour ma part comme le bât qui blesse…

… Consternation ! Nous sommes en direct d’Osuna

 

 

pour la corrida mixte avec Diego Ventura "le n°1 del arte del toreo", le roi Ponce "n°1" de la torería" et Javier Conde sans numéro… Aie ! Toros de Julio de la Puerta.

 

 

Bon, Fort Boyard sur la 2, commissaire Magellan sur la 3… sur RMC, Colombo, épisode de 1990 – Ponce avait 19 ans –.

Andalucia TV, les volubiles, excessifs et péroreurs Ruiz Miguel et Enrique Romero vous invitent à la surconsommation de Paracétamol.

Ponce, plus que jamais le cheveu noir corbeau, Conde le costard aussi sombre que sa chevelure brillantinée, ces deux cavaliers de l’apocalypse vont combler ma soirée mais pas mon bonheur.

Diego Ventura combat les toros de sa ganaderia : affaire de famille, des comptes à régler sans doute. Il a occis proprement son premier pupille, deux oreilles.

Pub.

Un toro cornalón pour Enrique (lie de vin)... y la media. Une pique y el quite con la media. Brindando al público. Molinetes, naturelles et el cantaor : flamenco ¡ ole ! Redondos, pechomolinetes y música par la banda d’Osuna, fioritures et pinchazo, demie, oreille.

Pub.

Javier el Malagueño face à un toro suelto, snobant la cape, sifflets. Deux rencontres chevalines en sortant seul. Le marathonien s’aère sur un nombre faramineux de coups de capote. Javier garde la distanciation sociale et entame quelques replis, s’en va chercher la rapière, sifflets. Mise à mort navrante, sifflets, desconfiado el diestro ! une entière au second "assaut" en empruntant la quatre voies… descabellos, silence.

« J’aborde la temporada con ilusión y muchas ganas », Enrique au micro de la brunette dépêchée au callejón.

Pub.

Diego bis, … descabello d’école : oreille.

Pub.

Second bicho pour "la catedral del toreo". Le quinto plus lourd mais qui répète dans le capote, bien piqué par José Palomares en deux escarmouches. Muletazos main droite con temple, une deuxième série puis changement de main, naturelles, derechazos et le cantaor, toujours. Public a gusto. Après le flamenco, "Nerva" par la banda. Main gauche, Ponce affûté, souriant, plaisantant, le regard dirigé vers le callejón, transpirant à grosses gouttes aussi… Une entière hasta la bola, dont l’exécution est cousine du "julipié", un carré ou une quinte de descabellos, je ne sais plus : ¡ que pena ! Oreille et puerta grande, tout va bien.

Pub.

Le dernier, dès son premier galop, s’en va se fracasser sur un burladero, knock down. Il récupère quelque peu mais malgré sa volonté, il fléchit les antérieurs, mouchoir vert. Le bicho se fait prier pour quitter le ruedo… et Diego Ventura le foudroie d’un magistral descabello depuis la barrière. Il me sembla qu’à cette heure, le cornu avait pleinement récupéré. Nul ne le saura. Le sobrero du même élevage, armé très court est bien reçu de cape… y la media, est peu piqué. Conde, sans cesse le pas en arrière, souvent un grand pas, est apostrophé par le courtois public qui rit sous masque. On revit le scénario précédent, « courage, fuyons ! ». Les peones interviennent généreusement, et Javier s’identifie au derviche tourneur. Pas une passe, x tentatives avortées à l’épée. Le toro est condamné à mourir d’épuisement, à moins que ce ne soit le Malagueño ! Premier avis, les tendidos se dégarnissent, les deux bavards brodent. Il est 23h45. J’ai l’impression de vivre le sketch de Robert Lamoureux, "La chasse au canard", « ...et le mardi matin le canard était toujours vivant… » Deuxième avis et que voulez-vous qu’il arriva : troisième avis ! Comme l’aurait dit Titi : « Oh, j’ai cru voir un gominé ! »

Non, Javier ne fera pas d’ombre à Enrique !

23h50, fin du martyr.

 

Pour conclure, un lot de toros conforme à ces arènes de 3e catégorie, transmettant peu et peu armé.

Un Diego Ventura qui, lui, transmet sa joie de toréer et de superbes chevaux, le triomphateur de la soirée.

Ponce, comme à son habitude, donc repassez-vous les cassettes d’antan, toujours élégant, mais une élégance surannée.

Quant à Javier Conde, jamais surprenant, de beaux gestes furtifs cape en main avec le sobrero qu’il refusa de voir par la suite, abonné à la déroute.

Pour les amateurs de coplas, nous étions bien en Andalousie, les spectateurs avaient le masque gai.

 

À Estepona, à la même heure devant une belle assemblée, Salvador Vega quittait le ruedo riche de quatre oreilles et une queue, Cayetano, ovation et deux oreilles et Pablo Aguado, palmas aux deux.

Des 3’30’’ d’images que j’ai pu voir, Salvador toréant son second au centre, relâché, main basse, l’Algarra noble à la charge un poil mollassonne et sans vices. Une épée entière en place.

Les trophées maximum… les Andalous sont généreux et bienveillants.

 

Frustré que j’ai été, je me serai bien vu personnage dans une planche de Claire Brétécher !

 

                                                                             Gilbert Lamarque

 

Infos

 

 

 

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SALVADOR VEGA, LE RETOUR

Publié le par Cositas de toros

 

 

     Le torero malagueño, né le 10 février à Manilva reprend les trastos après une longue absence des ruedos suite à de graves blessures, au doute et à la lassitude.

Il s’habillera "de lumières" à Estepona (Málaga), demain samedi 1er août en nocturne pour combattre un lot de Luis Algarra, accompagné de Cayetano et Pablo Aguado.

Dans ce présent troublé et ce futur obscur, c’est une nouvelle qui, personnellement me ravit. 

 

 

     En effet, Salvador Vega García avait renoncé, au début 2016 à poursuivre sa carrière afin de prendre du recul. Après des saisons glorieuses (2004 à 2008) et sa retraite anticipée, il s’investit dans la politique comme conseiller municipal (Parti popular) à Málaga. Il s’est aussi, impliqué dans les affaires familiales et participait également à la formation des jeunes apprentis de l’École de tauromachie de Málaga.

Le matador âgé aujourd’hui de 35 ans, fera certainement ses adieux tout en bouclant son parcours aidé en cela par l’homme d’affaires José Luis Lara qui gérera l’ultime étape de son entreprise.

 

                                                            SOUVENIRS

 

     Le 23 avril 2004 lors de la Feria de la San Jorge de Saragosse, Salvador Vega fut blessé grièvement par son second toro de Domingo Hernández. J’en fus le témoin et les images saisissantes sont ancrées dans ma mémoire.

 

© Rogelio Allepuz

     Après avoir coupé l’oreille de son premier opposant, c’est lors de l’entrée a matar que la corne droite de son second toro (le mieux présenté) lui perça la jambe droite. Grande frayeur dans le coso de la Misericordia, témoins que nous étions de ce moment angoissant où l’animal continuait à assaillir l’infortuné torero sans que le piton ne se retire de la jambe, le secouant à plusieurs reprises.

Le rapport médical du Dr Carlos Val Carreres précisa que le Malagueño souffrait d’une cornada à la base du triangle de Scarpa avec un orifice d’entrée de 10 cm et de trois trajectoires dont l’une d’elles mesurait 24 cm, les vaisseaux fémoraux sectionnés, le nerf fémoral meurtri.

 

     Il avait auparavant servi deux séries de la droite magnifiques puis utilisant la bonne corne gauche, au centre du rond sans bouger les pieds, il déroula une série longue et profonde. Et c’est toujours au centre qu’il subit le châtiment.

Il y a des instants, des circonstances qui vous marquent à jamais, ceux-ci en furent un.

 

Voici les notes succinctes prises ce jour sur mon carnet à spirales.

Demi-entrée.

5 toros de Domingo Hernández et un (le 5e) de Garcigrande, mal présentés, 3e et 4e braves et nobles.

- Javier Conde (blanco y azabache), insipide comme son 1er toro. En-dessous du noble 4e. Silence avec avis, silence.

- Jesus Millán (purísima y oro), vaillant, accrocheur, se perd dans les terrains. Le Garcigrande ne charge pas. Silence, silence après avis.

- Salvador Vega (carmin y oro), remplace Morante de la Puebla.

Au 3e, séries courtes et variées sur les deux cornes, beaucoup de profondeur.

Le 6e bien toréé sur la corne droite. Une série magnifique sans bouger les pieds, faena profonde au centre du ruedo. Estoconazo (comme au premier). Pris à la cuisse droite, infirmerie. Oreille et deux oreilles.

 

 

Tudela © G. Lamarque

     Nous l’avions revu pour la dernière fois, non sans plaisir, à Tudela, le samedi 26 juillet 2014, un peu dans l’indifférence des arènes festives devant des faibles toros de Cayetano Muñoz de sang Domecq (Torestrella). Il profita de l’excellent 5ème et nous régala. Fandiño, lui, n’eut aucune option.

 

                                                          SA CARRIÈRE

      Il boucla la temporada 2004 avec 48 corridas, 58 oreilles et 1 queue.

2005 : 45 corridas, 40 oreilles, 1 queue.

2006 : 30 corridas, 36 oreilles, 1 queue.

2007 : 43 corridas, 56 oreilles, 2 queues.

2008 : 40 corridas, 54 oreilles, 2 queues.

Puis ce fut la dégringolade, … 2015 : 8 corridas, 10 oreilles.

 

     Il avait fait ses débuts avec picadors à Málaga le 5 août 2000. Il prit l’alternative à Nîmes le 16 février 2003, parrain "Joselito", témoin César Jiménez, toros de Pedro y Verónica Gutiérrez Lorenzo (La Capea) : 2 oreilles et sortie en triomphe. Confirmation à Madrid le 4 octobre 2003, parrain Javier Conde, témoin Morante de la Puebla, toros de El Pilar.

Depuis le 15 octobre 2015, il n’a plus revêtu l’habit de lumières. C’était à Fuengirola, province de Málaga.

 

     La Feria de Málaga est annulée pour 2020 mais peut-être verra-t’on le Malagueño le 15 ou le 16 août où deux corridas sont annoncées.

 

     ¡ Suerte Torero ! 

                                                                                             Gilbert Lamarque

 

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À L’OMBRE DES PLATANES, L’OREILLE D’OR À FRANCISCO MONTERO

Publié le par Cositas de toros

     À L’OMBRE DES PLATANES, L’OREILLE D’OR À FRANCISCO MONTERO

 

              Beaucaire, dimanche 26 juillet, novillada.

 

     Comme quoi une ville plutôt tournée vers la course camarguaise a l’honneur d’ouvrir la temporada du Sud-Est à la fin juillet, et ceci grâce à l’afición taurine beaucairoise, un club à l’esprit torista, un rescapé.

     À l’ombre du château de Raymond VII, était donc organisé un desafo Conde de la Corte / Dolores Aguirre.

Face à eux, deux novilleros plein d’assurance face à ce genre de bétail, mais pour le troisième, j’avais un doute mais sait-on jamais : Cabrera, Montero, Valencia.

     À l’heure du paseo, hommage rendu à la Cavalerie Heyral fêtant son centenaire. Une bonne entrée mais les aficionados se plaignant de ne pas voir de toros, auraient pu faire l’effort de se joindre aux présents.

 

     Le premier Conde (54) est accueilli a porta gayola par

                                                          José Cabrera,

un novillo de belle constitution qui prend deux piques. Cabrera officie aux bâtonnets. Le bicho fuyant est compliqué ayant peu d’entrain à rentrer dans la muleta. 3/4 d’épée, trois descabellos, silence.

 

     Le Conde (61) s’intéresse peu au capote de

                                                    Francisco Montero,

allant seul au cheval à trois reprises. Le novillero arrive à dessiner quelques passes avant une bonne mise à mort d’une épée entière. Le public réclame l’oreille, récompense accordée.

 

                                              José Antonio Valencia

hérite à son tour d’une belle bête, le Conde (56), cornes vers le ciel à la cape recevant deux mauvaises piques. Le cornu pouvait être plus "toréable", Valencia faisant des efforts. Deux épées, silence.

 

     Cabrera venu pour triompher, déclara-t’il à la presse, ne sait pas comment prendre son adversaire, un Dolores ayant reçu trois piques. La peur s’installe chez le piéton, le quadrupède attendant l’erreur. Mise à mort laborieuse sans s’engager, deux avis, silence.

 

     Montero accueille le Dolores (6) a porta gayola avec sa cape de paseo (son habitude), assure quelques passes. Le novillo prend trois piques dont deux charges qui plaquent Adrián Navarette aux planches, la première l’envoyant au sol. Après les banderilles, il s’emploie à la muleta afin d’être à la hauteur de l’Aguirre et il y réussit grâce à une faena plaisante mais, hélas, les trophées promis s’envolent, la mise à mort n’étant pas à son avantage, mille regrets. Tour d’honneur pour "Comadroso", le Dolores, Francisco lui aussi effectue son tour où il a l’élégance d’y joindre son picador.

 

     Puis vient Valencia sous l’œil protecteur de son compatriote Manolo Vanegas pour clore l’après-midi avec un Dolores (20) plus petit et plus fin. Dès la sortie, José Antonio n’est guère rassuré et cela tout du long. Le bicho fuyant le cheval, le picador change de terrain et le Dolores accourt au châtiment par trois fois sous la pique de Jean-Loup Aillet sans que les peones n’interviennent outre mesure. Un peu mis en confiance, Valencia s’emploie aux banderilles correctement. La faena est courte, deux entrées a matar, la seconde entière. Le novillero assis sur le marche-pied se tient la tête, forte déception mais il aura d’autres opportunités pour relever le chef.

 

     À la distribution des prix, Montero reçoit celui du meilleur novillero, le mayoral de D. Aguirre, celui de la meilleure ganaderia (merci à "Comadroso") et celui du meilleur piquero est partagé entre A. Navarette et J.L. Aillet. Desierto celui du meilleur banderillero.

 

     Merci à l’Afición Taurine Beaucairoise et que vive Beaucaire la "Toriste" !

                                                                                            

                                                                                      

 

                                                                                            

                                                                                             Christian Sloma

 

     À L’OMBRE DES PLATANES, L’OREILLE D’OR À FRANCISCO MONTERO
     À L’OMBRE DES PLATANES, L’OREILLE D’OR À FRANCISCO MONTERO
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LA GIRONDE AUX GIRONDINS !

Publié le par Cositas de toros

LA GIRONDE AUX GIRONDINS !

 

     Sous le parrainage de la Coordination des associations taurines de Gironde (CATG) et de Toros 33, la placita de Captieux organise le 13 septembre, une fiesta campera. Une preuve de l’existence de la tauromachie dans le département.

L’affiche comme vous le constatez, est revendiquée 100 % girondine, tirée par les cheveux ou bien par la coleta !

Clemente, Clément Hargous, Julien Lescarret et 3 novillos de La Espera du ganadero Jean-François Majesté, tous natifs des terres girondines.

C’est la défense du territoire, cher au nouveau Premier ministre voulant « largement associer les collectivités territoriales à la mise en œuvre locale du plan de relance. »

Plaisanterie mise à part, avec un tel cartel, "la Gironde aux Girondins", nous en déduisons qu’un étranger au département devra délivrer de faux papiers pour accéder aux tendidos.

Organiser une fiesta campera, c’est louable et méritoire, la revendiquer 100 % girondine, c’est un peu lourdaud, maladroit. La tauromachie souffre assez de ces comparaisons imbéciles où chacun tend à tirer le capote à lui. Obsolètes les querelles et jalousies stériles entre ferias et plazas, de Mont-de-Marsan ou de Dax… Ces mentalités étriquées sont grotesques, la France taurine du Sud-Est et du Sud-Ouest ne font qu’une, du moins, le devrait-elle !

Quant au sympathique et dispersé torero retraité, promoteur aujourd’hui de charcuteries ibériques se retrouvant ici en tant « qu’enfant du pays » – la Gironde n’est pas assez riches de practicos –, doit-il consentir égoïstement à l’invitation ? En ces temps de vaches maigres, un "étranger" aurait fait l’échange avec bonheur.

Défendre les traditions hors de ses murs, c’est bien aussi, c’est honorable.

Non, je ne comprends pas ces esprits étroits pour une journée de solidarité taurine.

 

PS. La lettre d’information est rédigée à l’attention des « aficionados 33 », alors… bon vent à eux.

 

                                                                                       Gilbert Lamarque

 

 

                                                 IN MEMORIAM

 

    

     Originaire d’Arles, Jean-Marie Magnan passionné de peinture et de tauromachie, vient de nous quitter le lundi 20 juillet à l’âge de 91 ans. De nombreux ouvrages écrits en collaboration avec son ami le photographe Lucien Clergue, autre arlésien ainsi que plusieurs romans et volumes sur la corrida, essais, chroniques ont fait de J.M. Magnan un grand témoin de notre passion.

Anecdotes, témoignages, réflexions sous la plume alerte de ce grand écrivain arlésien sont une source de bonheur.

Lisez ou relisez, Le roman de la Corrida, Corrida-spectacle, corrida-passion, La corrida est une mémoire, Démons et merveilles de la corrida où il écrit : « Je promets de redevenir taureau à la première occasion. Ce n’est pas facile. Il y faut beaucoup d’empathie et de désir de se faire autre. Et quand je me métamorphose, j’ignore la séparation entre fauve pour toristas et fauve pour toreristas. », une autre querelle désuète…

Un bel héritage dans lequel nous pouvons joindre ses ouvrages sur El Cordobés, José Tomás ou Curro Romero dont il était l’ami.

 

                                                                                                     Gilbert Lamarque

 

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