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GANADERIA CASANUEVA

Publié le par Cositas de toros

                                        GANADERIA CASANUEVA

      La ganaderia aux couleurs violet et vert, a été créée en 2006. José et Guillaume Bats ont vu naître les premiers veaux sur les collines de Chalosse en octobre 2007.

Plus de 60 hectares pour le pacage, 30 hectares consacrés au fourrage, environ 140 têtes de bétail, 60 mères magnifiques respirant une excellente santé, des reproducteurs dont 2 d'El Torreon (Domecq) ; à l'origine de l'élevage, 2 sementals de Gallon (Domecq par Sanpedro) et   60 vaches. Les deux sangs sont menés séparément.

En 2015, un autre achat est réalisé avec un lot de vaches d'El Torreon et le prêt d'un semental.

Deux ans plus tard, un autre lot de 30 vaches pleines et 2 reproducteurs de même provenance est constitué.

Les débuts en public se déroulèrent à Aire-sur-Adour en 2010.

Puis, vint Mont-de-Marsan avec le prix des NSP en 2014 et 2016 et la vuelta d'Engañoso.

A Castelnau-Rivière-Basse en 2016, Clavelino est crédité d'une vuelta posthume.

Un excellent eral offre ses deux oreilles à Dorian Canton lors de la Madeleine 2017.

Le lot de 6 novillos de Magescq, le 4 février 2017 lors de la tempête Marcel fut sérieux, exigeant, trop, pour les tendres pousses.

Enfin, lors du dernier festival de Samadet, Parrandero ravit les aficionados, brave, à la charge vive et d'une noblesse intarissable. Vuelta du bicho.

Le livre est ouvert, l'armoire aux souvenirs, également.

Le 13 mai 2017, eut lieu l'inauguration des pimpantes arènes de tienta avec T. Dufau et T. Garcia aux prises avec deux machos de la maison.

A la fin de cet hiver, les terres chalossaises de Casanueva ont été les témoins de la naissance d'une quinzaine de mâles et de femelles en nombres quasiment équitables.

Les pupilles de José et Guillaume Bats sont annoncés dans le Sud-Ouest, à Mont-de-Marsan, Castelnau-Rivière-Basse, Bayonne... liste non définitive.

Les travaux autour des arènes de Pirette, progressent énergiquement ; salle de réception, restaurant, bar, présagent d'un bel accueil.

De nombreux groupes visiteurs sont annoncés.

    Enhorabuena, Casanueva !

 

                                                                                              Gilbert LAMARQUE

Images tournées en Janvier 2018.

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24e BOLSIN DE BOUGUE

Publié le par Cositas de toros

                            24e BOLSIN DE BOUGUE

 24e BOLSIN DE BOUGUE

Dimanche 5 mai

 

 

       Ce bolsin s'est déroulé le matin dès 9h30 sous la grisaille, et un petit vent perfide nous fit regretter les douceurs de l'hiver.

Environ 200 personnes se sont égayées sur les tendidos durant la journée.

 

       Les longuettes qualifications ont opposé dix jeunes élèves de diverses écoles taurines françaises et espagnoles.

Pour départager ces toreros en herbe, dix vaches de Camino de Santiago de J.L. Darré, nobles dans l'ensemble. Elles rendirent visite à des degrés divers à la cavalerie mais firent preuve pour la plupart de faiblesse.

                            24e BOLSIN DE BOUGUE
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       L'après-midi (17h) sous un soleil retrouvé, les demi-finales nous ramenèrent sur les tendidos des arènes Jean-Fondeviole, véritable théâtre de verdure.

Les qualifiés, Valentin Hoyos Calama (Salamanque), Miguel Polope (Valence) et Solal Calmet "Solalito" (Nîmes) ont écouté le silence. "Solalito prenant un avis en sus.

Ils se mesurèrent à du bétail d'origine Santa Coloma de la ganaderia Iruelo (Salamanque), juste de forces mais noble, les 1er et 3e erales "muy gachos".

"Solalito" eut la chance de combattre le meilleur du lot.

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       Pour la finale, deux becceros de Tabernero de Vilvis, nous étaient proposés. Cet élevage du Campo Charro, d'origine Aldeanueva, donc du J.P. Domecq y Diez, est tombé un peu dans l'oubli.

Il nous offrit deux bêtes bien présentées, mais, elles aussi s'avérèrent faibles.

Pour les combattre, les deux finalistes étaient V. Hoyos Calama et "Solalito".

Le salmantin fut l'auteur d'une bonne faena, possédant une technique avancée. Hélas, ce fut un échec aux aciers.

"Solalito" bien que plus "vert", démontra une forte envie et fut le seul des dix, à banderiller quoique modestement. Son novillo montra une certaine agressivité sous la cape déstabilisant quelque peu le nîmois qui apparut précipité tout au long de son travail. Mais volontaire, il ne baissa pas d'un cran. Il tua d'une entière verticale, efficace.

L'unique oreille de la journée, tomba.

Il est souvent confondu, décibels et mouchoirs agités. Quinze tissus et beaucoup de vociférations font couper un pavillon. Un cri n'égale pas un mouchoir, un cri pouvant être désapprobateur. Alors, chers spectateurs amenez votre mouchoir, bout de papier blanc... Mais ceci n'a guère d'importance.

 

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                            24e BOLSIN DE BOUGUE

      Cavalerie Bonijol / Bartabas : piqueros, Gabin Rehabi et l'incontournable mais pas indispensable Alain Bonijol.

      Présidence : Pascal Darquier.

 

      Le vainqueur déclaré est donc Solal Calmet "Solalito", le protégé de Denis Loré et de Serge Almeras. Cinq contrats lui sont offerts : Mont-de-Marsan, Plaisance, Dax, Bayonne et Vic.

      Enhorabuena !

 

                                                                        Gilbert LAMARQUE

 

 

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1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS

Publié le par Cositas de toros

                            1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS

     Palha était bien là !

 

           17 H. Les parapluies et autres ponchos restèrent au chômage. En effet, l'astre tant espéré rayonna dans un ciel bleu légèrement voilé. "Un miracle", entendit-on du côté de la cathédrale ! 2/3 d'arènes.

              3 H de course, pas un seul coup d’œil vers ma montre : c'est un signe !

Une minute de silence en hommage à Ivan Fandiño et à Christian Cazaux, le président-fondateur de la Junta des Peñas Aturines.

Défilèrent sur le sable d'une bonne piste, par ordre d'entrée en scène : Raso de Portillo (1 et 3), Maria Cascon (2 et 4) et Palha ( 5 et 6).

Cette novillada alla a mas.

Maxime Solera ayant déclaré forfait, Baptiste Cissé et Dorian Canton accompagnèrent El Adoureño.

 

    Celui-ci, aux abonnés absents, peu motivé. Que se passe t'il dans la tête de ce garçon ? Est-il déjà à Dax ? Reprends-toi Yannis !

Devant un Raso de Portillo mal piqué, il enchaîne des passes désordonnées où émerge une série de derechazos. Entière en arrière, deux descabellos. 1 avis, silence.

    Son second novillo de Maria Cascon prendra une bonne puya de Laurent Langlois (l'unique de la tarde). Pitito s'avère faiblard mais avec un fond de noblesse. Quelques séries de Yannis menées avec peu de transmission. Ce fut toutefois mieux qu'au précédent, mais il sera en échec aux aciers, peu aidé, il est vrai, par son puntillero. 1 avis et salut au tiers.

Par certaines attitudes, Yannis me semble manquer de respect envers ses adversaires cornus.

 

    Baptiste Cissé hérite d'un Maria Cascon difficile à fixer, reçu après les piques ordinaires, par un quite por colleras avec D. Canton. Miguelito et El Santo saluèrent.

Début de rodillas à la muleta, son adversaire cherche la querencia. Les sorties de passe s'avèrent trop basses, le cornu laboure la piste. Echec à l'épée, Baptiste salue au tiers.

    Cissé attend le Palha Governante a puerta gayola. Mal piqué, limité en forces, le negro est noble. Baptiste l'entreprend avec application et douceur. Il construit de belles séries de la droite, n'insiste pas à gauche et termine par de belles manoletinas. L'épée s'enraye : une demie, un descabello, un avis et oreille.

Arrastre applaudi.

 

    Le Raso de Portillo sorti en troisième subira trois rencontres cavalières sans mettre les reins, mal piqué de surcroît. Dorian Canton, intelligemment laisse la muleta à mi-hauteur, exercice périlleux devant cet animal compliqué qui derrote. Averti plusieurs fois, trop précipité, il s'envole spectaculairement au-dessus du balcon, sans mal apparent. Courageux le béarnais, mais il renonce à la lutte de la main gauche. Ne s'engageant que fort peu, il écoutera le silence après l'épée.

    Nous terminerons cette novillada avec en point d'orgue, le second Palha, Beleza, negro mulato qui ira à la cavalerie trois fois, la dernière résultant d'une pique outrageusement appuyée. Le voici qui lorgne les planches mais il est noble. Il y a de l'alegria chez les deux combattants. Subjugué par la flanelle, il répète sans cesse, la corne droite effleurant le sable. "Couillu" le Dorian sur de belles cambiadas suivies de derechazos soignés !

Quelques naturelles servies également, mais moins limpides cependant. Dorian bouillonnant se laisse emporter par l'ambiance et la fluidité s'altère. Le novillo n'est pas loin de reprendre la main (ou la patte). Entière après 3 échecs. Oreille pour le travail accompli.

Arrastre applaudi

 

    Donc une novillada qui s'alluma en deuxième partie de tarde après avoir laissé passer les Raso de Portillo, encastés et les Maria Cascon assez quelconques.

Pas de prix pour le tercio de varas.

Cavalerie Bonijol.

Présidence technique : Marc Amestoy que nous avons connu moins charitable.

Avant la sortie du quatrième novillo, la musique aturine joua le paso "Ivan Fandiño". Heureuse initiative qui perdurera pour les courses à venir.

 

                                                                            Gilbert LAMARQUE

 

 

 

                            1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS
                            1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS
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Un petit bonus en vidéo, une série de Baptiste CISSE sur son Palha.

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LE HOUGA

Publié le par Cositas de toros

LE HOUGA

Dimanche 22 avril 2018,

Oasis sur le sentier du Bas-Armagnac, le village du HOUGA tire son nom du gascon "Heugar", lieu planté de fougères.

Bâti sur une croupe, il fut un bourg fermé jusqu’à la démolition de la dernière porte en 1775. Riche en architecture religieuse et en architecture civile dont on retiendra un édifice qui authentifie ce village gascon : les arènes. Installées dans un amphithéâtre naturel, la piste rectangulaire aux angles abattus est adapatée aux courses landaises qui s’y pratiquent depuis la seconde moitié du XVIIIème siècle.

C’est dans cet écrin naturel que les reponsables et bénévoles de "la chance folgarienne" nous avaient concocté une tienta de deux vaches de Jean Louis DARRE (Astarac, origine Pedrajas/Guardiola) et deux becerros de Michel AGRUNA (origine Domecq/Jose CRUZ). Bien que différentes, les deux vaches de l’Astarac ont été intéressantes.

La première, tientée par Alberto LAMELAS, prend trois piques avec des mises en suerte "à l’endroit", de plus en plus loin du groupe équestre (cavalerie BONIJOL, piquero Gabin REHABI), fait preuve d’une grande alegria dans l’attaque, de fixité au peto et met la tête en bas. Par la suite à la muleta, malgré le fait qu’elle "reste courte" et qu’elle freine en fin de passe, elle charge avec noblesse, le mufle sur le sable et termine la bouche fermée.

La deuxième, en charge de Arevalo DE PABLOS,  a plus été dans le type Pedrajas, plus réfléchie au cheval, avec des charges à mi-hauteur et courtes, se retournant très vite dans les chevilles du torero.

En second sur les deux pensionnaires du Cantaou, un novillero trémendiste, Manuel RODRIGUEZ qui mit le feu aux tendidos...Pour la petite histoire, il sera le sobresaliente du mano a mano aturin le 1er mai.

Pour ce qui est de la suite, la tienta des deux becerros, pas grand choses à retenir mis à part que ça a traîné en longueur entraînant un peu d’ennui sur les gradins…

Heureusement que nous sommes en Gascogne et que chez nous, tout fini par des agapes et mordiou, dans notre bonne Gascogne nous faisons honneur à notre bon roi Henry et diantre !, fichtre bleu !, que cette poule au pot fut bonne…morte couille…pour un peu nous y serions encore.

Sol, moscas, toros, vino y amigos !!! il est quelque fois difficile de partir.

A l’année prochaine…

Patrick SOUX

 

 

LE HOUGA
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TIENTA CHEZ CASANUEVA

Publié le par Cositas de toros

TIENTA CHEZ CASANUEVA

         Samedi 21 avril. 11h.

            

       Une tienta comme nous les aimons.

Un ciel d'azur, un vent absent, une petite assemblée d'une vingtaine de privilégiés, du calme, un bien-être ne nous amenant pas toutefois à la béatitude !

Seul le galop des jeunes vaches, le froissement des tissus, les appels des toreros et du piquero, les conseils du maestro et les directives du jeune ganadero sont venus troubler cette douce quiétude.

C'est donc en présence du maestro César Rincon que Guerrita Chico (34 ans), colombien de Caceres et beau frère de César, et Tibo Garcia tout heureux de participer à la fête, ont tienté deux vaches de deux ans issues de géniteurs provenant d'El Torreon.

Chacun put apprécier les qualités de la première, présente devant la cavalerie en deux rencontres (Laurent Langlois), ne cessant d'humilier bouche cousue, répétant sur les deux cornes, se livrant en toute confiance. Une légère faiblesse non rédhibitoire, bien compréhensive après un printemps particulièrement éprouvant.

La seconde s'avéra plus vive, plus âpre. Elle alla "s’exploser" contre le mur à la sortie d'une réception à la cape du colombien. Seul, le muret en garda quelques traces ! Impressionnant.

Par contre, cette taure plus piquante ne passa pas le cap. Elle montra une certaine noblesse sans guère baisser le chef, toujours à mi hauteur, difficile à gauche, quelconque sous la piqûre en quatre rencontres. Le couperet tomba.

Malgré tout, cette vache nous permit de vivre de bons moments avec le sérieux de nos deux diestros du jour.

Seule la noblissime première aura le droit de repartir gambader au campo pour offrir dans le futur quelques prototypes enrichissant la camada comme le furent Chavelino, Engañoso ou Parrandero.

Tibo Garcia retrouva les trastos là où il les avait laissés en octobre dans ces mêmes arènes de Pirette, après une dernière tienta. Il n'a, durant l'hiver qu'effectué du toreo de salon.

L'application de Tibo, sa joie de retrouver les sensations sous les conseils de l'empereur César, faisaient plaisir à voir.

Belle matinée.

    NB. Les travaux des infrastructures progressent tout à côté des belles arènes de tienta, le bar, la salle de réception, celle du restaurant présageant d'un bel accueil. Les beaux murs de pierre, les poutres centenaires se découvrent sous la patine du temps : du bel ouvrage !

                                                                                 

                                                                                                           Gilbert LAMARQUE

TIENTA CHEZ CASANUEVA
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