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BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre

Publié le par Cositas de toros

BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre

    

Militantisme et espoirs.

 

    Les arènes André-Dupuis, décorées pour l’occasion par le peintre Bruno Eliot, ont été le théâtre d’actes forts qui ont précédé le paseo du dernier acte des trophées Occitanie.

 

A la demande de l’organisation, les enfants présents sur les gradins sont descendus sur le sable pour faire une vuelta al ruedo promenant des banderoles, sous les applaudissements du public qui, debout, brandissait le flyer : « Touche pas à mes passions », « Non à l’interdiction de la tauromachie aux mineurs ». Dans le même temps, Raphaël Ladet (sources Torofiesta), discourait sur l’ancrage profond des traditions taurines dans le sud de la France.

 

 

Il s’ensuivit une Marseillaise et une minute de silence à la mémoire des disparus de l’année.

 

A l’affiche de cette novillada, des erales de Concha y Sierra, Héritiers d’Hubert Yonnet, Héritiers de François André, Fernay y sus Hijas, Le Laget et Alain et Frédérique Tardieu, pour :

 

                                         Christian Parejo Rodriguez.

 

N°35, "Pavito" de Concha y Sierra né en 11/2016

Avec "Pavito", castaño salpicado bien présenté et difficile à fixer, il a montré ses limites. Tant au capote, où la seule chose à noter est un bon quite de Tristan, por chicuelinas, qu’à la muleta où il a été débordé d’entrée par la caste du Concha y Sierra. En fin de la faena exclusivement droitière, il arrive à tirer quelques muletazos et conclue avec une demi-lame trasera. Petite pétition, petite oreille.

 

N°08, "Destino" de Fernay y sus Hijas, né en 04/2017

Face à "Destino", Tomas Ubeda salue aux banderilles. Trasteo esthétique avec toujours la fin de la passe par le haut (!), s’ensuit un desarme et deux bousculades. Deux demi-lames et descabellos pour en terminer, salut au centre.

 

                                                  Tristan Espigue.

 

N°07, "Bouzanquet" de Héritiers de Hubert Yonnet, né en 12/2016

reçoit le pensionnaire de la Belugo, mansote par de belles véroniques. La mauvaise brega aux bâtonnets augmente les défauts existants, mais Tristan, avec de l’autorité, arrive à intéresser  "Bouzanquet" sur les deux rives, usant de muletazos dominateurs avant que l’animal ne change de comportement. Entière basse au deuxième envoi suivie d’un avis. Salut.

 

N°51, "Bamboleo" du Laget, né en 03/2017

"Bamboleo" est reçu par deux largas de rodillas suivies de quelques véroniques de bon aloi. Savalli salue après deux paires et Merenciano se fait prendre sans gravité au sortir du tercio. Il "brinde" sa faena à Agustin Losada, débutée par deux cambiadas au centre, prémices d’une faena complète sur les deux bords, dans un grand silence, mais rythmée par les palmas por bulerias d’un public mécontent de Mme la Présidente. Pour finir, il porte un recibir manqué, suivi d’une entière engagée mais delanterita. Avis et grosse pétition d’oreille injustement ignorée par la présidence. Tristan a été le novillero le plus complet de l’après-midi.

 

                                                       Nino Julian.

 

N°07, "Isleño" des Héritiers de François André, né en 12/2016

Fait face à "Isleño" aussi énergique que lui. Cet eral n’offre pas beaucoup de possibilité à Nino qui subit une grosse voltereta. Il s’en débarrasse d’une rapière trasera au deuxième essai. Salut.

 

N°61, "Horco" de Alain et Frédérique Tradieu, né en 03/2017

"Horco" est fougueux, et met d’entrée la pression à Nino au capote. Tomas Ubeda salue de nouveau aux palos. Nino "brinde" à Solalito et Tomas Ubeda une faena décousue durant laquelle il ne trouvera jamais le sitio face à cet eral qui répète sans cesse. Malgré toutes les difficultés il n’a jamais baissé les bras, faisant preuve d’envie et de courage. Entière à la quatrième tentative, salut au centre et vuelta finale.

 

Arènes André-Dupuis, temps couvert, température fraîche.

Tendidos llenos. A noter que l’entrée était gratuite pour les jeunes de moins de seize ans.

Deux heures quinze de spectacle entretenu.

Christian Parejo Rodriguez : oreille et salut.

Tristan Espigue : applaudissements et vuelta.

Nino Julian : silence et vuelta.

 

La peña taurine La Embestida a attribué les prix du meilleur eral à la ganaderia Concha y Sierra et celui du meilleur novillero à Christian Parejo Rodriguez (?).

                                                                                            

  Patrick Soux

 

 

BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
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BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
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BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
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BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
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BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
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BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
BOUILLARGUES. Samedi 12 Octobre
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MAUBOURGUET TOROS

Publié le par Cositas de toros

                                           MAUBOURGUET TOROS

Dimanche 22 septembre : ¡ No hay cuarto malo !

 

      Novillada sans picadors de Jean-Louis Darré, 3 Camino de Santiago (1, 2 et 3) et 3 de l’Astarac pour :

 

 

Christian Parejo : silence avec avis, vuelta avec avis.

Manuel Perera : salut, salut avec avis.

Jean-Baptiste Lucq : oreille et oreille.

 

Quand la météo s’emmêle, n’étant pas une science exacte ! Une fois les volets ouverts, nous n’avons pu que constater que la pluie s’était invitée. Elle souhaitait par là, marquer l’arrivée sournoise de l’automne. Les pessimistes sont restés chez eux, les prévisions étant fort inquiétantes. Quant aux autres, optimistes invétérés, aficionados de toujours, ils ont répondu présents. Nous le savons, cette race, cette espèce, cette peuplade, cette ethnie, cette tribu-là est en voix d’extinction et les tendidos fraîchement ripolinés de blanc, hélas étaient désespérément dégarnis. C’est cher payé pour cette poignée d’incorrigibles organisateurs qui avait déplacé cette journée en septembre, la date des fêtes patronales au mois d’août subissant trop de concurrence.

C’est par une minute d’applaudissements que l’on rendit hommage à Françoise Yonnet et à Pierre Bats. Pierre dont l’éternel sourire ne rayonnera plus dans nos arènes.

 

Sous un ciel gris mais par une douce température, le premier Camino n° 24 s’élance. Léger, il est reçu par Christian Parejo dans un capoteo fleuri de chicuelinas. L’eral est faible, toréé à mi-hauteur et s’agenouille à plusieurs reprises. Une faena allant a menos sans transmission. Entière dans l’épaule, descabello.

Le quatrième, un Astarac n° 89, le mieux présenté, laissant apparaître le futur novillo, est vif, puissant. Beaucoup de caste reçue à la cape par le Chiclanero. Le train passe si vite que le gamin est désarmé à la muleta. Il réussit non sans mal à nous servir quelques séries de la droite de bonne facture mais voila qui est plus compliqué à senestre. La suite n’est pas à la hauteur du bicho qui se réserve, humiliant peu. Pinchazo et entière, vuelta, arrastre applaudi. Dommage, il y avait mieux à faire.

 

Le second Camino n°27, astifino, manquant de force, accroche la flanelle de Manuel Perera vite en échec, n’obligeant pas son adversaire. Le chico conclue par une lame qui transperce, caída. Pétition d’oreille, il est invité à saluer.

Le n°19, bien roulé est en-dessous de l’Astarac précédent. Ce cinquième est plus collaborateur mais manso, il a tendance à se diriger vers les planches. Le novillerito lui sert quelques bons derechazos avant de toréer le public, un public froid encore moins facile à toréer ! La faena est inter-minable et la mise à mort, itou, l’eral terminant parado. Un pinchazo suivi d’une entière caída.

 

Le troisième Camino n°99, est faible, s’affaisse malgré une muleta tenue à mi-hauteur par Jean-Baptiste Lucq tout en douceur, revêtant la blouse blanche de l’infirmier. Il termine son trasteo par de notables derechazos soulignant la noblesse du bicho. Entière trasera, le premier pavillon est décroché.

Le 3e et dernier Astarac/Guardiola, n°85, manquant de race, est âpre et J.B quittant la blouse est trop rude. Rectifiant les gestes, il lui livre de bons derechazos, l’eral n’humilie pas et le jette à terre, sans mal. Le Landais toujours volontaire comme son épée, envoie ad patres son opposant d’une entière efficace. Nouveau trophée.

 

C. Parejo en dessous de ses précédentes prestations, M. Perera très décevant, ennuyeux même et J.B. Lucq fidèle à son tempérament accrocheur, se entrega mucho.

 

Les erales, faibles mais nobles, manquant de fond concernant les Camino, ceux de l’Astarac plus puissants, excellent le 4, mansito et noble le 5, le 6 rugueux, ne baissant pas le chef.

 

Pas de porteur, pas de sortie a hombros pour Jean-Baptiste !

Le prix de l’ACOSO est partagé entre les trois novilleros.

Président : Robert Desclaux (Garlin).  

 

La tienta matinale de deux vaches de Camino de Santiago pour Ricardo Torres et Dorian Canton fut annulée, les bâches posées en protection furent d'une telle efficacité que lors de la novillada, la poussière volait dans le ruedo. Un comble !

 

Gilbert LAMARQUE

 

                                           MAUBOURGUET TOROS
                                           MAUBOURGUET TOROS
                                           MAUBOURGUET TOROS
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SANGÜESA – 2

Publié le par Cositas de toros

SANGÜESA – 2

Tradicionales Fiestas. Trofeo « XV Pocha de Oro »

Domingo 15 de septiembre

 

    Sangüesa a vécu, en cette matinée dominicale, un encierro dangereux, du fait de la rapidité de la course des toros de Luís Albarrán. Sur la fin du parcours, un coureur pamplonais a reçu une cornada transperçant la cuisse droite. Resté « suspendu » au piton sur une vingtaine de mètres, il a été repris au sol pour une deuxième cornada au niveau du périnée. On apprenait dans la soirée que son état était satisfaisant.

 

 

A 17h30, les pensionnaires de la finca "La Esparragosa", voisine de Badajoz, (Murube) étaient bien présentés. Difficiles à fixer au capote, faibles en 6 rencontres au cheval et une pique, les banderilles réduites à deux paires, ils sont arrivés flojos au drapelet chargeant tête haute pour finir querenciosos (quatre sur six). Au dessus du lot, le sixième qui, sans être un toro d’exception, a eu le meilleur comportement à la muleta, aidé en cela par le torero qui a bien fait les choses, et le cinquième.

Le sixième honoré d’une vuelta al ruedo !

Face à ces six Murubes, trois toreros au corte différent.

 

                                               Gómez del Pilar

est toujours aussi appliqué et impliqué dans son rôle de chef de lidia, protection du picador, reprise en main de la lidia quand c’est nécessaire, quite salvateur aux banderilles etc… Face à deux adversaires faibles, il ne peut rien construire de concret. Les difficultés à trouver le sitio, la distance et le terrain ne l’empêchent pas, après la sortie de quelques mouchoirs de voir tomber les deux oreilles de son second adversaire !!

                                             Gonzalo Caballero

abuse du pico avec ses deux opposants. Son premier termine querencioso, 1/3 de lame, quelques descabellos (bousculé sur le premier), et les trois mouchoirs qui sortent sur les tendidos font tomber une oreille ! Son second, aussi faible, se comporte mieux à la muleta. Gonzalo est toujours aussi profilé. Après avoir visité le ruedo, il porte une entière engagée. Se lève une pétition, et tombent deux pavillons !!

 

                                                    El Adoureño

a été le torero le plus en vue de la tarde. Il a démontré de l’envie, de l’enthousiasme, de la technique, et le sens du spectacle. Il reçoit son premier adversaire avec un bouquet de véroniques bien posées. Sa faena, "brindée" à sa cuadrilla, est débutée au centre par des séries liées sur les deux bords. Pris à témoin le public répond et le soutient. Il s’en sert durant la fin de sa faena. A-t-il tort ? Il conclue avec une entière basse au deuxième envoi. 10 mouchoirs, une oreille ! Son second, le sixième, ne permet rien au capote, met la panique au premier tiers. Après deux bonnes paires de banderilles et le "brindis" au public, il entame son trasteo main gauche puis alterne des deux mains en des séries liées, en allongeant la charge. Les yeux sur les tendidos, il pose une série de naturelles circulaires. Sa dernière série en naturelles après avoir lâché l’épée de mort sur le sable fait lever les gradins. Une estocade entière contraire entraîne une grosse pétition, deux mouchoirs tombent, la pétition persiste et, le troisième mouchoir sort en même temps que le bleu !!!!

« El Presidente se volvió loco ! »

 

Ceci est bien entendu l’interprétation française d’une corrida dans une arène de troisième catégorie espagnole. Pour goûter pleinement à un tel spectacle, il est nécessaire d’oublier nos principes, et rentrer dans l’esprit fiesta que nous décrit si bien Gilbert dans sa reseña du samedi.

Les récompenses nous parurent très généreuses, d’où l’importance lorsque l’on fait le compte des trophées en fin de temporada, de tenir compte de la catégorie de l’arène et de sa situation.

 

 

« La feria de Sangüesa termina con una triple puerta grande »

Ainsi titrait Pascal Lizarraga, Diario de Navarra du 16/09/19.

 

Et Viva la Fiesta.

 

Arènes de Sangüesa, 17h30, les larmes célestes du début ont eu pitié de la petite moitié du garnissage de la plaza.

6 toros de Luís Albarrán en 6 rencontres et 1 pique pour :

Gómez del Pilar : salut au tiers et 2 oreilles.

Gonzalo Caballero : 1 oreille et 2 oreilles.

El Adoureño : 1 oreille et 2 oreilles et la queue, vuelta en compagnie du mayoral.

Vuelta al ruedo au 6ème.

Les 3 toreros sortent a hombros.

 

Gonzalo Caballero est désigné vainqueur du XV Trofeo Pocha de Oro (?)

 

 

Patrick SOUX

 

SANGÜESA – 2
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SANGÜESA - 1

Publié le par Cositas de toros

SANGÜESA - 1

                  Tradicionales Fiestas. Trofeo "XV Pocha* de Oro"

 

Sabado 14 de septiembre. "Grandiosa Corrida de Toros"

 

       6 toros de José Luis Osborne de Jerez de la Frontera para los valientes matadores de toros : Javier Herrero (Cuellar), trois paseos pour cette temporada (oreille et sifflets / palmitas) ; Imanol Sánchez (Saragosse), un paseo (oreille et oreille), a débuté avec picadors dans ces arènes de Sangüesa en septembre 2008, et Miguel Ángel Pacheco (La Linea de la Conceptión), huit paseos, une grosse oreille à Vic (oreille et oreille).

 

                                     "Una tarde amable para tres modestos" 

 

titrait Pascal Lizarraga dans le Diario de Navarra du 15/09/19.

 

2/3 d’arène, le soleil se voilant la face, peut-être de honte ; légère brise.

Dernière plaza avant l’Aragón et son désert taurin, exceptées Saragosse, Huesca et Barbastro, Sangüesa est une des 4 localités navarraises avec Pampelune, Tafalla et Tudela où se courent les encierros. Patrick vous en dira deux mots sur celui de dimanche.

L’arène construite en briques ne dénoterait pas dans le paysage toulousain, toutefois, elle n’a pas le charme de ses voisines que sont Tafalla ou Peralta.

Public jeune dans l’ensemble, en blanc et pañuelo rouge, venu ici pour en découdre avec la fête et pas spécialement pour la fiesta a los toros. Plus bavard que bruyant, une main sur le portable, l’autre tenant fermement le gin-tonic, le cuba-libre ou le mojito, une troisième éventuellement pour mordre dans le bocadillo. Ce public festif n’est guère regardant sur la qualité du tercio de varas, ni même sur la pose des banderilles, ni…

Cinq portugaises offertes, c’est peu. Pas un seul de ces toros ne devait repartir sur le flanc avec leurs oreilles tellement cet encierro, d’un fer de luxe, dégoulinait de noblesse !

Mais vu les exhibitions proposées et les faenas qui en découlèrent, mon infinie générosité aurait attribué une unique oreille à M.Á. Pacheco à son second bonbon. On se fiche bien de mes choix !

Des toros ayant laissé leur bravoure au bercail, faibles mais "noblissimes", du caviar pour les modestes, bien présentés, aux armures correctes.

L’orphéon démarre illico dès le premier coup de poignet pour s’éteindre quelques secondes avant l’épée : indigeste.

Chaque Osborne prend une pique ou supposée telle, au petit bonheur, devant la porte des cuadrillas, ou par le cheval de réserve avec concours de cariocas, etc.

Aucun intérêt à détailler les différents tercios et faenas. Le public est ravi.

 

                                                      Javier Herrero,

s’en va, une oreille en poche après un vide abyssal, la muleta éternellement en berne.

 

                                                   Imanol Sánchez,

banderille, est distant, ne se croisant pas, nous gratifiant de plusieurs desplantes sur des toros non dominés.

 

                                             Miguel Àngel Pacheco,

est plus appliqué, recevant son premier toro par une larga de rodillas, il baisse la main, réalisant de beaux gestes et une horrible lame dans l’épaule n’empêche pas l’obtention de l’oreille. Son trasteo sur le 6 est plus abouti, livrant de bonnes séries avant une bonne épée après un pinchazo.

Le banderillero Miguel de las Heras a salué au 6e .

Ni le public ni la présidence ne sont affectés par ce piteux spectacle, nous non plus, heureux philosophes, nous sourions.

Tout ceci vous en dit long sur la qualité des nombreux spectacles livrés dans ce contexte de ce côté-ci des Pyrénées, spectacles dont les résultats se soldent en un nombre inouï de trophées.

Comme l’écrivait le revistero du Diario de Navarra : "Pacheco est le seul de la terna à pouvoir sortir de la face cachée de la lune… Seul le temps dira quelle sera sa position dans le toreo actuel."

Sánchez et Pacheco a hombros. Demain, le meilleur est à venir.

 

*Pocha : haricot blanc sec, produit phare de Sangüesa, la cité qui peut rajouter au célèbre potage de pochas, la non moins populaire soupe d’oreilles !

                                                                               

  Gilbert LAMARQUE

 

 

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DAX. TOROS y SALSA – 2

Publié le par Cositas de toros

 

Journée dominicale de la noblesse

DAX. TOROS y SALSA – 2

   

    En matinée, les pensionnaires de "La Encina", voisine de Ciudad Rodrigo étaient répétés suite à leur succès de l’an passé.

Bien présentés, ils ont manqué de race face à la cavalerie. Tous gratteurs invétérés, tardos, nobles dans les muletas, allant a menos, les novillos de José Cruz ont participé à une matinale sans grand intérêt. Deux exemplaires sortent du lot, le premier et le dernier, injustement primé d’une vuelta al ruedo . Oubliée la troisième rencontre au toril ?

 

                                                  Diego San Román

lie quelques bonnes séries à son premier adversaire. Il se croise plus en fin de faena qu’il termine d’une lame delantera et longue d’effet. Quatre mouchoirs lui permettent d’obtenir l’oreille. Entame gauchère à son second, et il finit dans les cornes de l’animal qui manque de force. 1/3 de lame sans s’engager, avis.

 

                                                  Alejandro Mora

doit en découdre avec un premier qui manque de race. Il tarde à trouver la distance puis distille quelques séries liées chargeant plus la suerte à senestre. Il termine avec des naturelles de face, et "pinche" à l’épée. Son second fait une sortie tranquille. Il ne s’accordera pas avec cet opposant gratteur qui distribue des hachazos à tour de pitones. Long à la mort, il entend un avis.

 

                                             Jean-Baptiste Molas :

le plus gâté au sorteo, reste sur une prudente défense profilée avec son premier novillo. Il n’insiste pas sur la gauche qui lui paraît plus compliquée et le couche d’un pinchazo foudroyant (dans la colonne ?). A son second, le meilleur de l’encierro, il fait une faena superficielle, visitant le ruedo, les yeux dans les gradas. Après une estocade heureuse, atravesada, longue d’effet, il entend un avis et quelques applaudissements.

 

Arènes de Dax, 11h, beau soleil, ¼ d’arène.

6 novillos de José Cruz pour :

Diego San Román : oreille et palmas.

Alejandro Mora : avis et ovation, avis et silence.

Jean-Baptiste Molas : ovation et palmas.

Cavalerie Bonijol.

 

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Après-midi

DAX. TOROS y SALSA – 2

 

    En guise de conclusion, Toros y Salsa a programmé six toros de Luis Algarra.

 

De la noblesse et encore de la noblesse, tant qu’il s’en déversait jusque dans le lit de l’Adour… De la force, pas beaucoup, de la caste, nada.

La première mi-temps fut d’un ennui sans pareil. Rien ou pas grand-chose. Suite au « retraçage » des lignes, l’après-midi s’est animé avec des toros de plus de force et, au cours de laquelle, le natif de Gerena a, une nouvelle fois été grandiose.

 

                                              Miguel Ángel Perera

reçoit son premier par véroniques pieds joints. "Rentista", inexistant aux deux premiers tiers, arrive à la muleta affaibli, fléchissant des antérieurs. M.A.P. donne une faena ambidextre lointaine et fade. Sans engagement à l’estoc, il entend deux avis et une bronca. Les choses changent avec son second. Même si l’on n’apprécie pas la torería verticale de Perera, face à "Jaquetillo", il rend un travail soigné, propre (comme son costume), et maîtrisé. Sa faena est de plus conclue par un entière en place et efficace. Deux oreilles tombent du palco. Une de trop.

 

                                                    Daniel Luque

a été très alluré avec la cape sur son premier adversaire qui arrive distrait à la muleta. Le maestro règle le problème mais l’animal n’a plus de force. Échec aux aciers, silence. Selon le dicton : « no hay quinto malo », il entreprend "Ojeador" par de belles véroniques gagnant les terrains du centre. Ne voulant laisser sortir M.A.P. seul a hombros, il entame sa faena par de grandes séries liées des deux bords. Le toro baisse de rythme, qu’à cela ne tienne, il lui impose des séries de naturelles et termine, croit-on, par ses fameuses luquesinas où la surface du leurre se confond avec celle du palillo. Daniel change d’épée, la jette sur le sable et repart dans deux séries de luquesinas circulaires inversées, sans bouger les pieds avec deux changements de mains !!! Le public conquis est debout au moment où il loge une rapière engagée, entière, et en place, hélas au deuxième envoi. L’arène, conquise, blanche de mouchoirs obtient les deux appendices largement mérités.

 

                                                   Pablo Aguado,

l’artiste sévillan, n’a pas été invité à la fête. Son premier ne correspond pas à son corte d’artiste. Il se contente de le faire passer sans trop insister. 3/4 atravesada suivie d’une bordée de descabellos, silence et sifflets à l’arrastre. Face à son second, il essaye, mais avec un adversaire de peu de force, il reste dans une faena artistique qu’il termine bien propre sur lui. Même Perera à un peu sali son costume… Il en fini avec un ¾ de lame tombée, quelques applaudissements, dix mouchoirs et… l’oreille.

 

C’est ainsi que se termine la temporada dacquoise.

 

Arènes de Dax, 17h30, beau temps, 2/3 d’arène.

 

6 Toros de Luis Algarra pour :

Miguel Ángel Perera : deux avis et bronca, deux oreilles.

Daniel Luque : Silence et deux oreilles

Pablo Aguado : Silence et oreille.

Cavalerie Bonijol.

Président : Franck Lanati

 

Patrick SOUX

 

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