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CASTELNAU-RIVIÈRE-BASSE. DIMANCHE 07 JUILLET.

Publié le par Cositas de toros

CASTELNAU-RIVIÈRE-BASSE. DIMANCHE 07 JUILLET.

 

               Novillada concours non piquée

 

                    Concours de volteretas…

ou tumades, dans ces arènes dédiées à la course landaise. 

 

   

    Les Castelnauviens ont bien fait les choses et la récompense s’est traduite par une meilleure affluence que les années passées. Mais point d’enthousiasme tapageur, une demi-arène, soit environ 300 personnes à l’ombre des platanes.

Dans ce Pays du Val d’Adour au nord des Hautes-Pyrénées, les espèces remarquables observées dans cette vallée de l’Adour sont la loutre, la cistude d’Europe (en grand danger, plus que le toro bravo) et une variété de moule fluviale, la margaritifera. Mais chaque année, à la même saison, vient s’ajouter dans les arènes de la Galope, une race de cornus appelée le Bos Taurus Ibericus.

 

    A 18h, six erales se succèdent sur le sable généreux, bien présentés, parfois de trapío flirtant  avec le novillo de 3 ans, certains violents, convenablement armés dans la majorité. La compétition peut commencer entre trois sujets du Sud-Est et trois du Sud-Ouest. Les premiers pouvant être défavorisés par un long trajet depuis leurs terres, effectué le jour même.

Au cartel, Gallon, Turquay, l’Astarac, le Lartet, Alma Serena et Sainte Cécile pour trois combattants plein d’envie :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       le mexicain Isaac Fonseca,

 

                                             

                                                      Christian Pajero

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                         et le landais Jean-Baptiste Lucq.

 

    Le Gallon bien reçu dans le capote d’Isaac Fonseca (nous verrons qu’il détient de bonnes capacités à la cape), dévore C. Pajero sur le quite suivant. L’eral se montre parfois violent, la faena droitière ne s’envole pas, le bicho ayant tendance à fuir dès la sortie de la passe. Volteretas, le mauvais coup toujours d’actualité, Isaac après de bons derechazos en termine par des manoletinas. Échec aux aciers, silence avec avis.

 

    Le Turquay qui ne peut nier ses origines santacolomas, démarre superbement, tête basse dans la cape de Christian Pajero. Main droite, les séries s’enchaînent sans véritablement peser sur la bête. Mais que s'est-il passé ? Le pensionnaire du Mas des Cavales qui semble fragilisé de l’arrière train, se met sur la défensive. Volteretas. Le novillero change de terrain mais nous ne voyons plus que des passes isolées jusqu’aux redondos finaux. Vilaine épée, salut avec avis.

 

    Belle sortie de l’Astarac, abanto, qui se fâche avec les burladeros par deux fois. Jean-Baptiste Lucq est accroché dans sa série de capotazos, Fonseca très à l’aise répond par saltilleras. Une paire de bâtonnets applaudie pour El Santo. L’Astarac est "encasté", J.B. volontaire, ne cède pas, muleta rectifiée à mi-hauteur, délivrant quelques derechazos dont une série conclue par le pecho, le tout bien "templé". Pas toujours les meilleurs choix, parfois brouillon, la main gauche promptement abandonnée, le bicho, lui, va a mas. Une lame atravesada, silence avec 2 avis. Palmas à l’arrastre.

 

    Le Lartet, en cheville avec le charpentier, veut en finir avec les burladeros. Par deux fois, il tape férocement les planches, exécute une vuelta de campana. Les capotazos n’ayant pas le temps de fleurir lors du quite de Pajero, celui-ci endure une violente cogida. L’utrero "encasté" est violent mais l’espagnol termine le travail. Les naturelles de Fonseca ne sont pas convaincantes, retour donc à droite avec derechazos et changement de main de bonne facture. Après une deuxième voltereta, Isaac délivre un coup d’estoc efficace et coupe l’oreille. Une partie du public demande et obtient la vuelta du Lartet. Ô sacrilège, en NSP et de plus en concours ! Et ne serait-ce que pour ses vilaines armures, la droite surtout (voir la photo dans le diaporama), et sa violence, le mouchoir bleu est immérité.

 

    Applaudi à son entrée, l’Alma Serena (quel âge?), est abanto, plus haut, plus lourd. Tête haute, transpirant le genio, il met en échec Pajero, lui infligeant une voltereta sur un derechazo (au diable l’avarice!). Le courage ne suffit pas, Christian combat et une nouvelle fois, il est pris violemment en cadrant pour l’estocade. Il s’engage et place une entière légèrement contraire, oreille.

 

    L’eral de Sainte Cécile de sang Domecq par El Torero, s’avère le plus noble avec une légère soseria. J.B. Lucq le reçoit bien cape en mains. Le début de faena est compliqué avant que le novillero ne rectifie le placement. Les séries main basse se renouvellent, "templées", dévoilant la caste du bicho. Les séries des deux mains déclenchant les palmas et les manoletinas* devenues incontournables, en terminent avant une demi-lame en arrière et trois descabellos. J.B. apprend depuis peu (vite). Oreille après avis. Arrastre applaudi. Le landais invite l’éleveur Michel Mejias dans sa vuelta. Et là, si la logique est reine, pourquoi pas de vuelta pour cet eral ?

Sainte Cécile, ganaderia située non loin de l’étang du Vaccarès, découverte ici même en 2015, avait remporté le prix avec vuelta, lidié par "Juanito".

*Ces manoletinas qui, à mon humble avis, même si ce sont des passes de conclusion parfois spectaculaires et appréciées du public, ne font que privilégier le port de tête sans peser sur le toro alors que le torero, le piquero se sont évertués à la faire baisser !!!

 

    Le prix François-Fortassin revient à l’exemplaire du Lartet. Pardi !

Un accessit pour Sainte Cécile. Faut bien colmater les brèches !

Quant aux trois novilleros, ils se partagent le prix de l’ACOSO. C’est mieux.

 

    Il y avait, pour cette tarde, deux peones qui me font de plus en plus de peine ! Les aficionados présents auront trouvé de qui il s’agit.

 

    "Petite" parenthèse orthodoxe :

Pourquoi ne pas rester dans sa catégorie ? Veut-on faire le buzz ? Cherche-t’on le sensationnel ?

Dans ses arènes portatives, Boujan sort des novillos configurés comme des toros, pour quel résultat ?

Aujourd’hui, on frise la correctionnelle et le véritable novillo, se disant que l’un des six avait peut-être franchi les 3 ans !

Et pour quelle conclusion ? Une novillada intéressante, certes, mais une "petite" novillada non piquée, de qualité moyenne. On refuse certaines ganaderias pour manque de trapío. Je rêve, nous sommes en NSP ! Et Castelnau est une arène peu appropriée avec ses quatre coins à la landaise.

Ceci pour satisfaire quelque ego ? Je pense surtout à Boujan.

Les jeunes novilleros sont courageux, volontaires mais ceci nous le savons et nous ne sommes pas là pour établir un classement du courage, de l’abnégation… même si on apprend dans la difficulté.

Chaque type de course « at the right place », en quelque sorte.

 

                                               Gilbert LAMARQUE

 

CASTELNAU-RIVIÈRE-BASSE. DIMANCHE 07 JUILLET.
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BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019 - 2

Publié le par Cositas de toros

BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019 - 2

Dimanche 30 juin, le matin.

         

          Quand la raison l’emporte sur l’aficion.

 

    Dix heures quarante cinq, autant de degrés au thermomètre que de minutes à la pendule… en place pour la novillada sans picador matinale.

 

Au menu, quatre becerros de Concha y Sierra pour

 

                                                  Sergio Nunes,

                                       le protégé de Victor Mendes

                                                     Nino Julian

puis un eral de Fernay pour

                                                    Lucas Miñana.

Dans cette chaudière brûlante à faire frire des churros, nous avons essayé d’assister à un spectacle taurin. Dans d’autres lieux et d’autres circonstances le résultat aurait sûrement été différent mais, ce ne fut que la suite ennuyeuse de la veille. Les piétons nous ont livré une telle « œuvre » qu’il nous a été impossible d’évaluer tant leur technique que la valeur des animaux.

A la fin du second becerro, la tête version cocotte minute, les épaules cramées, les cuisses confites dans les pantalons et les pieds brûlés au travers des chaussures, réunion de crise. Nous faisons le ratio, qualité du spectacle /  niveau du thermostat et, d’un commun accord nous décidons de raison garder et quittons les gradins à la fin du troisième. Nous trouvons refuge dans la salle climatisée d’un restaurant devant une excellent bière bien fraîche, un buffet bien garni et... du silence.

Nous revenons à la vie !!!

Cet après-midi sera autre chose.

BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019 - 2
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Dimanche 30 juin, l’après-midi.

 

          Assassinat en règle.

 

    Dix huit heures quarante cinq, de nouveau en place, de nouveau le paseo est retardé. Dix neuf heures dix, le président sort le mouchoir, dix neuf heures quinze la musique commence à jouer, les alguacillas rentrent, saluent la présidence et retournent chercher les toreros qui ne sortent pas. La musique s’arrête, le public continue à rentrer tranquille, ceux qui sont en place vocifèrent, et…finalement deux ou trois minutes après, les acteurs entrent en scène, la musique reprend, ça peut enfin commencer, il est dix neuf heures vingt !

 

En lieu et place de la novillada piquée annoncée sur le programme,  nous avons assisté à un remake de la bataille de Krojanty où, au soir du 1er septembre 1939, les cavaliers polonais, sabre au clair, ont donné la charge aux blindés allemands. Sauf, qu’en ce 30 juin 2019, ce ne sont pas les chars qui sont sortis vainqueurs.

 

Le lot de novillos de Veiga Texeira du jour est une nouvelle fois bien présenté, bien en tête et en pointe. Peut-être l’étaient-ils trop pour avoir été assassinés de cette manière au premier tiers ?

 

Pour les combattre :

                                                    Abel Robles

tire le meilleur lot (1 et 4), suite à l’assassinat de son premier au cheval et une brega lamentable, il a essayé. Long à la mort, avis et silence. Il met de la bonne volonté au second, encore la « cata » aux aciers, avis et nouveau silence.

                                                  Maxime Solera 

malgré une bonne volonté évidente ne pourra rien tirer de son premier qui sort invalide d’un premier tiers mafieux. Gros problème à la mise à mort où le novillo reste fixe tête haute. Silence. Son second est le manso du lot, il s’échappe seul du peto dès qu’il ressent la piqûre. Maxime l’attaque avec envie à la muleta se croisant au maximum surtout à gauche, mais… il faut être deux. Entière très basse pour conclure, avis et silence.

                                                 Cristobal Reyes 

 a fait le boulot. Après un nouveau premier tiers lamentable, il prend en charge les banderilles, plaçant le novillo a cuerpo limpio. Il tire deux séries méritoires à la muleta et, fin de l’histoire. En délicatesse avec l’épée, quelques applaudissements. Son second, le plus lourd du lot, a eu un peu plus de fond et a bénéficié d’un picador plus respectueux. Il lui sert des tandas sur les deux côtés, courtes mais volontaires. Le novillo s’arrête, la faena itou. Il conclue avec une demi-lame dans l’épaule, entend un nouvel avis et quelques applaudissements.

 

Arènes de Boujan, 19h20, encore et toujours en retard, encore et toujours la même chaleur.

¾ d’arène.

Prix à la meilleure pique, desierto, on comprend.

Prix à la meilleure faena, Cristobal Reyes.

Présidence : Laurent Burgoa, 100% nîmoise.

BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019 - 2
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Toros y Campo cru 2019

 

    Si l’on devait faire un bilan de ce cru, je pense que l’instrument du sieur Roberval serait loin de l’équilibre.

L’on se doit pourtant de louer les efforts de l’organisation à nous faire découvrir de nouvelles choses avec quelques bémols tout de même pour :

    - la présentation que je trouve un peu exagérée pour de telles arènes.

    - La garantie qu’offrent les élevages choisis.

    - L’équation, certes difficile de l’équilibre du cartel : mettre les hommes qu’il faut devant les toros que l’on choisit. Le risque quand on va « un peu trop loin » dans la présentation et le moins de garanties, est que les toreros qui savent ne se mettent pas devant… avec le résultat que l’on connait cette année.

    - Autre bémol, les retards du lancement du spectacle. Je sais que ce n’est pas propre à la plaza héraultaise, il n’en reste pas moins vrai que c’est insupportable et, il faudra bien que les organisateurs se penchent sur le problème.

 

Côtés positifs : soulignons la présentation des lots de novillos à faire pâlir certaines arènes de première avec des toros.

Merci aussi et surtout aux six novilleros qui ont défilé dans cette arène. Même si ça manquait le plus souvent de technique, de dominio, de maîtrise ou de tout ce que l’on veut, on se doit de reconnaître le courage, l’entrega et le pundonor pour « s’y être mis devant ».

 

Pour cela, toreros, respect.

 

Patrick SOUX

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BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019

Publié le par Cositas de toros

BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019

Samedi 29 juin 2019

 

               Si le ramage…

 

     La curiosité du lot inédit d’Antonio Silva nous a poussé à faire le déplacement en terres héraultaises.

Il s’avère que ces novillos n’ont pas fait preuve de grandes qualités. L’ensemble, à l’exception du 4ème, ont manqué de tout ce qui fait un toro de combat, à savoir caste, bravoure, noblesse et fond. Des toros de premiers tiers, belle sortie (sauf le dernier), bien au capote, plus violents que braves au cheval, deux séries à la muleta et on plie les gaules. Seul le 4ème a eu plus de race, de bravoure et de fond.

A noter l’extrême sérieux de la présentation et ce, même si quelques cornes avaient souffert du transport des débarquements successifs, ceci nous étant expliqué par annonce micro au début de la course.

 

L’opposition piétonne a été chamboulée suite aux forfaits pour blessure d’Aquilino Girón et de Manuel Ponce remplacés par Alberto Pozo Ruiz et Fransisco Montero, seul restant en place Cristian Pérez.

 

                                                Alberto Pozo Ruiz,

29 ans né à Albacete, début en novillada piquée en 2010 et, selon les statistiques, deux contrats en 2015 y nada mas. On comprend que ce garçon qui a un paquete indéniable manque cruellement de technique. Quelques véroniques bien posées à son premier qui prend trois bonnes piques et s’arrête à la vue de la muleta. Faena inexistante, entière un peu plate et trasera. Silence. Face au 4ème, il restera sur le passage au drapelet, dommage, le novillo méritait mieux. Nouvelle entière contraire, salut.

 

                                                    Cristian Pérez,

à la vue de ce qu’il a montré ce jour, n’a ni el paquete ni la technique. Quelques derechazos à l’arrache à son premier et faena soporifique et ennuyeuse à son second devant lequel il n’a cessé de reculer depuis le premier coup de capote au risque de terminer dans le Libron. Mises à mort laborieuses, Bérézina au descabello, avis et silences.

 

                                                   Fransisco Montero,

ce parfait inconnu des ruedos a fait l’école de Chiclana, où il est né, sous la houlette du maestro Emilio Oliva. Il fait sept saisons en non piquée, débute avec picadors en 2017 et n’a à ce jour qu’un seul paseo. L'aficion chevillée au corps, il profite des capeas de village pour se faire remarquer comme dans le pueblo de Brosas, devant ce toro d’El Ventorillo de 650 Kg, et dont la vidéo a fait le buzz sur internet. Son manque de technique et de métier est très largement compensé par une envie débordante et une débauche d’énergie. Son parcours atypique explique ses manières un tantinet pueblerinas. Malgré le manque de fond de ses deux opposants, il arrive à réveiller le public assommé d’ennui et de chaleur avec des gestes intéressants tant au capote qu’à la muleta. Seuls ses échecs répétés avec les aciers le privent d’un trophée à son premier. Il doit se contenter d’une vuelta fêtée et quelques larmes (de joie) sur ses joues. 

 

Arènes de Boujan, paseo retardé d’une heure (19h30), température « saélique », début du paseo 19h45, début du spectacle, 20h !!!

Demi-arène.

Prix de la meilleure pique : Gabin Rehabi (avec ses deux puyas muy traseras ?), 5 piques sur six montées à l’envers !!!

Présidence : Pascal Darquié, 100% Sud-Ouest.

Hommage a été rendu en piste à l’issue du paseo à Manolo Vanegas.

 

A la fin de la novillada, nouvelle annonce micro. La novillada non piquée de demain matin est maintenue à 11h et celle du soir est retardée à 19h.

J’espère simplement que les « festayres » qui restent coincés à la buvette sous les brumisateurs jusqu’à la dernière seconde feront preuve de plus de respect envers les toreros et les aficionados qui arrivent à l’heure pour sortir leurs fesses de la buvette afin que le spectacle commence à l’heure.

Messieurs les organisateurs, si vous faisiez respecter le règlement en débutant le spectacle à l’heure précise, quitte à bloquer les retardataires jusqu’à la fin du premier toro, il me parait évident que ça règlerait le problème.

 

Patrick SOUX

BOUJAN, TOROS Y CAMPO 2019
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DIMANCHE 16 JUIN AIRE-SUR-L'ADOUR

Publié le par Cositas de toros

DIMANCHE 16 JUIN AIRE-SUR-L'ADOUR

                ¡ Cartelazo de lujo  !

     Tras los montes, capitale de la province de Castille y León, Salamanque. Aux alentours de celle-ci, le Campo Charo, un des berceaux de la cabaña brava espagnole. A l’ombre de ses encinas centenaires paissent et croissent à l’abri des regards indiscrets des toros braves, des toros de combat. Au milieu de ce Campo Charro, un pueblo, Tabera de Abajo où se sont préparés pour un long voyage français quelques représentants  de la lignée Lisardo Sanchez / Atanasio Fernandez, pensionnaires de la ganaderia bien connue des aficionados a los toros : Valdefresno.

    De l’àuti coustàt de l’Adou, Aire-sur-L'Adour, chef lieu du dernier canton landais avant los montes, à la jonction des régions du Tursan, de l’Armagnac et du Vic-Bilh (il y a pire comme situation), s’est préparé depuis des lustres à recevoir, dans ses arènes Maurice-Lauche, à l’ombre de ses platanes,  ces arrivants espagnols annoncés au cartel de la corrida du jour.

    Pour compléter cette affiche, les organisateurs ont porté leur choix sur trois toreros auréolés de leur derniers succès de début de temporada :

Fernando Robleño arrive avec à son actif une bonne prestation à Las Ventas devant des Escolar.

Octavio Chacón qui bénéficie d’un fort capital sympathie dans notre Sud-Ouest.

Daniel Luque, triomphateur incontestable de la feria vicoise 2019 face aux Pedrazas.

 

    Tout est fin prêt pour que « la mayonnaise prenne », pour peu que les toros soient à la hauteur des attentes.

Après un long voyage ils sont arrivés de l’àuti coustàt de l’Adou portant dans le cœur des aficionados l’espoir d’une grande après-midi de toros. Hélas… sur le sable des arènes aturines (remplies au 1/3), le lot s’est retrouvé sans race, sans caste, sans force, ils avaient malgré tout un fond de noblesse sosa à rendre les faenas soporifiques qui, avec une forte chaleur, incitait les aficionados au farniente plus qu’à l’émotion. Dommage pour les organisateurs qui avaient fait les choses bien, un cartel de toreros attrayant, un lot de toros parfaitement bien présentés tant en trapio (hormis le second un peu plus léger) qu’en tête, tous armés en diable. Il me vient à l’idée que, si l’excès d’armures était passé dans le manque de force…

Les toreros :

 

                                                Fernando Robleño,

a passé l’après-midi aturin sur la réserve. Certes, son opposition n’était pas de grande envergure, certes ce n’est pas le toro qu’il est habitué à combattre, il n’empêche qu’il est resté sur les bordures avec son premier qui lui a tutoyé la muleta  des deux côtés, chargeant la tête à mi-hauteur et s’éteignant très vite. Il en termine avec une épée habile, delantera y caída. Petite pétition, saluts aux planches. Son second difficile à fixer dans le capote, prend une première vilaine pique fermée et pompée. Il arrive à la muleta en marchant, s’en suit une faena soporifique donnée à un animal soso. Il nous délivre de notre torpeur par un grand coup de rapière en place et efficace. Forte pétition et, une oreille, pour l’ensemble de son œuvre.

 

                                                Octavio Chacón,

est arrivé avec son capital sympathie. Bien lui en a pris… J’ai du mal à retrouver le Chacón de la dernière temporada. Il semble que le Maestro de Prado Del Rey ne retrouve pas le sitio qui était  sien l’an passé. Face à ses deux adversaires du jour, il est resté sur les berges de l’Adour voisine avec le premier et dans les cornes de son second qui n’avançait plus. Petite pétition à son premier suivie d’une vuelta ! Et même motif que son chef de lidia au second, pétition et oreille, d’encouragement ?

 

                                                   Daniel Luque,

auréolé de son triomphe vicois, est, malgré une présidence exagérément généreuse, le grand triomphateur de cette tarde.

Il reçoit son premier par véroniques, tout en douceur. Après avoir offert la mort de son opposant à Marc Amestoy, la première série de derechazos est de bonne facture, main basse, puis le toro va arrêter d’"humilier" et distribuer quelques coups de tête. Avec la senestre, itou.  "Malaguero" baisse de rythme très rapidement, après quelques manoletinas de circonstance, il entre une entière très longue d’effet. Il aura juste le temps d’entendre un avis, avant que la présidence ne lui octroie deux pavillons !!! Avec "Fartero" son deuxième adversaire, le niveau change. Belle sortie au capote par véroniques templées gagnant les terrains du centre, terminée par trois demi-basses et lentes au centre de la piste. Tercio de pique « anodin » bien que le meilleur de la tarde par sa réalisation. A la muleta, nous avons vu toutes les facettes de ce grand torero. Sur la corne droite (la meilleure) l’on a pu apprécier  l’Artiste, tout en lenteur, main basse, une ceinture et un poignet extraordinaire, et, sur la corne gauche, plus compliquée, on a retrouvé le torero technique, dominateur, capable d’allonger la charge, d’imposer sa volonté à un toro qui dès le début n’avait qu’une envie, retourner dans les terrains du toril. Après avoir fait taire la musique, il en termine avec des luquesinas magnifiques et un ¾ de lame bien en place et foudroyante. Forte pétition et encore deux pavillons qu’il promène autour du ruedo accompagné des deux alguacilas.

Vuelta au toro ??? Cadeau de la présidence.

Cette présidence avait été choisie, nous a-t-on dit, pour sa grande connaissance de l’encaste

 

Arènes Maurice-Lauche garnies au 1/3 à 18h sous un grand soleil.

6 toros de Valdefresno, 3 piques + 7 rencontres

Pour :

Fernando Robleño : Salut et oreille.

Octavio Chacón : Vuelta et oreille.

Daniel Luque : avis, 2 oreilles et 2 oreilles.

Sortie à hombros de Daniel Luque accompagné du mayoral (???)

Président : Bernard Langlade.

 

 

Patrick SOUX

DIMANCHE 16 JUIN AIRE-SUR-L'ADOUR
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PENTECÔTAVIC BILAN

Publié le par Cositas de toros

PENTECÔTAVIC BILAN

 

 

En guise de conclusion quelques diversions et avis raisonnables

 

 

Le calme avant la tempête ou le repos des guerriers. Pedraza de Yeltes. Ph. L. Bernède.

          Esprit

     La Pentecôte célèbre l’effusion du Saint-Esprit. Ne l’avions-nous pas déjà reçue dès notre baptême ?

L’Esprit-Saint ne vola pas telle la blanche colombe au-dessus de l’abîme vicoise. Ici, il ne fut pas question d’Amour et les Apôtres assis sur les tendidos ont été témoins que l’Esprit qui, durant ces trois jours a soufflé en rafales, ne fut pas très « catholique » !

Nous étions parfois plus près de l’Enfer et des vacheries du dieu Hadès. Et si pour Sartre « L’Enfer c’est les autres », ici, l’Enfer fut ce contingent de toros déclinant un âge canonique, âge souvent requis pour exercer certaines fonctions ecclésiastiques. Ces toros n’étaient certes pas des enfants de chœur, ils étaient là pour balancer des coups de corne et non pas d’encensoir.

Voyez l’état civil de certains :

- "Quejica", Cebada Gago né en octobre 2013 : 5 ans et 8 mois.

- "Pinillo", même élevage, décembre 2013.

- "Matablanca" de La Quinta, né en octobre 2013, le vainqueur de la concours, une exception.

-"Sombrillo", le sobrero de Pedraza, né en octobre 2013…

… et combien de toros nés dans les premiers mois de 2014, donc de plus de 5 ans ?

Malgré tout, le bon Esprit a souvent soufflé, pas de blessure à déplorer ni d’incident grave.

Que cela se poursuive de même manière « dans les siècles des siècles ». Amen !

 

                 ¡ 6 Batacazos 6 !

      Voici une galerie de photos concernant les chutes de la cavalerie, les batacazos.

Et il y en eut !   

 

 

 

"L'initiateur du concours de stryke", Soriano de Saltillo. Ph. P. Soux.
"L'initiateur du concours de stryke", Soriano de Saltillo. Ph. P. Soux.

"L'initiateur du concours de stryke", Soriano de Saltillo. Ph. P. Soux.

Matablanca de La Quinta. Ph. L. Bernède.
Matablanca de La Quinta. Ph. L. Bernède.

Matablanca de La Quinta. Ph. L. Bernède.

Corchaïto de Flor de Jara. Ph. L. Bernède.
Corchaïto de Flor de Jara. Ph. L. Bernède.

Corchaïto de Flor de Jara. Ph. L. Bernède.

Voluntario de Dolores Aguirre. Ph. L. Bernède.
Voluntario de Dolores Aguirre. Ph. L. Bernède.

Voluntario de Dolores Aguirre. Ph. L. Bernède.

Pas de batacazo avec Botero de Dolores Aguirre. Ph. P. Soux.

Pas de batacazo avec Botero de Dolores Aguirre. Ph. P. Soux.

Resistidor de Pedraza de Yeltes. Ph. F. Martinez.
Resistidor de Pedraza de Yeltes. Ph. F. Martinez.

Resistidor de Pedraza de Yeltes. Ph. F. Martinez.

                  Chaises musicales ou fausses notes ?

     « C’est un beau roman, c’est une belle histoire... »

Cela aurait pu être un beau roman, pour Román qui, suite à son succès isidril du 30 mai, avait obtenu les trois substitutions d’Emilio de Justo blessé le 2 juin à Cáceres, à savoir Nîmes, Madrid et Vic. Trois arènes de 1ère catégorie ! Après Nîmes où il obtint une oreille, Patatras ! À Las Ventas, un Baltasar Ibán infligea une terrible cornada au jeune valencien (pronostic très grave).

Le beau roman inachevé se transforma en une belle histoire pour le vaillant Miguel Ángel Pacheco qui, terminant tout juste avec son dernier Dolores Aguirre, se vit offrir une place pour le cartel du lendemain.

 

                La NSP, nous n’y étions pas.

 (Résumé pioché dans la presse)

     4 erales de Pagès-Mailhan, le 4e pour le vainqueur.

Christian Pajero, le vainqueur du Bolsin de Bougue, construisit une élégante faena des deux mains avec aguante et temple. Une entière foudroyante et deux oreilles.

Il combattit le 4e et livra une faena qui ira a menos, entière delanterita, vuelta. Il reçut le prix « Toros y Vino » et celui de l’ACOSO.

David Garcia : avis et vuelta.

Solalito : avis et salut.

Salut du ganadero, les erales bien présentés avec caste et noblesse.

 

                  … et le bilan.

    Belle édition vicoise avec les corridas de Cebada Gago, Pedraza de Yeltes et la concours où s’illustra "Matablanca" de La Quinta, le vainqueur indiscutable.

Les toreros en demie teinte, normal au pays du Toro-Toro mais l’oreille de Lopez Chaves ainsi que celle de Pacheco ont compté. Triomphateur, Daniel Luque, lidiador mais surtout excellent chef de lidia.

Une valeur sûre, le piquero Tito Sandoval. Une estampe, "Excitado" de Partido de Resina, un vrai Pablo Romero.

Et de l’avis unanime, la magnifique prestation des chevaux « légers » de la Cuadra Garcia, chevaux mobiles et endurants.

Nous reviendrons en Fezensac, mais chers Vicois, rajeunissez le cheptel et abandonnez donc quelques « toros de Madrid », laissez-les pour Las Ventas. Néanmoins, nous reprendrons la route de Vic.

                            

Gilbert LAMARQUE

 

PS: Un petit rappel, si vous désirez voir les photos en plein écran, cliquez sur les portes des arènes.

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