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TOROS

Publié le par Cositas de toros

 

 

 

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AIRE, CINQUANTENAIRE DES ARÈNES

Publié le par Cositas de toros

 

 

Bonjour,

     la Junta des Peñas et Toros Aire vous communiquent l'affiche et les informations sur les réservations pour la journée taurine exceptionnelle du Samedi 18 Juin à l'occasion du Cinquantenaire des Arènes d'Aire sur l'Adour.

 

Au programme :

- 2 corridas à 11h et 18 h 

- des Toros ( Los Maños et Valdefresno ) et des toreros de Madrid … et Dorian Canton le triomphateur de 2021

- des prix attractifs avec un pack 2 corridas avec remise individuelle de 10% et de 20% pour les groupes de plus de 10 personnes

- un espace de restauration et d'animation.

(communiqué)

 


 

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AIRE, 1er MAI

Publié le par Cositas de toros

 

           

              J’associe Vecinos (Salamanque) à La Casa Pacheco, ambiance taurine où chuleta et solomillo de vaca, jamón, coppa, chorizo, papada ibéricos vous laissent un souvenir ému, le tout imbibé de quelques flacons de la Ribera del Duero. Anti taurins s’abstenir !

     Mais Vecinos, c’est aussi, une finca, la finca "Galleguillos" où paissent et profitent les toros du fer de Hoyo de la Gitana.

     En 2000, la ganaderia a cessé d’être annoncée comme Hijos de Don Ignacio Pérez-Tabernero Sánchez, prenant le nom de Hoyo de la Gitana, nom de la ferme appartenant à ses fils Ignacio, Joaquín et Fernando Pérez-Tabernero Silos, les petits-fils de Alipio Pérez-Tabernero Sanchón et arrière-petits-fils de Fernando Pérez-Tabernero, le créateur en 1884.

     Selon les anciens du lieu, se transmettant de génération à génération, ce nom remonte au milieu du XIXe siècle, lorsque les fermes étaient traversées par des routes que les gens de l’époque utilisaient pour se déplacer d’un endroit à l’autre en charrettes ou en voitures. Un jour, à cette époque, une voiture circulait sur ces routes avec des gitans à son bord, et soudain une femme se mit à accoucher. Sur le côté de la route, il y a une vallée où la gitane donna naissance à une petite fille. Aujourd’hui, l’endroit est connu comme el Hoyo (trou) de la Gitana. Hoyo pouvant aussi être traduit par puits ou tombe. Dans la circonstance, le trou semble plus approprié que la tombe !

     L’élevage reste fidèle à l’encaste Santa Coloma par l’ascendance Graciliano. Le père des propriétaires actuels, Ignacio Pérez Tabernero a rafraîchi le sang grâce à la lignée Joaquín Buendía.

     Généralement harmonieux et fidèle à l’encaste, le toro de Hoyo de la Gitana montre bravoure et caste liées à la noblesse, valeurs essentielles pour permettre une tauromachie de classe.

     Faisons confiance à la terna José Rojo, Manuel Diosleguarde et Isaac Fonseca, trois novilleros aguerris qui ont prouvé leur valeur.

     Que les aficionados affluent sur les bords de l’Adour pour une après-midi soutenue et que le résultat soit à la hauteur des espérances ! Que l'aficionado erratique prenne enfin le bon chemin, celui qui mène vers le bon encierro, celui qui lui laissera un souvenir indélébile ! En ce 1er mai, chers aficionados, ne vous défilez pas !

                                                              Gilbert Lamarque

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CIUDAD REAL

Publié le par Cositas de toros

   

© Carlos Díaz Pinto

                  

            Les travaux des arènes de Ciudad Real ont débuté à la mi-avril. Ces travaux ont pour but de les réhabiliter et d’en faire un espace multiculturel comme le démontre la tendance actuelle. L’entreprise est évaluée à 1,7 million d’euros afin d’améliorer l’accessibilité et la sécurité ainsi que les problèmes d’évacuation d’urgence. Ces actions entraîneront une réduction significative des places, les réduisant de 2 900, la capacité restante sera de 6 000 places.

 

     

     La dernière corrida a eu lieu le 19 août 2019, avant la pandémie, à l’occasion de la Feria de la Virgen del Prado : toros de Las Monjas pour Fernando Tendero, David Galván et Joaquín Galdos. Le cycle habituel comprend trois corridas et un rejón.

     L’objectif est que la plaza soit fonctionnelle pour le printemps 2023. Les arènes sont classées en 2e catégorie, construites en 1843, inaugurées le 17 août de la même année, elles sont d’un intérêt historique reconnu.

     Une ville de 75 000 habitants et capitale de province comme Ciudad Real se devait de relever le défi et se rajoute ainsi à la liste des villes réhabilitant leurs arènes après parfois plus ou moins de péripéties : Lorca, La Linea de la Concepción, Barbastro.

 

                                                                  Gilbert Lamarque

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NOTICIAS DE ESPAÑA

Publié le par Cositas de toros

Jorge Martínez

 

Mugron © Laurent Bernède

 

     Le petit gars de Totana (Murcie) que nous avons vu à son avantage à Mugron, le lundi de Pâques, bien qu’il ait échoué aux aciers, va réaliser la triplette de ses rêves : combattre à la Plaza México, à La Real Maestranza et à Las Ventas, dans le cadre de Los Festejos de Pimavera (Mexique), la Feria de Abril (Séville) et la San Isidro (Madrid) !

     Sûr que ces trois opportunités peuvent lui apporter beaucoup de pression mais au final, un bel avenir, bien "apodéré" par Ruiz Manuel.

 

Pesaguero

 

 

     Le village cantabrique a donc célébré le premier spectacle taurin de son histoire (Cositas du 21 avril) avec une générosité et une équité uniques lors de la remise des trophées. Guillermo Hermoso de Mendoza, Christian Parejo et Daniel Medina qui débutait en piquée, sont repartis chacun avec dans le même ordre une oreille et deux oreilles et la queue ! Le second novillo "Zamarréon" tué par C. Parejo a été honoré d’une vuelta posthume. Lleno dans les arènes portatives. Il faudra faire mieux la prochaine fois.

 

La Linea de la Concepción

 

 

     Le samedi 20 juillet 2019, El Cid, Octavio Chacón et Miguel Ángel Pacheco, né à La Linea affrontaient des toros de Salvador Gavira García dans ce qui sera la dernière corrida avant que le Covid ne ferme les arènes. M. Á. Pacheco a pris l’alternative chez lui en 2018 et cette même année 2019, il avait été héroïque à Vic devant les Dolorès Aguirre (oreille).

     La pandémie fut mise à profit pour réhabiliter les arènes par la mairie de coalition et le Fondo Europeo de Desarrollo Regional (FEDER) : 2,1 millions d’euros versés pour la plaza déclarée site d’intérêt culturel.

     Les arènes ont été construites en 1883, quelques années après la fondation de la ville en 1870, et s’inscrit dans la typologie des arènes consolidées au cours du XXe siècle. Comme mise en évidence dans l’étude des travaux de réhabilitation, son importance est relevée à la fois par la longueur du diamètre de son ruedo avec 59 mètres, et par sa singularité métrique, un polygone régulier de 49 côtés. Ce fait insolite s’ajoute au fait encore plus remarquable qu’il s’agit de la seule arène polygonale régulière au monde avec un nombre impair de côtés ! La célébrité que la plaza a acquise a rempli de nombreuses pages dans les chroniques taurines et elle apparaît même dans le roman Ulysse de l’Irlandais James Joyce. D’une capacité de 7 000 personnes, on y accédait par onze portes.

 

     Le musée taurin Pepe Cabrera, l’un des plus anciens d’Andalousie situé Calle Mateo Inurria, a trouvé sa place dans le nouvel édifice. On y trouve l’habit de Paco Ojeda du jour de son encerrona à Ronda, la tête de "Cartucho", le cheval de Don Álvaro Domecq mort dans le ruedo le 26 mai 1946.

 

   

      La ré-inauguration d’El Arenal retrouvant son nom d’origine s’est effectuée le 8 avril, le remodelage ayant permis d’y rajouter d’autres types d’activités culturelles et artistiques.

     La corrida le 16 avril de Nuñez de Cuvillo devant des arènes combles aura été marquée par la blessure de Morante de la Puebla dans un cartel que l’on retrouvera à maintes occasions avec Juan Ortega et Pablo Aguado.

     Après cette corrida de reprise, les festivités de juillet proposeront une affiche avec le bouillant Diego Ventura, José María Manzanares et Roca Rey, le 21 et une corrida de Miura où entrent Curro Díaz, Manuel Escribano et David Galván, le 22.

     Voir des corridas étant si proche du territoire britannique, La Linea se situant en contrebas du fameux rocher de Gibraltar culminant à 426 mètres ! Sur cette terre étrangère, point de toros mais sont présents les seuls singes sauvages d’Europe, les macaques berbères !

     Joyeux melting-pot !

                                                Gilbert Lamarque

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