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SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL

Publié le par Cositas de toros

 

 

PRESENTATION DU LIVRE DE Gilbert LAMARQUE

 

 

C’est en répondant à l’invitation de la Peña la Suerte et à celle de l’auteur que nous nous sommes rendus hier soir à la Villa Mirasol, l’hôte de cette soirée de présentation.

Les débats étaient menés par Miguel DARRIEUMERLOU, et sa verve béarnaise bien connue ont permis une présentation sur un ton badin (dixit notre hôte) d’un livre retraçant l’histoire croisée des hommes et de la tauromachie à Mont de Marsan durant les 130 années qui ont précédé la fin de la première guerre mondiale. Un vrai travail de recherche de croisements des informations, un magnifique travail d’écriture.

Gilbert LAMARQUE nous a surtout expliqué la genèse de son livre, et un peu le contenu sans dévoiler les détails, laissant entendre qu’il serait bien meilleur de le lire.

Le compagnon de tendido, de reseña, et d’administration du blog de Cositas que je suis est donc très fier de vous présenter le livre de Gilbert, accompagné de quelques images de la soirée (les photos sont de Fred MARTINEZ) et…bien sûr du bon de commande !

 

 

PS: Pour ceux d'entre vous présents à la Feria de la Madeleine, Gilbert sera présent à TOREART tous les jours de 15h à 17h, vous pourrez donc acquérir son livre et vous le faire dédicacer.

Patrick SOUX

SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
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SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
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MADRID (2)

Publié le par Cositas de toros

MADRID (2)

Sur le chemin du retour, nous avons quitté l’autoroute au niveau de BURGOS pour nous perdre dans la campagne, rejoindre le village d’Hontomin et visiter la ganaderia de Bañuelos.

Cette visite a été un peu particulière dans la mesure où, l’accès n’étant pas facile, nous nous sommes contentés de longer quelques cercados en bus,  descendant sur le bord du chemin le temps de la manœuvre pour faire demi-tour. Lorsque l’on arrive à une cinquantaine de personnes dans un site accidenté, il n’est pas évident de faire une visite détaillée.

Antonio Bañuelos nous présente sa ganaderia d’encaste Domecq / Torrestrella acquise en 1993 par l’achat du fer de Paloma Eulate y Aznar, seconde marque de la devise Torrealta et il transfère le bétail dans la sierra du nord de Burgos, ce qui fait de sa ganaderia la plus haute d’Espagne (entre 1000 et 1200 mètres d’altitude). Il débute en novillada à Burgos en 1995 et en corrida en 1998 (on se souvient  de son succès en 2000 dans les arènes de Dax), puis, il nous invite à regagner la placita pour assister à la tienta de deux vaches. Le mayoral à la pique et un torero de la tierra Angel SANCHEZ à la muleta.

Fait assez insolite, la deuxième vache a été représentée au cheval après avoir été longuement testée à la muleta afin de la confirmer.

Nous sommes passés ensuite à table et avons partagé un excellent repas, repas au cours duquel  l’éleveur  nous a précisé qu’il conservait la deuxième vache.

La vidéo de la tienta ci-dessous

Patrick SOUX

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MADRID (1)

Publié le par Cositas de toros

MADRID (1)

Lors du voyage à Madrid excellemment organisé par la peña La Suerte et dont nous vous avons relaté un passage dans notre article « Un tour à Las Ventas et puis s’en vont », étaient prévues diverses activités notamment des visites d’élevages et des tientas.

Aujourd’hui, nous allons vous présenter le premier élevage que nous avons eu la chance de visiter avec une tienta et repas à la ganaderia.

Il s’agit de l’élevage de Flor de Jara. Situé aux alentours de Colmenar Viejo, sur la M 608 entre Soto del Real et Manzanares del Real, au pied de la sierra de Guadarrama, dans un cadre particulier fait de rocailles.

 

Son nom est tiré de la plante du même nom (en Français, la ciste) très présente dans ce milieu. D’encaste Santa Coloma / Buendia il est récent (2008) et provient de la partition de l’élevage de Bucaré.

 

 

 

Après la présentation de l’élevage par son propriétaire, Carlos ARAGON CANCELA (ancien torero)

et la visite rapide de quelques novillos, nous étions invités à une tienta de deux vaches. Menée de main de maître par l’éleveur en personne avec son fils à la pique et le novillero Angel SANCHEZ à la muleta, elle a malheureusement été interrompue à la deuxième vache lorsque celle-ci s’est blessée au cheval.

 

 

Une tienta dont vous pourrez mesurer l’intérêt en visionnant la vidéo ci-dessous.

Patrick SOUX

PS : A suivre le deuxième élevage.

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GANADERIA CASANUEVA

Publié le par Cositas de toros

                                        GANADERIA CASANUEVA

      La ganaderia aux couleurs violet et vert, a été créée en 2006. José et Guillaume Bats ont vu naître les premiers veaux sur les collines de Chalosse en octobre 2007.

Plus de 60 hectares pour le pacage, 30 hectares consacrés au fourrage, environ 140 têtes de bétail, 60 mères magnifiques respirant une excellente santé, des reproducteurs dont 2 d'El Torreon (Domecq) ; à l'origine de l'élevage, 2 sementals de Gallon (Domecq par Sanpedro) et   60 vaches. Les deux sangs sont menés séparément.

En 2015, un autre achat est réalisé avec un lot de vaches d'El Torreon et le prêt d'un semental.

Deux ans plus tard, un autre lot de 30 vaches pleines et 2 reproducteurs de même provenance est constitué.

Les débuts en public se déroulèrent à Aire-sur-Adour en 2010.

Puis, vint Mont-de-Marsan avec le prix des NSP en 2014 et 2016 et la vuelta d'Engañoso.

A Castelnau-Rivière-Basse en 2016, Clavelino est crédité d'une vuelta posthume.

Un excellent eral offre ses deux oreilles à Dorian Canton lors de la Madeleine 2017.

Le lot de 6 novillos de Magescq, le 4 février 2017 lors de la tempête Marcel fut sérieux, exigeant, trop, pour les tendres pousses.

Enfin, lors du dernier festival de Samadet, Parrandero ravit les aficionados, brave, à la charge vive et d'une noblesse intarissable. Vuelta du bicho.

Le livre est ouvert, l'armoire aux souvenirs, également.

Le 13 mai 2017, eut lieu l'inauguration des pimpantes arènes de tienta avec T. Dufau et T. Garcia aux prises avec deux machos de la maison.

A la fin de cet hiver, les terres chalossaises de Casanueva ont été les témoins de la naissance d'une quinzaine de mâles et de femelles en nombres quasiment équitables.

Les pupilles de José et Guillaume Bats sont annoncés dans le Sud-Ouest, à Mont-de-Marsan, Castelnau-Rivière-Basse, Bayonne... liste non définitive.

Les travaux autour des arènes de Pirette, progressent énergiquement ; salle de réception, restaurant, bar, présagent d'un bel accueil.

De nombreux groupes visiteurs sont annoncés.

    Enhorabuena, Casanueva !

 

                                                                                              Gilbert LAMARQUE

Images tournées en Janvier 2018.

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A propos des publications sur l'Art de la Pique

Publié le par Cositas de toros

Nous terminons ce dossier par une communication de notre abonné Marc ROUMENGOU précisant les versions et modifications postérieures au textes cités précédemment.

Qu'il en soit ici, remercié.

 

L’ART DE LA PIQUE
(1) LA PIQUE ET SON MONTAGE - publié le 15 janvier 2018
Il est indiqué que ce texte avait été édité en 1988. C’était l’époque où était en vigueur le Règlement Espagnol des Spectacles Taurins (REST) daté du 15 mars 1962, mais il y a eu deux versions postérieures (28.2.1992 et 2.2.1996) qui ont apporté un certain nombre de modifications, certaines d’entre elles contredisant le texte cité.
En tout cas, et de tout temps, la pique (esp. : puya) montée sur sa hampe (esp. : vara) a constitué et constitue la garrocha et non la pique.
« … et envoyées par le fabricant à l’union des criadores de toros de lidia à Madrid pour être vérifiées et contrôlées.
« Si elles sont reconnues conformes lors de ce contrôle, cet organisme apposera sur le buttoir de cordelette vernis, une bande de papier portant son cachet, la date de vérification et le numéro de chaque puya. L’inscription sera en rouge pour les piques utilisées en novillada et en noir pour celles devant être employées en corrida de toros, attestant ainsi que la puya est règlementaire et de bonne qualité. Un certificat récapitulant les numéros des 18 puyas contenues dans une caisse sera joint à l’intérieur de celle-ci. La caisse sera plombée pour éviter toute fraude. »
Tout cela a disparu depuis le règlement espagnol des spectacles taurins daté du 28 février 1992. La corde qui entoure le pseudo-buttoir n’est pas vernie, mais encollée.
« Le délégué, …, vérifie les numéros des piques qu’elle contient avec ceux du certificat joint. »

Cette phrase n’existe plus : depuis le 28.2.1992 il n’est plus prévu de certificat (puisqu’il n’y a plus de contrôle préalable), et s’il y en a un, il s’agit d’un faux. De même que la bande de papier entourant la boîte des piques et son couvercle, est un faux scellé apposé par le fabricant lui-même.
Par ailleurs :
1/ le REST n’a jamais connu de délégué aux piques mais un délégué de l’autorité (esp. : de la Autoridad), jusqu’à courant février 1992, puis un délégué gouvernemental (esp. : Gubernativo) à compter du 28.2.1992.
2/ jusque là, les piques n’étaient pas envoyées à l’“Union de Criadores de toros de lidia” mais le REST disait qu’elles devaient être vérifiées et “scellées par les syndicats d’Élevage et des Spectacles taurins”.
3/ jusqu’au REST du 15.3.1962 inclus, il était spécifié que le délégué de l’autorité devait être en possession d’un gabarit (esp. : escantillón) destiné à contrôler les dimensions des piques. Cette obligation a disparu avec la promulgation du REST du 28.2.1992 où l’article qui définit les dimensions des piques Indique simplement : « dimensions appréciées [sic] avec le gabarit », sans préciser quand ni par qui cette appréciation doit être faite. Or, cette situation confuse commence justement lorsque le contrôle aux arènes-même est devenu indispensable du fait de la disparition du contrôle préalable et paritaire (par les représentants des éleveurs et ceux des toreros).

ANNEXE A "LA PIQUE ET SON MONTAGE"


PIQUE A CROISETTE

DÉFINIE PAR LE RÈGLEMENT ESPAGNOL DES SPECTACLES TAURINS

On voit que la douille est percée d'un trou pour le clou servant à la fixation sur la hampe.
 


CERTIFICAT DE CONTRÔLE PRÉALABLE ET PARITAIRE

N'existe plus à compter à/c du REST du 28 février 1992.

 

L’ART DE LA PIQUE (2) – LE PICADOR ET SA MONTURE
L’administration de tranquillisants aux chevaux de picadors n’est ni autorisée, ni clairement interdite, par quelqu’un des règlements espagnols successifs, actuel compris. Mais dans le paragraphe 6 de l’article 60 du REST actuel il y a la phrase dont voici la traduction : « De même seront éliminés ceux [les chevaux] qui présentent des symptômes d’avoir été l’objet de manipulations ayant pout fin d’altérer artificiellement leur comportement. Dans de telles suppositions, les vétérinaires proposeront au président la pratique des analyses correspondantes aux fins de vérification. Il sera procédé de même si leur comportement ultérieur dans l’arène le conseille. » Autrement dit : droguez, mais pas trop. En tout cas, le règlement ne dit pas ce qui se passera si les analyses sont positives et cette administration de tranquillisants est largement pratiquée par certains fournisseurs de chevaux.
Le Conseil général des Collèges Vétérinaires d’Espagne acceptait cette pratique à condition qu' "elle soit réalisée par un vétérinaire et à l’aide d’un produit connu et à la dose correcte” (voir à ce sujet Entre Campos y ruedos — Saragosse, Ibercaja, 1991).
La calotte (ou coiffe) du chapeau de picador (le castoreño) est de la couleur naturelle du feutre.

L’ART DE LA PIQUE (3) - LE DÉROULEMENT DU TERCIO
Il y a un certain nombre d’années on comptait parmi les buts du premier tiers :
- celui d’apprendre au taureau à attaquer droit ou à le confirmer dans ce comportement. L’immobilité du picador qui jouait ce rôle, ce qui excluait donc son remplacement éventuel par un rejoneador comme le préconisaient certains (Pierre Aymard “Refilon”, entre autres).
- celui de limiter les mouvements de l’encolure et de la tête du taureau, mouvements qui sont extrêmement gênants et dangereux pendant la faena de muleta. Seules les piques appliquées dans le morrillo peuvent léser les muscles responsables de cette mobilité et on constate actuellement que durant la plupart des faenas de muleta, les taureaux ont la tête extrêmement mobile, conséquence de piques mal placées.
Ces deux buts ne sont plus jamais énoncés ; pourquoi ?
Il y avait aussi celui de faire baisser la tête du taureau pour permettre de l’estoquer ; cela n’est plus nécessaire puisque les éleveurs fabriquent maintenant des bêtes qui ont les épaules plus basses que la croupe.
Le REST actuellement en vigueur (du 2.2.1996) prévoit que les raies doivent être tracées à 7 et y 10 m de la barrière et non à 7 et 9 m qui étaient les distances initiales, celles prévues dès leur “imposition” (11 avril 1959) distances reprises par le REST du 15 mars 1962. Maintenant il doit donc y avoir un intervalle de 3 mètres entre elles.
Le mot morillo (avec un seul “r”) signifie chenet. En espagnol, la partie haute de l’encolure s’appelle morrillo (avec deux “r”). Le taureau étant un quadrupède, la base du morrillo est sa partie inférieure ; une pique à la base du morrillo est une pique basse, donc défectueuse. La partie du corps du taureau où l’on doit piquer a figuré pour la seule et unique fois dans le REST du 28 février 1917. Depuis lors, les REST successifs ont été muets sur ce point. Mais, depuis 1998, le RTM mentionne dans son article 73—4 : « Le picador devra piquer dans le haut du morillo [sic] ».
Sauf erreur de ma part, le REST actuellement en vigueur n’évoque même pas le ou les “picadors de réserve”.
Le sens de déplacement des picadors dans l’arène (pourquoi parler de la “piste” ?) n’a jamais figuré dans un REST. La logique voudrait que :
- avant de piquer, ou entre deux piques, le sens de rotation soit le sens des aiguilles d’une montre (la barrière à main gauche), c’est à dire en ayant la garrocha du côté sur lequel le taureau pourra attaquer.
- après la sonnerie ordonnant le 2e tiers et par conséquent la fin du premier, ils s’en aillent par le trajet le plus court possible, quel que soit le sens de rotation. Jusqu’au milieu du XXe siècle, et même au delà, dans les arènes espagnoles ayant un callejon suffisamment large, on ouvrait dans la barrière la première porte qui se trouvait sur leur chemin et, à partir de là, les picadors s’en allaient par le callejon.
* * *
ADDITIF EN FORME DE COMMENTAIRE
RELATIF AUX RÈGLEMENTS ESPAGNOLS DES SPECTACLES TAURINS (REST)
Il ne s’agit ici que des REST ayant été applicables sur l’ensemble du territoire espagnol.
À compter de 1848 il y eut en Espagne un très grand nombre de règlements des spectacles tauromachiques, mais chacun d’eux ne concernait qu’une province, voire qu’une seule ville.
En 1917, le premier règlement presque général vit le jour : le 28 février 1917 le ministre de la Gobernación communiqua aux gouverneurs civils une ordonnance royale édictant un règlement composé de 114 articles, applicable à partir du 20 mars 1918 :
- dans sa totalité dans les arènes de sept capitales de provinces,
- seulement pour sa partie concernant les infirmeries et le tiers des piques, dans toutes les autres arènes d’Espagne.
Il attribuait la présidence à la plus haute autorité de la province (même si elle déléguait ses pouvoirs) et lui donnait des pouvoirs de règlementation technique sans comparaison possible avec ce qu’il en était pour d’autres catégories de spectacles. Il ajoutait la rondelle après le butoir de la pique alors en service, donnait au matador le plus ancien le rôle de directeur artistique du combat, et créait l’examen post mortem des taureaux combattus.
Le 20 août 1923, il y eut promulgation d’un “Règlement officiel des corridas de taureaux, novillos et becerros” applicable sur tout le territoire espagnol ; il aurait du entrer en vigueur le 1er janvier suivant. Mais l’ordonnance royale du 9 février 1924 lui substitua un autre texte dont le champ d’application était le même que celui du règlement de 1917.
Le 13 juin 1928, en additif au règlement, une ordonnance royale imposa l’utilisation, dans toutes les arènes du pays, du peto (mot qui signifie plastron et non caparaçon) protecteur des chevaux de picadors
Et enfin, le 12 juillet 1930 fut promulguée l’ordonnance royale n° 550 intitulée : “Règlement officiel pour la célébration des spectacles taurins et de tout ce qui s’y rapporte”, ce qui incluait donc les spectacles et festivités populaires, plus ou moins traditionnels tels que les becerradas, capeas, encierros, taureaux à la corde, etc. Ce texte contenait 137 articles, applicables à partir de janvier 1931 dans toute l’Espagne. Il allait être en vigueur jusqu’en 1962, période pendant laquelle il subit de très nombreux compléments, additifs et rectifications, notamment :
- l’interdiction des capeas et autres spectacles célébrés dans les rues et places des agglomérations (1931).
- l’imposition d’une l’épée spéciale pour achever le taureau mortellement blessé et encore debout, c’est à dire pour le descabellar (1934).
- l’adoption d’une deuxième circonférence tracée sur l’arène (1959).

Tant de modifications dispersées dans diverses ordonnances et circulaires ministérielles justifiaient l’adoption d’un autre texte regroupant tout ceci ; ce fut le REST du 15 mars 1962, composé de 138 articles. Il fut très favorablement accueilli par l’ensemble des chroniqueurs taurins, mais je l’ai appelé la grande illusion car il présentait un certain nombre de lacunes.
Dix neuf ans plus tard, le vote de la loi du 4 avril 1991 sur les “pouvoirs administratifs en matière de spectacles taurins” (première loi espagnole relative à la tauromachie) prévut la publication ultérieure d’un règlement d’application, en l’occurrence un nouveau règlement des spectacles taurins. Et c’est ainsi que le décret royal du 28 février 1992 édicta ce nouveau REST, remplacé ultérieurement par celui promulgué par le décret royal du 2 février 1996, règlement toujours en vigueur, sauf dans les autonomies qui ont adopté un règlement spécifique.

Marc ROUMENGOU - Janvier 2018


 

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