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BAYONNE. FERIA DE L'ATLANTIQUE

Publié le par Cositas de toros

                    Dimanche 3 Septembre

 

            FINALE NSP. 11h. Nuages, belle assemblée.

            Molle finale...

                Quatre Camino de Santiago décevants. En effet, le bétail présent ce dimanche ne permit pas à Manuel DIOSLEGUARDE et à la bonne découverte, le mexicain Arturo GILIO de s'exprimer. Les erales gersois firent preuve de faiblesse et d'un manque de charge, leur noblesse ne suffisant pas. Espérons que le ganadero ait gardé quelques bons exemplaires pour l'échelon supérieur. L'étincelle viendrait peut-être de l'Astarac, vu à son avantage ailleurs.

L'espagnol de Salamanque plus écolier, le mexicain plus torero, mais il n'y a pas un continent entre-eux !

Manuel DIOSLEGUARDE : vuelta aux deux.

Arturo GILIO : saluts et silence.

Les prix distribués sur le parvis de Lachepaillet ne s'imposaient pas.

 

            CORRIDA de fin de temporada bayonnaise. 17h30. Couvert, quelques rayons solaires. 3/4 d'arène.

            La lumière vint de Béziers.

                 Des 6 Bañuelos à la présentation moyenne, au jeu moyen, à la bravoure moyenne, seul le 5ème Velloson, 482kg, negro fit que cette tarde ne sombra pas dans le "peu".

Antonio FERRERA fut décevant. Perdigon servi en hors-d’œuvre, ne l'inspira point. 3 paires de palos à cornes "très passées", le bicho soso, gueule ouverte dès l'entame de muleta. Mort longue et pénible. Silence. Et sifflets en l'absence de faena après 2 piques assassines et le refus de banderiller Enlotado colorado de 505kg.

Sébastien CASTELLA, lui par contre, se montra déterminé tout au long de la tarde. Il débuta sa première faena par statuaires sur un collaborateur de peu de forces, derechazos puis des circulaires jusqu'à l'ivresse mais pas le frisson (pellizco). Entière tombée. 1 avis et 2 oreilles sous la pression.

Vint Velloson, bien accueilli au capote. Bien piqué deux fois modérément par José Manuel  MORENO RODRIGUEZ (ovation), l'astado reçoit un quite par chicuelinas de José GARRIDO. Salut des banderilleros J.F. BORRERO JIMÈNEZ et V. HERRERA FRAGUA (Raphael VIOTTI avait salué au 2ème). Belle charge sur des passes inversées, chevilles vissées au sol et beaucoup de temple, main basse relâchée. Le toro baisse quelque peu et la faena perd de son parfum. Sébastien nous égraine son style maison, tutoyant les cornes. Le biterrois nous ayant ouvert le balluchon (el hatillo), il délivre un estoconazo concluant son oeuvre. 2 oreilles tombent du palco après avis (mais, suivant la logique présidentielle, la queue aurait pu être promenée autour du ruedo). Il n'en fut rien, heureusement.

Vuelta de Velloson un peu surfaite : je lui avais trouvé une noblesse plutôt sosote et il ne prit que 2 piques avec quelque "urbanité". Pas de 3ème, même pas dans nos rêves!

José GARRIDO vit Platanero changé illico (peut-être pour boîterie du jambon droit?, nous sommes à Bayonne!). Dorado, le sobrero du même fer, ne s'employa pas sous le peto. Il était venu visiter le ruedo, non pour combattre. Andarin, auteur de coups de tête désordonnés, devant lui, José sécha. Silence.

Le dernier, brindé au public, avisé, mit le torero de Badajoz dans la difficulté. Le castaño oscuro resta très obscur et la faena s'en ressentie, volontaire mais gaspillée par "la" série de trop. Désarmé. Echec à l'épée, 1 avis, salut.

 

Présidence : Jacques OXANDABURU.

 

Gilbert LAMARQUE

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BILBAO. ASTE NAGUSIA

Publié le par Cositas de toros

      Les combinaisons des cartels et les programmations de cette année m'ont, hélas, permis de me coltiner des ersatz de bovidés : Garcigrande/ Domingo Hernandez, Victoriano del Rio, Puerto de San Lorenzo pour conclure parcimonieusement avec Miura!

Dans l'enceinte du toro bravo, c'est un comble!

Côté soleil, même s'il fut chiche ces derniers jours, la belle ville de Bilbao et ses richesses.

Je vous avoue avoir longuement gratté le sable et effectué le tour du ruedo maintes fois avant de plonger la plume dans l'encrier.

 

Le jeudi 24 Août, un peu plus d'une demi-arène sous un plafond bas.

Le Garcigrande (1) et les 5 Domingo Hernandez (suivants) bien présentés, plutôt compliqués, faibles, de peu de charge. (Quelques lueurs chez le 3 et le 4).

El JULI essuya les trilles adoucis de quelques palmas sur l'unique Garcigrande après un "julipie" dans l'épaule. Sur son second, il pesa sur...le public. Mamie "Gaufrettes" aime le JULI, pas moi. Une demie en "julipie" moins accentué, suivie d'une entière de côté et en arrière, descabello. Salut avec quelques protestations.

Alejandro TALAVANTE fut sérieux au premier Domingo : main basse, belles séries de naturelles. Salut après entière. Parcelito ne l'inspira pas. Après brindis au public (?) trois coups de torchon, une entière caìda, descabello, bronca.

José GARRIDO fut bien sur la gauche avec Treinta y Siete, de belles liaisons, terminant en derechazos et molinete. Salut au tiers après avis. El de Badajos fut applaudi au capote à la reception de l'ultime. Mamie "Gaufrettes" aime GARRIDO, moi aussi. Il se cramponna mais se méfia du paroissien peu catholique qu'il occit d'une entière de côté. Silence.

Ce n'était pas "le canotier sur le côté..." cet après-midi mais les épées, toutes !

Le sirimiri a crachouillé à 21h30, mais à cette heure, c'était vino y tapas.

 

Vendredi 25. Tarde Real.

6 Victoriano del Rio à la belle carrosserie (Porsche Cayenne) et à la cylindrée (Fiat 500), capot ouvert. Des toros, ça ?

La journée des Rois et des dupes devant 3/4 de plaza.

Le Roi émérite JUAN CARLOS Ier de BORBÒN y BORBÒN dans sa loge recevant le brindis du Roi de Chiva (ovation et sifflets !) puis celui (long) de CAYETANO, descendant de la dynastie ORDOÑEZ et enfin, le troisième (modeste) du petit plébéien Ginès MARÌN. La reseña pouvait se terminer ici.     

PONCE : pas de toro, pas de faena (comme les bras et le chocolat). Arrastre sifflé. Brindis au public (le peuple, enfin !) avec Ebanista, 585kg de faiblesse. De belles séries des deux bords sans aucune émotion, Enrique de plus en plus cabotin, (je vous passe les détails) et...la puerta grande s'ouvre.

CAYETANO montra beaucoup d'envie. Il souhaita banderiller avec les bâtonnets aux couleurs de l'Espagne. Madre mià ! Manifestation publique, la plèbe se soulève. Retour à la barrière du fils cadet de PAQUIRRI. Joselito RUS et IVÀN GARCÌA (superbe paire) ont salué. Début de rodillas, des postures, aucun effet. Deux dynasties, le Bourbon à l'étage qui applaudit, et le Rondeño sur le sable qui "s'autosatisfactionne". Pétition, salut du centre. Peut confiant, reculant sans cesse devant le 5ème, Dulce, CAYETANO lui loge 3/4 d'acier après pinchazo. Silence.

Ginès MARÌN, l'enfant du peuple salut après la mort du 6ème, Pudoroso, le seul qui infligea un batacazo à la cavalerie BONIJOL. (Batatero eut la corne droite sectionnée dès son entrée, merci peon). Ginès clôtura la tarde avec le sobrero negro de 563kg.

"Noir c'est noir, il n'y a plus d"espoir..." Le negro mulato sortit dans la grisaille du soir. Nous sommes vaincus. Lui aussi, pôôôvre animal, faible jusqu'au bout du poil. Torero ou infirmier ? Docteur GINÈS ou Mister MARÌN ?...musique pour réveiller les morts. Voltereta sans suite, la musique continuant. Une entière jusqu'au poignet. Oreille.

Deux rois, l'un "jubilado" et l'autre toujours en activité dont le règne durera autant de lustres que le premier. L'enfant de Chiva, PONCE Ier déroulant cape et muleta devant des fantômes. On a le droit d'aimer.

 

Samedi 26. Le calice jusqu'à la lie (hallali ?).

3/5ème d'arène sous les nuages à la couleur du ruedo. 6 Puerto de San Lorenzo, 6 noirs décaféinés, desiguales de hechuras, sans caste, souvent sosos, faibles.

Enrique PONCE (ténèbres et or) initia une faena précieuse après deux rencontres chevalines à pas feutrés de son premier "opposant". Salut au tiers. Malaguito, son second aussi faible. El de Chiva nous infligeant des postures de défi (?) devant le vide sidéral. Silence. Arrastre sifflé.

Diego URDIALES (vert chêne de Guernica et or) ne put guère alimenter son trasteo devant un animal faible, avançant sans cesse au pas (andarìn), aucun enchaînement possible. Belle estocade entière qui fit tomber un trophée. Le suivant, Caraseria refuse la 2ème pique puis va la subir sur le piquero de réserve. Volées de sifflets, le bicho est bancal. Pitos à l'arrastre. Silence pour le riojano.

ROCA REY, le moderne (coquelicot et or) tua d'une entière le 3ème, invalide. Silence. Après brindis au public, il a su tirer bénéfice de la charge de l'ultime...jusqu'aux fléchissements. Terminaison incimiste. Une épée en place, oreille et forte pétition de la seconde.

Cette tarde avait débuté par une minute de silence à la mémoire du maestro d'Albacete, Dàmaso GONZÀLEZ (1948-2017).

 

Dimanche 27. Ultima de las corridas generales.

Nuages après averse. Un public clairsemé : 1/4 d'arène. Inquiétant.

6 Miura bien présentés, encastés, au jeu varié, nobles mais souvent accusant une certaine faiblesse. Le 2 et le 6 sortirent du lot.

Jimenez FORTES : une série à gauche. Peu mais bien. Une entière caìda après pinchazo. Salut au tiers. Au quatrième, nous assistâmes à une suerte de banderilles déplorable. Limite invalide, le temps semble long. Trois coups d'estoc, un descabello, un avis et silence. Arrastre sifflé.

Juan LEAL, seul français des cartels jouait une carte importante. Souvent bousculé, il s'arrima avec courage. Mais le courage ne suffit pas. Face au 5ème, il commença sa faena de rodillas, au centre (il avait auparavant démarré la première par une passe inversée). Juan en mode Juan LEAL. Il déclencha la musique après quelques bonnes passes mais aussi des coups de flanelle intempestifs. Il ne maîtrisait plus rien et se mit entre les cornes et multiplia les pas en arrière. Vuelta après entière (2ème envoi) en se jetant dans le berceau. A son premier Miura à la charge courte, un peu trop confiant, il subit une voltereta et termina sur un mouchoir de poche à deux doigts des cornes. Media en place, efficace. Vuelta après pétition.

Juan a laissé une bonne impression au public bilbaino.

Marco LEAL et M. de los REYES avaient salué au 5ème.

ROMÀN profita du noble 6ème qui transmettait sur les deux rives permettant de belles séries. Du bon chez ce sympathique garçon qui nous gratifia d'une estocade grandissime qui décrocha l'appendice. Cet exemplaire de 657kg fut le meilleur au cheval et il fut applaudi à l'arrastre.

Au 3ème, quelques pinceladas de muletazos. Entière, salut au tiers.

Ce jeune torero est intéressant.

A la pique, 12 rencontres, le minimum.

 

Les prix de mes billets ont baissé de 8%; c'est à noter.

Un hommage à FANDIÑO au musée de Vista Alegre. Un espace lui est consacré avec photos et un habit de lumières bleu marine agrémenté de croix basques. Une expo de photos est accrochée dans le salon de réception attenant.

 

Triste Aste Nagusia. Espoir pour 2018 ? Attendons. "En toute vie, l'espoir /mieux vaut un chien vivant /qu'un lion mort".

Gilbert LAMARQUE

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SAINT-PERDON Dimanche 27 août

Publié le par Cositas de toros

La famille ganadera et leur mayoral. Photo de Laurent Bernede

La famille ganadera et leur mayoral. Photo de Laurent Bernede

 

Novillada "concours"

Arènes du Plumaçon Mont de Marsan, environ 2000 personnes (un peu plus que l’an passé ?).

 

Température caniculaire, soleil, bruine et pluie au début du second, tout le monde se met à l’abri, y compris le maire de la municipalité montoise qui, lui, a préféré continué de se mouiller au callejon.

 

 

Cette année était la cinquième édition "concours" et, pour la faire courte, le cru 2017 a été d’un niveau inférieur aux quatre autres.

Inférieur :

                - Par le bétail qui a déçu. Il n’a pas été à la hauteur des attentes des organisateurs (du moins je l’espère).  Le comportement à la pique a été en règle générale modeste, du moins pas à la hauteur d’une concours, ils ont quasiment tous été a menos plus ou moins rapidement (la palme au Pedraza qui n’a "supporté" que trois séries) des cornes, au moins pour deux, qui interpellent, le Cuadri qui sort avec le piton droit explosé et le Virgen Maria qui  l’éclate en rematant aux planches.

                 -Par les novilleros, qui n’ont toujours pas compris comment doit se mener une lidia, qui plus est dans un concours. Inexpérience  ou volonté délibérée ? Le fait est qu’aucun des novillos en compétition n’ont eu une lidia correcte et adaptée.

Pizon de Célestino CUADRI sort en premier. Bien dans le type de l’encaste, bas, lourd, d’armure commode, sort avec la corne droite en trompette. Noble au capote, mal mis en suerte, la première pique est prise sans conviction, à la deuxième la mise en suerte est plus soignée mais le novillo tardo, s’approche en marchant et démarre aux rayas pour une pique dans l’épaule en se défendant. Avec la muleta le novillo reste tardo, une bonne série à gauche sans se croiser avec toujours ces trois ou quatre pas de replacement, faena hachée et CARRETERO finit par se faire désarmer. Le novillo n’a vraiment rien dans le ventre. Entière droite et un peu devant. Silence.

Cantador de Don José ESCOLAR GIL sorti en second est lui aussi dans le type malgré qu’il soit un peu rond avec une corne droite très ouverte. Juste de force au capote il arrive à la première pique, carioquée et pompée, sans pousser, suivi d’une deuxième où il reste collé au peto et d’un troisième picotazo, le tout avec un piquero ayant monté la puya à l’envers et une lidia désastreuse. Salut de Morenito après un superbe tercio au palos. D’entrée, ISIEGAS se fait manger à la muleta avec le pasito a tras. Il change de main, quelques séries du bout du bâton sans se croiser en lui retirant la muleta à chaque passe. Le novillo fini par se désintéresser et tout le monde va a menos. Une entière contraire un peu arrière viendra à bout du novillo. Silence.

Buenastardes de VALDELLAN est lui sorti en troisième position avec alegria, sans remater. Au capote il a des charges longues des deux côtés. Mis en suerte un peu loin pour la première pique, il part bien et prend une grande pique où il amène le groupe équestre au centre de la piste (grande pelea de Gabin REHABI). A la deuxième il part du centre en marchant et démarre à deux mètres du cheval pour une petite ration,  quant à la troisième elle se terminera en picotazo dont Buenastardes se sortira seul. Après avoir été averti sur le deuxième derachazo Tibo GARCIA subit une forte voltereta à la troisième. Il revient vaillamment en prenant la gauche pour deux séries intéressantes bien que sur la bordure. Il repassera à droite pour une série plus croisée mais le danger persiste, il conclura avec 2/3 de lame au deuxième essai. Tibo a fait une faena de valiente  et pour le moment il a été le plus torero des trois. Quelques applaudissements.

Tañidero, le franco-andalou de VIRGEN MARIA sort en quatrième avec alegria, il remate fort aux tablas et s’éclate la corne gauche. Au capote il a des charges longues sur les deux bords et l’on se prend à rêver ou pour le moins à espérer (souvenirs montois ?). Placé au centre ( !!!) pour la première rencontre, il s’élance et fait sonner les étriers plus qu’il ne pousse.. Placé plus prêt pour la seconde (re !!!) il y retourne sans classe et sans pousser. A la muleta, après quelques séries à droite CARRETERO se fait désarmer pour la nième fois de l’après-midi. Il prend à gauche sur les bordures. Le novillo va a menos et Diego plie les gaules, il terminera sa faena exprès (5’48) avec une épée dans le rincon au deuxième essai. Silence.

Sorti en cinquième, Niñero de la ganaderia détentrice du titre, PEDRAZA  DE YELTES sera protesté à sa sortie en piste. En effet, haut sur pattes, maigre, petite tête et brocho, il ressemblait plus à un eral qu’à un novillo. Il se révèlera fuyard au capote de Jorge ISIEGAS et prendra un refilon hors du sitio puis une "deuxième", toujours hors du sitio longue et carioquée. La troisième est enfin donnée dans le sitio, le novillo met les reins mais il n’a pas de force et n’arrive pas à bouger la cavalerie de Bonijol qui pourtant…Il en prendra une quatrième (picotazo totalement inutile !), pour le coup, la lidia n’est pas désastreuse, elle est inexistante. Jorge l’attaque au centre par une cambiada et tout cela se résume en une histoire de zig zag. Pour que tout fonctionne bien, il suffit que le torero soit dans le zig lorsque le novillo est dans le zag , mais, quand ils se retrouvent tous les deux dans le zag (ou dans le zig bien sûr) en même temps cela fini par un gros cachou, Marichou, (c’est pour la rime). Donc, grosse boite d’ISIEGAS qui a volé dans les cieux du Plumaçon. Jorge a à faire avec un novillo bête, doté d’un tempérament d’eral qui correspond à son physique, un novillo qui boit la muleta. A la demande du novillero la présidence déclenchera la musique ( !!!) ceci aura au moins le mérite de couvrir les ahanements de ce bûcheron . Malgré ça, ou à cause de ça, il reste vulgaire face à un animal auquel il aurait fallu faire montre de plus de classe. Après quatre séries prometteuses à droite il semble que l’on ait coupé l’électricité à Niñero. Tout s’éteint et, après un final par manoletinas, il enverra son collaborateur ad-patres par une entière en place au cinquième voyage. Silence.

Rascatripas de la jeune ganaderia navarraise de PINCHA propriété de José Antonio BAIGORI, avait l’honneur de clôturer la course. Il fera une sortie discrète, sans remater. Il mettra bien la tête des deux côtés dans le capote de Tibo qui se fait désarmer en fin de série. Au premier tercio Tibo fera l’effort de soigner la mise en suerte pour une première où le novillo se colle plus qu’il ne pousse, la deuxième prise de plus loin sera elle poussée a caballo levantado puis une troisième ou il rapprochera le bicho ( !) et donnée avec la puya de tienta (re !) Pourquoi la pique de tienta et la lidia si bien commencée, finie à l’envers ?, surtout que le novillo reste intéressant aux palos où il poursuit et raccompagne les banderilleros aux tablas. Après un brindis à Pascal DARQUIE, Président de la Peña organisatrice il entame sa faena de muleta par le bas gagnant du terrain et rematant au centre. S’en suivent de belles séries sur le bord droit en mettant la jambe et cargant la suerte. A gauche plus compliqué avec le novillo qui, me semble t’il, aurait eu besoin de plus de dominio et surtout de plus de distance. Tout de même une bonne faena accompagnée par une musique en symbiose (il est bon de le noter). Hélas, une débâcle aux aciers le privera de récompenses qu’il était en droit d’espérer. Il devra se contenter de saluer aux medias alors que le novillo est primé d’une vuelta. .. un peu généreuse vu la troisième pique…

Le novillo de la ganaderia de PINCHA, le plus complet de l’après-midi a été déclaré vainqueur sans surprise et donc nous devrions revoir cette ganaderia l’an prochain à Saint-Perdon, suerte.

Pour conclure, cette novillada a été globalement décevante surtout par  le comportement des novillos. Il faut préciser que cette année la peña a changé de cuadra de caballos "pour donner plus d’intérêt" au premier tiers. Force est de constater que ça n’aura pas suffi !!! Il est possible que la solution soit ailleurs et notamment dans le choix des élevages. Je suis convaincu qu’en faisant confiance à des ganaderos moins connus mais qui eux ont envie de passer les montagnes nous aurions droit à un défilé sur le sable montois des têtes de camade ce qui pourrait modifier complètement le premier tiers et stopper une bonne fois pour toutes les fameux débat de la cuadra de caballos.

Je ne doute pas que l’équipe de Pascal DARQUIE saura analyser et retenir les leçons de cette course…

En attendant RDV est pris pour 2018.

Patrick SOUX

 

PS: Aujourd'hui, pour avoir le diap en plein écran, cliquez sur la......chaussure gauche de la jeune fille.

SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
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SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
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SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
SAINT-PERDON Dimanche 27 août
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SAINT-PERDON Dimanche 27 août
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MAUBOURGUET 20 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

MAUBOURGUET 20 AOÛT

AFFAIRE DE FAMILLE

Belle affluence, temps printanier.

De nouveau tournée vers le Campo Charro après le succès de 2016 des Coquilla de Sanchez Arjona (vainqueur du Trophée Occitanie), l'équipe de Pascal BOUNNEAU-LAVEDAN a invité Javier SANCHEZ ARJONA et son cousin Juan SANCHEZ FABRES.
La camada très courte de SANCHEZ ARJONA permit au cousin FABRES d'amener 3 novillos pour former un lot homogène.

Donc, 3 SANCHEZ FABRES (1, 5 et 6) et 3 SANCHEZ ARJONA (2, 3 et 4).

Tallador sorti en 4 fit la vuelta...

Le 1 décevant, faible et soso, le 2 gacho ainsi que le 4, les 5 et 6 "en pointes". L'ensemble noble, belles charges et bouches cousues.

Le mexicain Hector GUTIERREZ (vu à Parentis et 2 oreilles à Arzacq) fut à son avantage à la muleta, tua d'une vilaine entière, son premier opposant, oreille. Sa faena majoritairement droitière.

Une faena sans peser sur l'animal, au second. Entière de côté, descabellos. Vuelta.

João d'ALVA banderille plutôt bien (Ils ne sont guère nombreux dans cette suerte). Brindis à R. MILIAN. Son novillo est vif, mobile, le garçon plein d'envie, mais le travail est plus clinquant qu'accompli. Orage d'aciers, 1avis, silence.

Plus chanceux à la mort sur le Fabres : entière de côté efficace, 1 oreille. Pas souvent sur le sitio.

Yon LAMOTHE (à son avantage en Novembre dernier à Saint Sever devant des...Sanchez Fabres) reçut agréablement l'Arjona au capote. Brindis au public. Voltereta spectaculaire (il ressentit par la suite une douleur au genou). Volontaire, il repartit perturbé avec des passes à mi hauteur. L'épée de côté transperce. 1 avis, silence.

Sur l'ultime (Fabres) qui humilie, Yon est a gusto, main basse, il nous gratifia d'une faena riche en séries de naturelles. Après un pinchazo, l'épée contraire s'avéra foudroyante. 2 oreilles (après le succès matinal à Rion).

Le prix de l'ACOSO et le trophée Val d'Adour partagés entre H. GUTIERREZ et Y. LAMOTHE.

Les cousins saluèrent en piste.

Lors du paseo, il fut observé une minute de silence en hommage à François FORTASSIN, sénateur qui défendit la tauromachie avec la plus grande conviction. Associé à cet hommage, Yvan FANDIÑO au parcours exemplaire.

Maubourguet Toros a réussi cette belle tarde qui draina un public plus nombreux pour cette édition. Côté toros, un "poil" en dessous qu'en 2016 mais ne gâchons pas notre plaisir : le cousin ARJONA sortant légèrement à son avantage.

Présidence : Philippe TORT.

Gilbert LAMARQUE

Les photos sont de notre ami Frédéric MARTINEZ.
Les photos sont de notre ami Frédéric MARTINEZ.
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Les photos sont de notre ami Frédéric MARTINEZ.

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RION, dimanche 20 août

Publié le par Cositas de toros

RION, dimanche 20 août

Dimanche 20 août, 11h matinale rionnaise, ciel bleu, température agréable, petite demi-arène.

Cette matinale a été marquée par la faiblesse du bétail et par une nouvelle sortie a hombros de Dorian CANTON et de Yon LAMOTHE.

En effet les pensionnaires du Camino de Santiago se sont révélés faibles dès leur sortie en piste. Limite en présentation  pour les deux premiers, le dernier, plus lourd se révèlera un peu moins faible.

Dylan RAIMBAUD reprend le chemin des ruedos après une année blanche et ça se voit. Il doit garder la muleta haute pour que son faible adversaire ne tombe pas et, sans jamais se croiser, il ne trouve ni la hauteur, ni le tempo pour lier quoi que ce soit. L’eral fini par s’arrêter, 1/2 lame et 4 descabellos viendront à bout de l’animal après avoir entendu un avis.

Dorian CANTON touche le même opposant que son prédécesseur, mais, avec plus de métier il arrive à trouver la bonne hauteur de muleta qui lui permet de lier et d’enchaîner quelques séries intéressantes. L’eral va vite a menos, final par bernardinas serrées. Entière foudroyante et 2 oreilles tombent du palco.

Yon LAMOTHE est élégant, avec le moins faible de la matinée et après une bonne entame par véroniques, il débute sa faena par 2 cambiadas au centre, 2 séries à droite sans se croiser puis, plus investi à gauche arrive à donner quelques séries intéressantes. Il  demande beaucoup à un animal qui  a peu à donner. Une entière tombée et trasera viendra à bout de l’animal et lui permettra de couper 2 pavillons.

Sortie a hombros des deux compañeros accompagné d’un grand sourire de Richard MILIAN

RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
RION, dimanche 20 août
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Dimanche 20 août, 18h NSP, le ciel est toujours bleu, la température est montée d’un cran, un bon 2/3 d’arène.

RION, dimanche 20 août

Après un bon repas agrémenté du  souvenir d’une histoire de pain et de flûte traversière ou pas, suivi par un agréable moment passé au bord d’un bassin à siroter un gin extraordinaire (un grand merci à nos hôtes) nous sommes revenus poser notre séant sur les planches rionnaises.

Au programme un lot d’erales de Valdefresno extrêmement bien présentés, charpentés, grosse présence en piste, encastés certains avec une tendance à chercher les planches, mais tous avec du bois sur la tête, assez de bois pour vous chauffer tout l’hiver.

Face à eux, des novilleros qui sont restés en dessous des novillos, qui n’ont pas su ou n’ont pas pu.

El RAFI, se retrouvera face à un premier gazapon, il ne se croisera pas et finira par se faire manger. Il conclue par une vilaine entière  et 2 descabellos et s’octroie une vuelta. Avec son second, bis repetita au début, se recentre en milieu de faena, laisse la muleta sous le museau de l’animal et fini par lier  quelques belles séries. Entière trasera et caìda, 1 oreille.

Manuel DIOSLEGUARDE, se croise plus que son chef de lidia mais avec un premier qui colle, il finit par subir une grosse voltereta. Il se défait de l’animal par une entière contraire  mais caìda et un bajonazo. Avec son second colorado et difficile à fixer c’est la guerre, las, Manuel n’est pas assez armé et le combat est vite inégal, il n’arrive pas à le dominer même s’il y a un mieux en fin de faena. Entière dans la croix pour en terminer avec son opposant, suivi d’une ribambelle des descabellos.

Ismael JIMENEZ, est comme son jeune compañero, trop vert pour une telle opposition. Sans sitio à son premier il est plus croisé à son second qui portait le fer d’El Pilar, auquel il tirera quelques séries templées à gauche. Final en luquesinas, entière delantera et 2 descabellos après avis. La pétition monte et 1 oreille tombe du palco.

Présidence Lionel  LOHIAGUE.

Prix au triomphateur : El RAFI.

Prix à la meilleure faena : Ismael JIMENEZ.

El Orense

RION, dimanche 20 août
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