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Prix "El Tio Pepe" 2019

Publié le par Cositas de toros

            Saint-Perdon

 

     Le dimanche 29 août, jour de la novillada de Pincha, aux arènes du Plumaçon, la Fédération des Sociétés Taurines de France (FSTF) remettra le Prix "El Tio Pepe" 2019 à Pascal Darquié, Président de la Muleta de Saint-Perdon.

Ce prix, remis avec deux ans de retard dû à la pandémie, met en avant une personne physique ou morale œuvrant dans le sens des principes tauromachiques adoptés par la FSTF.

Jean-Pierre Darracq "El Tio Pepe" fut l’un des plus grands chroniqueurs et revistero taurin français, auteur de Miura, biographie de référence sur le célèbre élevage.

     Ce prix est l’un des plus prestigieux de l’afición française.

 

----------

 

            Erratum

 

    Concernant l’article du 17 août Week-end landais santacolomeño, le prix "Souvenir Jean-Louis Fourquet" a été remis à l’issue du paseo par l’Association des Amis de Jean-Louis Fourquet, (l’emblématique Président fondateur de l’ADAC de Céret, décédé en 2014) et non par l’ADAC.

© Laurent Bernède

                                                               

                                                  Gilbert Lamarque

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Saint-Perdon, c'est bientôt

Publié le par Cositas de toros

            Le Comité des Fêtes de Saint-Perdon décide d’organiser en 1983, une novillada non piquée. Ce fut, ce 27 août, en nocturne, le début d’une aventure tenace qui dure toujours malgré les revers et déconvenues.

Cette novillada proposait Didier Godin, Olivier Martin et Marie-Neige devant 4 erales d’Ernest Fernay. Ce ganadero possédait à cette époque des vaches d’origine Pinto Barreiros et Pérez Tabernero et d’un semental "Diablo" provenant de Manuel Camacho.

Aujourd’hui, c’est la touche Jandilla qui domine et les toros sortent sous le nom de : Olivier Fernay y sus hijas. Créée en 1953, cette ganaderia fait partie des plus anciennes françaises.

Didier Godin est de l’ancienne génération des novilleros montois avec Olivier Mageste.

Olivier Martin, dans ces années, formait cartel avec, par exemple, un certain Olivier Baratchart, et il créa plus tard, la ganaderia El Palmeral.

Marie-Neige toréa deux fois au Plumaçon en 1981, en mai et en juillet. La Nîmoise, en juillet, reçut deux avis… ce matin-là à ses côtés, El Fundi, José Luis Bote et Olivier Mageste, les becerros étaient de Antonio Martín Tabernero.

Cette première novillada organisée dans le cadre des fêtes patronales fut sabordée par un gros orage et un vent violent. Seuls, Marie-Neige et Didier Godin tuèrent un novillo : fin des festivités, baptême bien arrosé !

 

On continue.

... et Enriqueto et Olivier Martin "El Sebeño"

     L’année suivante, on insiste et on monte d’un échelon avec une novillada piquée d’Andecy avec Joël Matray, Enriquito (?) et El Sebeño, nouvel apodo du Saint-Séverin Olivier Martin.

Henri d’Andecy perd son troupeau, abattu, touché par la fièvre aphteuse en 1963 ; il effectue un nouvel achat de vingt vaches de Sol et d’un toro d’origine Pérez Tabernero en 1964. Le fer sera un trèfle à quatre feuilles. Il faudra bien au moins cela pour conjurer le sort, favoriser la chance.

Aujourd’hui, cette ganaderia est la propriété de Bruno Blohorn, reprenant seul les rênes après le départ de son père en 1989, puis d’Henri d’Andecy en 1991. Il abattra les vaches de Sol pour en acquérir une trentaine chez Jandilla. Les étalons utilisés alors avant d’obtenir un pur produit maison, étaient d’origine Domecq.

Joël Matray a participé à la novillada du 8 mai 1982 à Mont-de-Marsan, novillos de Miura, compañeros, Vicente Yesteras et Rafael Perea "El Boni". Il débuta sa carrière aux côtés d’El Andaluz, Alain Bonijol, Lauri Monzon, Richard Milian.

 

Naissance.

     La Peña La Muleta voit le jour en décembre 2008 et prend le relais du Comité des Fêtes en prenant en charge l’organisation et les risques inhérents.

     … Puis c’est l’incendie des arènes qui devaient, c’était en pourparlers, être classées au Patrimoine européen…

 

 

 

 

 

 

     Ces arènes construites en 1953, de forme rectangulaire, en bois et aux gradins couverts pour 1 700 spectateurs, a donné sa dernière novillada le 31 août 2008. Les derniers novillos qui foulèrent le ruedo étaient de Bucaré pour Mario Aguilar, Javier Cortés et Santiago Naranjo. Ces arènes en bois comme celles de Roquefort, Bascons, Saint-Yaguen mais aussi Brocas ou Morcenx, sont une partie du patrimoine landais taurin tristement disparue.

La suite est connue, le Plumaçon héberge la novillada de La Muleta et les frais d’une plaza de 1ère catégorie ne sont plus ceux d’une modeste 3!

Vous en connaissez les prolongements : des cartels montés avec soin sans la garantie du résultat, bien sûr, avec de sérieuses novilladas-concours.

     Cette triste année 2020 empêcha l’organisation de la novillada et la venue du fer de Pincha (Lodosa, Navarre) qui gagna le concours en 2017 et 2019 avec – voir programme – "Rascatripas" (2017) et "Somnanbulo" (2019). D’autres succès retentissants, entre autres : "Ofuscado" honoré de la vuelta al ruedo aux Sanfermines 2019 !

 

   

      Donc, en toute logique, 6 novillos de Pincha évolueront sur le sable du Plumaçon avec pour novilleros, una terna puntera.

La présentation de l’Arlésien Adam Samira en piquée dans le Sud-Ouest qui n’a pu défiler à Tarascon le 7 août, la faute aux violentes averses.

Le n° 1 de la discipline, Manuel Perera au courage sans bornes, "apodéré" par J.J. Padilla et Christian Parejo, triomphateur des non piquées en 2019.

Cartel identique que celui d’Istres du 21 juin, les bichos étaient, par contre de Pagés-Mailhan. Adam Samira fut blessé par son second novillo. Christian Parejo, oreille et lui aussi blessé par son premier. Quant à Manuel Perera, il sortit triomphateur avec oreille sur chacun de ses adversaires et deux oreilles sur le 6e. Il avait été très grièvement blessé à Vista Alegre le 17 mai par un novillo d’El Freixo. Opéré, l’Extremeño « devait observer une longue période de repos avant de pouvoir prendre les trastos »… le 12 juin à Cazorla (Jaén), il coupait les deux oreilles de son second novillo. Triomphateur en juillet à Garlin, en août au Puerto de Santa María, 3 oreilles, « démonstratif et vaillant ». Une valeur sûre.

 

 

     Et si les Pincha sortent avec l’excellence et la saveur du piquillo de Lodosa !!

 

     Enhorabuena a todos, acteurs et organisateurs y suerte !

 

                                                        Gilbert Lamarque

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Libération du 04 août

Publié le par Cositas de toros

     Politique

Corrida : les parlementaires prêts à prendre la tradition par les cornes ?

Dans une tribune publiée dans «le JDD», des élus réclament l’interdiction de cette «pratique barbare».

Lors des débats à l’Assemblée autour de la proposition de loi sur la maltraitance animale en janvier, le sujet avait pourtant été passé sous silence. Le texte arrivera au Sénat en septembre.

     par Mathieu Michel, publié le 4 août 2021

 

            «Trop longtemps qu’on attend cette interdiction», lance Loïc Dombreval, député LREM des Alpes-Maritimes. L’hebdomadaire le JDD publiait dimanche 1er août une tribune de 36 parlementaires (vingt-quatre LREM, cinq Modem, quatre Agir et trois LR) pour défendre l’interdiction de la corrida, à l’initiative de ce premier et d’Arnaud Bazin, sénateur LR du Val-d’Oise, tous deux vétérinaires. Les parlementaires regrettent que la prise en compte croissante du bien-être animal exclue toujours la question de la corrida. La législation sanctionne certes d’une peine d’emprisonnement et d’une amende les actes de cruauté envers les animaux. Mais l’alinéa 7 de la loi 521-1 du code pénal permet l’exception de la corrida, au nom de la tradition locale. Les députés et sénateurs signataires de la tribune désirent supprimer cet alinéa, afin d’interdire l’intégralité «des spectacles mettant en scène la torture et la mise à mort d’animaux». «Comment ce qui est jugé cruel dans certains départements ne l’est pas dans d’autres? s’interroge le député de la majorité. C’est hypocrite.» Pour le député Modem du Bas-Rhin, Sylvain Waserman, c’est l’issue du combat qui pose problème : «Je comprends qu’on puisse organiser des spectacles avec des taureaux mais c’est la mise à mort qui me dérange.

 

La mobilisation a de quoi surprendre : en janvier, lors des débats sur la maltraitance animale à l’Assemblée ces mêmes voix ne se sont pas fait entendre contre la corrida. Pourquoi ce silence ? Parce que la proposition de loi était déjà trop dense, répondent les députés interrogés. «Il y avait beaucoup de sujets, on sentait qu’un texte trop large ne passerait pas, explique Corinne Vignon, députée LREM en Haute-Garonne. Maintenant, on espère susciter les débats au Sénat.» Dans l’hémicycle, Bastien Lachaud, député LFI en Seine-Saint-Denis, critiquait alors un texte «insuffisant», à vocation «de se donner bonne conscience». Ce dernier doit désormais être discuté fin septembre par les représentants de la chambre haute. Et dans leur tribune, les députés soufflent quelques idées à leurs homologues du Sénat, en préconisant notamment l’interdiction de l’accès aux arènes aux enfants de moins de 16 ans, en qualité de spectateur ou d’acteur. «Ce serait déjà une avancée», note Loïc Dombreval (LREM) qui regrette que la question du bien-être animal arrive souvent en queue de wagon au Parlement. Mohamed Laqhila, député Modem des Bouches-du-Rhône, considère pour sa part que l’interdiction de la corrida n’a que de maigres chances d’être promulguée avant l’élection présidentielle. Il voit en cette tribune l’opportunité d’inscrire ce débat dans la campagne de 2022 et plus généralement de faire réagir l’opinion publique.

«Frilosité ambiante»

Mais pourquoi, alors, ne pas avoir associé des élus d’horizon différents à la rédaction de cette tribune ? Selon Corinne Vignon, l’absence de signataires de l’opposition de gauche relève d’un concours de circonstances. La tribune n’a pas pu être proposée à l’ensemble des parlementaires. La faute, expliquent les auteurs, aux discussions intenses et chronophages sur le pass sanitaire. S’il considère les 36 signataires de cette tribune comme un bon présage «au regard de la frilosité ambiante à ce sujet», Loïc Dombreval (LREM) reconnaît que celle-ci aurait pu être proposée plus largement aux élus. Et qu’elle a «peut-être été publiée un peu trop rapidement».

Les procorridas, eux, n’ont pas tardé à répliquer. Dimanche, au micro de France Bleu Gard Lozère, André Viard, président de l’Observatoire français des cultures taurines, a mis en avant la richesse apportée à l’économie locale, qui plus est dans cette période de crise sanitaire et économique. L’ancien matador regrette que ces signataires soient «une fois de plus des parlementaires issus de régions qui ne sont pas taurines» et brandit l’argument de la tradition. En 2019, c’est aussi au nom de la tradition et de la liberté qu’une tribune avait été publiée dans le Figaro en défense de la corrida, par plusieurs personnalités, dont Eric Dupond-Moretti, alors avocat médiatique, devenu garde des Sceaux.

«On arrive à un moment où certaines traditions apparaissent en décalage avec leur époque», répond le Modem Sylvain Waserman. La Catalogne a interdit cette pratique en juillet 2010. La France est-elle prête à lui emboîter le pas ? Oui, estime Corinne Vignon (LREM) qui assure que la position de la tribune émane «de la société civile. Nous sommes la voix des citoyens, nous nous devions de porter cette voix publiquement». Selon un sondage Ifop d’octobre 2019, près de trois Français sur quatre sont favorables à «la suppression des corridas avec mise à mort des taureaux en France».


 

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Dernière évocation de la Madeleine

Publié le par Cositas de toros

                                   Monsieur le Maire de Mont-de-Marsan a eu la bonne idée de convier par un courrier quelques membres des peñas montoises au Plumaçon, le jeudi 5 août en matinée où Dorian Canton et Yon Lamothe étaient, eux, invités à en débattre avec les trois sobreros de Bañuelos qui rongeaient leur frein dans les corrals. Les trois ex-pensionnaires de la finca La Cabañuela sise à Hontomín, village de la province de Burgos, les fameux "toros du froid" ont pu savourer la variété française avec la tournée des Années 80 dans ces mêmes arènes, le 30 juillet. Ce n’est plus le festival punk des années 70 ! Ce fut leur première et dernière sérénade. La musique adoucissant les mœurs comme chacun sait, les Bañuelos se montrèrent d’une grande civilité, courtoisie serait exagérée.

     C’est devant environ 70 heureux bénéficiaires que se succédèrent trois toros de belle présentation, le second enmorillado et légèrement ensillado fut un régal pour Yon Lamothe. Le Tarusate prit un énorme plaisir, toréant a gusto, à la bonne distance, liant des séries templadas sur les deux rives, le Bañuelos sans vices, noblissime.

     Le premier, un bon toro noble, lui aussi, qui échut à Dorian Canton, lui permit de s’exprimer. Mais avec un style moins fluide, le Béarnais se fit un peu balader et allongea inutilement sa faena.

     Le novillero Yon Lamothe aborda le troisième avec moins de confiance et de facilité, le bicho se montrant plus compliqué mais loin d’être intoréable. Yon aussi, visita le ruedo et ne trouva jamais le bon sitio.

     Ils tuèrent plutôt mal, là n’était pas l’important. Un excellent entraînement par ces temps de disette. Ce n'était pas le challenge Landes-Béarn cher à nos amis coursayres !

     Les Bañuelos reçurent chacun deux piques peu appuyées de la part de Óscar Bernal omniprésent dans le Sud-Ouest, présent à Vic avec M.J. Pérez Mota (corrida-concours du 10 juillet), toujours à Vic, le lendemain piquant pour D. López Chaves (toros de Hoyo de la Gitana) et le 24 juillet à la Madeleine sous les ordres de P. Ureña lors de la décevante corrida d’Alcurrucén.

     Alain Bonijol avait amené une paire de jeunes chevaux en formation menée de main de maître par le muletier Alain Diris "Mimi".

     El Monteño posa l’unique paire de bâtonnets au deuxième toro.

À la demande du ganadero, pas de photos ni de vidéos.

 

© G. Lamarque

 

     Mais pour le plaisir, juste cette photo de la pique de Óscar Bernal. Le varilarguero prend soin de ses outils, petit capuchon en cuir. Sortez couverts !

 

                                                                  Gilbert Lamarque

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¿Cuánto cobra un torero?

Publié le par Cositas de toros

                              COMBIEN COÛTE UN TORERO ?

 

            La question que chacun se pose sans en avoir véritablement la réponse car on entend tout et son contraire.

Le salaire d’un torero dépendra de son cachet, du pays dans lequel il exerce, du lieu, du bétail et du groupe auquel il appartient.

     Ce qui suit ne résulte ni de bruits saisis entre deux burladeros ni de conversations délirantes flairées au bar de l’Hôtel du Commerce et des Voyageurs. Non, la lecture suivante est pêchée dans les pages web du quotidien ABC, rubrique Toros accompagnée quelques considérations personnelles.

 

     Le monde de la culture a subi une grande attaque en raison de la situation épidémiologique et, bien sûr, la tauromachie en a pâti. Ainsi, l’année passée, les matadors et subalternes ont pris l’engagement de réduire leurs honoraires de 25 % dans les postes de troisième et quatrième catégories jusqu’à la fin de l’année 2020. Quid des arènes de première et deuxième catégories où toréent les figuras ? – bien que certains comme Ponce avant son arrêt inattendu, squattaient les ruedos de troisième !

 

     Le salaire des toreros a été mis sur la table par le communiqué de Toño Matilla. En effet, l’homme d’affaires, éleveur et avocat de Salamanque a déclaré qu’il avait décidé de « mettre fin à la relation professionnelle avec Alejandro Talavante – que je considère comme un grand torero – à Grenade le 1er juin (2018. ndlr) après avoir demandé une augmentation de 15 000 euros sur ses cachets pour chaque représentation comme cela a été publié et que ses émoluments soient augmentés jusqu’à ce qu’il facture "plus que plus", arguant qu’il était "le meilleur, le numéro un" »…*

 

     Mais tous les toreros facturent-ils la même chose ? De quoi dépend le salaire d’un torero ?

     La vérité est que le salaire reçu par un torero varie en fonction de différents facteurs. Il faut aussi noter qu’ils ne sont pas nombreux à empocher de grosses sommes d’argent, puisque la grande majorité des travailleurs du secteur ne peuvent pas vivre exclusivement de la tauromachie. Voyez par exemple, le chauffeur de taxi Alberto Lamelas.

 

Le cachet du torero

 

     L’un des facteurs les plus importants qui déterminent le salaire d’un torero est son cachet. Ainsi, selon la notoriété et la popularité du torero, il peut demander un salaire plus ou moins élevé.

Pour donner un exemple, selon l’accord de la mairie de Roquetas de Mar, à la feria 2018, les acteurs des deux affiches ont empoché plus de 320 000 euros : El Juli en a remporté 90 700 ; Manzanares un total de 60 000 euros ; Roca Rey, 50 000 ; Enrique Ponce, 45 000 euros ; El Fandi 40 000 et M. Á. Perera, 36 000.

 

Les groupes

 

     Dans le monde de la tauromachie, il existe des groupes dans lesquels les toreros sont classés en fonction des performances qu’ils ont eues la saison précédente. Le salaire d’un torero dépendra aussi de ceux-ci.

     - Groupe A : il comprend les matadors qui, au cours de la temporada précédente, ont réalisé au moins 37 représentations en corrida comprenant celles qui se sont déroulées en Espagne, en France et au Portugal. Font également partie de ce groupe, ceux qui, au cours de la saison, atteignent 37 représentations.

     - Groupe B : il comprend les toreros qui, la saison précédente, ont réalisé un minimum de 13 et un maximum de 36 performances dans des corridas de ces trois pays. Les matadors qui atteignent 13 contrats au cours de la saison, appartiennent également à ce groupe.

     - Groupe C : tous les autres toreros appartiennent à ce groupe.

 

Le salaire des toreros

 

     Cependant, il existe des salaires de base, qui sont inscrits dans la résolution du 10 janvier 2020 de la Direction générale du travail, par laquelle la révision des salaires et les tableaux des salaires pour l’année 2020 de l’Accord national taurin sont enregistrés et publiés. Ceux-ci dépendent du nombre de toros, de la catégorie de l’arène et du groupe auquel appartient le torero.

 

 

Les tableaux des honoraires à percevoir depuis le 1er janvier 2020

Plazas de toros d’Espagne, France et Portugal

 

Suivent les différents groupes pour un, pour deux, pour trois et pour six toros, groupes les plus usités.

Les tableaux pour quatre et pour cinq toros ne sont pas ici représentés.

Pour terminer, le tableau des sobresalientes, une et deux espadas.

 

* Le prochain article : Voici pourquoi Talavante a quitté l'arène.

                                                             

                                                              Gilbert Lamarque
 

 

 

 

Categoría de plaza

Cuadrilla

Gastos generales

Honorarios

Total mínimos

MATADORES DE TOROS EN CORRIDAS DE TOROS - 1 RES

GRUPO A

1.ª

5 990

4 830

4 268

15 088

2.ª

5 740

4 642

3 469

13 852

3.ª

5 539

4 642

2 501

12 682

4.ª

5 347

4 642

1 898

11 887

GRUPO B

1.ª

4 697

2 677

3 951

11 325

2.ª

4 254

2 677

3 212

10 143

3.ª

3 684

2 602

2 315

8 601

4.ª

3 306

2 602

1 758

7 666

GRUPO C

1.ª

4 698

2 628

2 810

10 136

2.ª

4 256

2 616

2 282

9 154

3.ª

3 683

2 570

1 464

7 717

4.ª

3 307

2 570

1 162

7 040
 

 

 

 

 

Categoría de plaza

Cuadrilla

Gastos generales

Honorarios

Total mínimos

MATADORES DE TOROS EN CORRIDAS DE TOROS - 2 RESES

GRUPO A

1.ª

8 978

6 440

5 690

21 107

2.ª

8 580

6 190

4 625

19 395

3.ª

8 265

6 190

3 335

17 790

4.ª

7 954

6 190

2 529

16 673

GRUPO B

1.ª

7 037

3 570

5 267

15 873

2.ª

6 404

3 570

4 284

14 258

3.ª

5 457

3 468

3 087

12 012

4.ª

4 892

3 468

2 345

10 705

GRUPO C

1.ª

7 037

3 503

3 746

14 286

2.ª

6 404

3 488

3 042

12 934

3.ª

5 457

3 427

1 951

10 834

4.ª

4 892

3 427

1 550

 986

 

 

 

 

Categoría de plaza

Cuadrilla

Gastos generales

Honorarios

Total mínimos

MATADORES DE TOROS EN CORRIDAS DE TOROS - 3 RESES

GRUPO A

1.ª

12 303

8 051

8 533

2 887

2.ª

11 736

7 738

6 939

26 412

3.ª

11 283

7 738

5 001

24 022

4.ª

10 845

7 738

3 796

22 379

GRUPO B

1.ª

9 578

4 462

7 901

21 940

2.ª

8 691

4 462

6 426

19 578

3.ª

7 406

4 336

4 630

16 372

4.ª

6 559

4 336

3 515

14 411

GRUPO C

1.ª

9 578

4 378

5 620

19 576

2.ª

8 691

4 360

4 565

17 616

3.ª

7 372

4 284

2 927

14 583

4.ª

6 559

4 284

2 324

13 167

 

 

 

 

 

 

 

Categoría de plaza

Cuadrilla

Gastos generales

Honorarios

Total mínimos

MATADORES DE TOROS EN CORRIDAS DE TOROS - 6 RESES

GRUPO A

1.ª

26 223

16 101

17 068

59,392

2.ª

25 026

15 473

13 877

54 377

3.ª

24 068

15 473

10 004

49 545

4.ª

23 140

15 473

7 590

46 204

GRUPO B

1.ª

20 489

8 923

15 799

45 211

2.ª

18 627

8 923

12 851

40 401

3.ª

15 803

8 671

9 261

33 736

4.ª

14 109

8 671

7 033

29 813

GRUPO C

1.ª

20 489

8 756

11 239

40 484

2.ª

18 627

8 721

9 127

36 475

3.ª

15 803

8 569

5 855

30 227

4.ª

14 109

8 569

4 650

27 328

 

SOBRESALIENTES EN CORRIDAS DE TOROS

2 ESPADAS

1.ª

320

290

1 851

2 461

2.ª

320

290

1 361

1 971

3.ª

291

265

1 021

1 578

4.ª

291

265

822

1 378

1 ESPADA

1.ª

320

290

3 333

3 943

2.ª

320

290

2 838

3 448

3.ª

291

266

1 904

2 461

4.ª

291

266

1 412

1 969

 

 

 

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