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DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)

Publié le par Cositas de toros

DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)

TOROS Y SALSA

 (À l’aigre douce)

Dimanche 10 au matin :

Une nouvelle fois : Arènes de Dax 11h, temps incertain avec paseo retardé de 30 minutes, soleil qui pointe son nez à 11h15, débâchage terminé à 11h28, paseo débute  11h30. Un peu de pluie au 3ème, je crois (m’en fout un peu, j’étais couvert moi…). Pas à dire, ils sont fort ces dacquois, en tous cas  mieux que la sortie bayonnaise…

A l’affiche de la matinale, 6 novillos de Jose CRUZ, faibles pour au moins quatre d’entre eux, vite éteints, quasi inexistant au 1er tiers, pour un cartel international :

Jesus Enrique COLOMBO : Salut aux medios après avis et 2 oreilles (!!!) après avis,

Diego CARRETERO : Silence après avis, 1 oreille (re !!!),

Tibo GARCIA : 1 oreille et silence.

Vous l’aurez compris, la faiblesse des pensionnaires de « Cabezal Viejo » à ENCINAS n’aura pas permis aux aspirants toreros d’exprimer la totalité de leur talent.

J.E. COLOMBO nous gratifia de sa toreria fleurie sud-américaine, artiste mais superficiel, pas grave, ça plait. Son 2ème opposant doté de plus de force lui permettra de couper 2 oreilles (généreuses)

Diego CARRETERO lui est sur la suite logique de ce qu’il nous a montré il y a une 15aine à Saint-Perdon, pas  beaucoup d’entrega, pas beaucoup croisé, pas beaucoup de variété en fait pas beaucoup de grand-chose. Sa grosse épée au 2ème lui permettra de couper 1 pavillon tombé d’on ne sais où.

Tibo GARCIA a hérité avec son premier adversaire du meilleur novillo de cette matinale pas beaucoup piqué voire quasiment pas ! Il fera une faena appliquée variée, dominatrice et templée surtout à gauche, tuera plutôt bien : grosse entière au 2ème essai et coupera 1 belle oreille. Son second trop faible ne lui offrira aucune possibilité.

Arènes de Dax, alternance de gris, de pluie pour finir sous un beau soleil. Entrée très confidentielle (1/4 peut être moins)

Présidence (généreuse) : Franck LANATTI

El Orense

P.S: Aujourd'hui pour le diap plein écran, il vous faudra cliquer sur la jupette de la dame.

DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
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DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
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DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
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DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
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DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
DAX . TOROS Y SALSA (ép-2)
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DAX . TOROS Y SALSA (ép-1)

Publié le par Cositas de toros

TOROS Y SALSA

 (À l’aigre douce)

DAX . TOROS Y SALSA (ép-1)

 

Samedi 09 :

Il y a quelques années notre ami Georges se demandait : « Mais où sont les neiges d’antan » s’il était toujours avec nous il pourrait remplacer le blanc manteau par les Victorino. Aujourd’hui, victorinade  pouvait rimer avec pantalonnade, couillonade, voire même marinade.

En effet ce jour tout était à l’unisson.  Le ciel et l’ambiance étaient aussi gris que les toros, hétérogènes tant par la présentation que par le comportement. Les trois premiers mansotes les trois derniers sosos et faibles ont été très décevants. Seul trait commun, leur comportement à la pique, en douze rencontres les premières sans trop s’employer et les secondes souvent pour la conformité au règlement. Ajouter à cela des mises en suerte souvent aléatoires avec des piqueros qui pompent, qui vrillent en fermant la sortie et vous aurez une idée assez précise de ce que fut le premier tiers.

La Présidence se met au diapason de l’ambiance générale (tirant vers le gris) accordant une oreille à AGUILAR suite à une pétition non majoritaire, n’en donnant qu’une à DE JUSTO après une faena bien plus aboutie et lançant la musique à 8’49’’ au sixième puis accordant deux pavillons à DE JUSTO sur ce même opposant alors que son trasteo était en dessous de son premier…

La seule éclaircie de l’après-midi est venue d’Emilio DE JUSTO qui, une fois de plus, a prouvé qu’il peut rivaliser avec les grands. Torero sincère, fin, qui sait baisser la main, il a le sens de la lidia et s’engage avec beaucoup de courage lors de ses mises à mort. A son premier, compliqué, il s’impose d’entrée en obligeant le toro, malheureusement à gauche c’est plus délicat et l’animal se décompose. Une grosse entrée a matar avec bousculade, bien qu’un peu longue d’effet lui vaudra une grosse oreille. Son second tapera très fort dans les barrières et gardera des séquelles. Comme ses compagnons il sera inexistant à la pique, se laissera faire sur la corne droite mais se révèlera plus délicat à gauche. Avec patience, Emilio lui apprendra les bonnes manières et finira par lui sortir deux belles séries. Final en deux naturelles de face dans le berceau, nouveau coup d’épée engagé, suivi d’un descabello et deux oreilles tombent du palco (plus méritées à son premier). Vuelta fleurie et fêtée.

Alberto AGUILAR est un combattant personne n’en doute. Tel un guerrier, il se bat avec ses armes, ne renonce jamais et compense son manque de moyens et de technique par un courage à tout épreuve. Face à son premier compliqué ne permettant aucune erreur, Alberto coupera l’oreille du courage pour « una faena con el paquete ». Son second  s’arrêtera très vite et lui offrira pas beaucoup d’options.

Antonio FERRERA, chef de lidia, lui n’a fait que passer et encore, rapide, inexistant, démotivé, transparent, on  l’a à peine aperçu.

Arènes de Dax, 17h30, ciel se dégageant au début de l’enlèvement des bâches, température fraiche, pluie en cours de corrida, ¾ d’arène.

Président : Bernard SICET.

El Orense

 

P.S: Pour le diap cliquez sur le soleil.

 

DAX . TOROS Y SALSA (ép-1)
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DAX . TOROS Y SALSA (ép-1)

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PERALTA

Publié le par Cositas de toros

PERALTA

 

En ce dimanche 03 septembre de l’an de grâce 2017, nos pérégrinations taurines nous ont amenés dans la province espagnole de Navarre, plus exactement dans la commune de PERALTA (AZKOIEN en basque, 6000 âmes),  située approximativement à 70 Kms au sud de la capitale navarraise PAMPELUNE, dans la zone non bascophone de la province.

Tels des scouts expérimentés, nous avions organisé notre sortie de façon à faire un arrêt "sustentatoire" en la ville d’ERRIBERRI, nom Basque d’OLITE, superbe cité riche d’histoire, dotée d’un patrimoine important avec son château forteresse (Vieux Palais) construit sur les fondations d’une ancienne construction romaine. Vous l’aurez compris, nous désirions agrémenter notre sortie taurine d’un peu d’histoire et de culture.

 

Arrivés à OLITE sur le coup de midi, le hasard à voulu que l’on débarque en pleine "Feria de Vendimias" !!! Nous ne pouvions pas savoir ! La situation étant ce qu’elle était, en bons scouts, nous nous sommes adaptés et, je dois avouer humblement, que le côté culturel initialement prévu en a pris un petit coup ! Après s’être sustentés frugalement dans l'Asador Sidreria (je vous recommande l’adresse) d’une assiette de jambon de bellota et d’un chuleton magnifique, le tout accompagné d’un bon petit vino tinto de la région nous nous sommes mis en route, avec quelques regrets, pour AZKOIEN, but initial de notre périple

PERALTA
PERALTA
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PERALTA
PERALTA
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PERALTA
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Hélas, la malchance nous poursuivait. Effectivement, à peine arrivés à PERALTA et assis à une terrasse afin de nous désaltérer, nous avons été envahis par des voisins français qui se promènent souvent avec des polos noirs, armoiries brodées or sur la poitrine et foulards blancs brodés itou. Généralement ils vivent sur "un tuc" de Chalosse duquel ils sortent de temps en temps le plus souvent en troupeau, je crois qu’on les appelle communément "les mugronnais" La suite ne se raconte pas

PERALTAPERALTA
PERALTAPERALTA

Malgré ces coups du sort successifs, nous nous sommes rendus en temps et en heure aux arènes pour assister à la novillada

PERALTA

Arènes de PERALTA, ciel bleu se couvrant avec quelques gouttes au final. Température nécessitant une hydratation régulière, grosse demi-arène et…beaucoup de jeunes !

 

Au programme : six novillos du Pincha pour Fernando ROBLES (inconnu pour moi) Aquilino GIRON (itou, en remplacement d’EL ADOUREÑO) et Maxime SOLERA, triomphateur de l’an passé devant la même ganaderia.

Un lot du Pincha extrêmement bien présenté, quelques uns limite catégorie supérieure, hétérogènes de trapio et d’armures allant du bonito au veleto, hétérogènes aussi de comportement, nous ont permis d’assister à une novillada intéressante et entretenue, sans toutefois atteindre le niveau de l’an passé.

Fernando FLORES (lilas et or) se voit opposé "le bonbon" de la tarde, le novillo bajito et bonito  ne rencontrera le piquero qu’une fois faisant sonner la quincaillerie, doloroso aux banderilles il sera un véritable careton sur les deux cornes. Il lui coupera une oreille après une demi en place, mais avec plus d’investissement il aurait dû lui couper les deux. Son second, plus lourd, veleto en diable, ira deux fois au cheval avec une 1ère rencontre carioquée et une 2ème gentille, mettra la pagaille aux banderilles et finira par se révéler mansote cherchant les tablas en cours de faena. Une grosse entière dans le rincon au deuxième essai avec grosse voletereta plus 4 descabellos. Ovation après 2 avis.

Aquilino GIRON  (blanc et or) n’a pas cessé de reculer tant au capote qu’à la muleta face à son premier adversaire noble et encasté, au premier tiers le novillo prend un 1er puyazo quelconque et une 2ème pique assassine. Il mettra un terme à son calvaire d’une grosse entière, engagée et radicale qui lui vaudra 1 oreille. Le second qui aurait du sortir en 5ème, sort suite à une erreur des torileros en 6ème, déboule du toril avec alegria. Le tercio de pique est exécuté sans aucune lidia avec une 1ère à la porte de paseo et les suivantes où il se trouvait ! Aquilino débute sa faena par deux cambiadas au centre. Faena majoritairement gauchère avec voltereta mais revient et arrive à enchaîner quelques séries sur un novillo visiblement décasté. Final en redondos inversés et une demi en s’engageant suivi d’une grosse entière sur laquelle il est pris méchamment. Vuelta après 2 avis. Novillero à suivre.

Maxime SOLERA (bleue marine et or) mal servi au sorteo est lui, passé à côté  de son après-midi. Il accueille son premier a porta gayola. Il ira trois fois au cheval, pour une 1ère compliquée, une 2ème forte et poussée et une 3ème assassine carioquée et pompée. Mauvaise lidia au tercio de banderilles et début de faena intéressant où il se croise face à un novillo encasté plus compliqué à gauche allant très vite a menos. Débâcle totale aux aciers, silence après deux avis. Son second devant sortir en 6ème sort en 5ème, ce qui le déstabilisera un peu. Tercio de varas avec une 1ère fermée, une 2èmetueuse, pompée et fermée, mis en place pour une 3ème, le novillo ne part pas et le Président demande le changement. Entame de faena par le bas vers le centre suivi de bonnes séries de la droite puis Maxime perd le sitio face à un novillo manquant de caste et qui baisse de rythme. Il en terminera par une demi, longue d’effet suivi d’un descabello. Silence après avis.

El Orense

PS: Aujourd'hui, pour le diap en plein écran cliquez sur le deuxième cyprés de gauche dans la première photo !!!

 

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BAYONNE. FERIA DE L'ATLANTIQUE

Publié le par Cositas de toros

                    Dimanche 3 Septembre

 

            FINALE NSP. 11h. Nuages, belle assemblée.

            Molle finale...

                Quatre Camino de Santiago décevants. En effet, le bétail présent ce dimanche ne permit pas à Manuel DIOSLEGUARDE et à la bonne découverte, le mexicain Arturo GILIO de s'exprimer. Les erales gersois firent preuve de faiblesse et d'un manque de charge, leur noblesse ne suffisant pas. Espérons que le ganadero ait gardé quelques bons exemplaires pour l'échelon supérieur. L'étincelle viendrait peut-être de l'Astarac, vu à son avantage ailleurs.

L'espagnol de Salamanque plus écolier, le mexicain plus torero, mais il n'y a pas un continent entre-eux !

Manuel DIOSLEGUARDE : vuelta aux deux.

Arturo GILIO : saluts et silence.

Les prix distribués sur le parvis de Lachepaillet ne s'imposaient pas.

 

            CORRIDA de fin de temporada bayonnaise. 17h30. Couvert, quelques rayons solaires. 3/4 d'arène.

            La lumière vint de Béziers.

                 Des 6 Bañuelos à la présentation moyenne, au jeu moyen, à la bravoure moyenne, seul le 5ème Velloson, 482kg, negro fit que cette tarde ne sombra pas dans le "peu".

Antonio FERRERA fut décevant. Perdigon servi en hors-d’œuvre, ne l'inspira point. 3 paires de palos à cornes "très passées", le bicho soso, gueule ouverte dès l'entame de muleta. Mort longue et pénible. Silence. Et sifflets en l'absence de faena après 2 piques assassines et le refus de banderiller Enlotado colorado de 505kg.

Sébastien CASTELLA, lui par contre, se montra déterminé tout au long de la tarde. Il débuta sa première faena par statuaires sur un collaborateur de peu de forces, derechazos puis des circulaires jusqu'à l'ivresse mais pas le frisson (pellizco). Entière tombée. 1 avis et 2 oreilles sous la pression.

Vint Velloson, bien accueilli au capote. Bien piqué deux fois modérément par José Manuel  MORENO RODRIGUEZ (ovation), l'astado reçoit un quite par chicuelinas de José GARRIDO. Salut des banderilleros J.F. BORRERO JIMÈNEZ et V. HERRERA FRAGUA (Raphael VIOTTI avait salué au 2ème). Belle charge sur des passes inversées, chevilles vissées au sol et beaucoup de temple, main basse relâchée. Le toro baisse quelque peu et la faena perd de son parfum. Sébastien nous égraine son style maison, tutoyant les cornes. Le biterrois nous ayant ouvert le balluchon (el hatillo), il délivre un estoconazo concluant son oeuvre. 2 oreilles tombent du palco après avis (mais, suivant la logique présidentielle, la queue aurait pu être promenée autour du ruedo). Il n'en fut rien, heureusement.

Vuelta de Velloson un peu surfaite : je lui avais trouvé une noblesse plutôt sosote et il ne prit que 2 piques avec quelque "urbanité". Pas de 3ème, même pas dans nos rêves!

José GARRIDO vit Platanero changé illico (peut-être pour boîterie du jambon droit?, nous sommes à Bayonne!). Dorado, le sobrero du même fer, ne s'employa pas sous le peto. Il était venu visiter le ruedo, non pour combattre. Andarin, auteur de coups de tête désordonnés, devant lui, José sécha. Silence.

Le dernier, brindé au public, avisé, mit le torero de Badajoz dans la difficulté. Le castaño oscuro resta très obscur et la faena s'en ressentie, volontaire mais gaspillée par "la" série de trop. Désarmé. Echec à l'épée, 1 avis, salut.

 

Présidence : Jacques OXANDABURU.

 

Gilbert LAMARQUE

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BILBAO. ASTE NAGUSIA

Publié le par Cositas de toros

      Les combinaisons des cartels et les programmations de cette année m'ont, hélas, permis de me coltiner des ersatz de bovidés : Garcigrande/ Domingo Hernandez, Victoriano del Rio, Puerto de San Lorenzo pour conclure parcimonieusement avec Miura!

Dans l'enceinte du toro bravo, c'est un comble!

Côté soleil, même s'il fut chiche ces derniers jours, la belle ville de Bilbao et ses richesses.

Je vous avoue avoir longuement gratté le sable et effectué le tour du ruedo maintes fois avant de plonger la plume dans l'encrier.

 

Le jeudi 24 Août, un peu plus d'une demi-arène sous un plafond bas.

Le Garcigrande (1) et les 5 Domingo Hernandez (suivants) bien présentés, plutôt compliqués, faibles, de peu de charge. (Quelques lueurs chez le 3 et le 4).

El JULI essuya les trilles adoucis de quelques palmas sur l'unique Garcigrande après un "julipie" dans l'épaule. Sur son second, il pesa sur...le public. Mamie "Gaufrettes" aime le JULI, pas moi. Une demie en "julipie" moins accentué, suivie d'une entière de côté et en arrière, descabello. Salut avec quelques protestations.

Alejandro TALAVANTE fut sérieux au premier Domingo : main basse, belles séries de naturelles. Salut après entière. Parcelito ne l'inspira pas. Après brindis au public (?) trois coups de torchon, une entière caìda, descabello, bronca.

José GARRIDO fut bien sur la gauche avec Treinta y Siete, de belles liaisons, terminant en derechazos et molinete. Salut au tiers après avis. El de Badajos fut applaudi au capote à la reception de l'ultime. Mamie "Gaufrettes" aime GARRIDO, moi aussi. Il se cramponna mais se méfia du paroissien peu catholique qu'il occit d'une entière de côté. Silence.

Ce n'était pas "le canotier sur le côté..." cet après-midi mais les épées, toutes !

Le sirimiri a crachouillé à 21h30, mais à cette heure, c'était vino y tapas.

 

Vendredi 25. Tarde Real.

6 Victoriano del Rio à la belle carrosserie (Porsche Cayenne) et à la cylindrée (Fiat 500), capot ouvert. Des toros, ça ?

La journée des Rois et des dupes devant 3/4 de plaza.

Le Roi émérite JUAN CARLOS Ier de BORBÒN y BORBÒN dans sa loge recevant le brindis du Roi de Chiva (ovation et sifflets !) puis celui (long) de CAYETANO, descendant de la dynastie ORDOÑEZ et enfin, le troisième (modeste) du petit plébéien Ginès MARÌN. La reseña pouvait se terminer ici.     

PONCE : pas de toro, pas de faena (comme les bras et le chocolat). Arrastre sifflé. Brindis au public (le peuple, enfin !) avec Ebanista, 585kg de faiblesse. De belles séries des deux bords sans aucune émotion, Enrique de plus en plus cabotin, (je vous passe les détails) et...la puerta grande s'ouvre.

CAYETANO montra beaucoup d'envie. Il souhaita banderiller avec les bâtonnets aux couleurs de l'Espagne. Madre mià ! Manifestation publique, la plèbe se soulève. Retour à la barrière du fils cadet de PAQUIRRI. Joselito RUS et IVÀN GARCÌA (superbe paire) ont salué. Début de rodillas, des postures, aucun effet. Deux dynasties, le Bourbon à l'étage qui applaudit, et le Rondeño sur le sable qui "s'autosatisfactionne". Pétition, salut du centre. Peut confiant, reculant sans cesse devant le 5ème, Dulce, CAYETANO lui loge 3/4 d'acier après pinchazo. Silence.

Ginès MARÌN, l'enfant du peuple salut après la mort du 6ème, Pudoroso, le seul qui infligea un batacazo à la cavalerie BONIJOL. (Batatero eut la corne droite sectionnée dès son entrée, merci peon). Ginès clôtura la tarde avec le sobrero negro de 563kg.

"Noir c'est noir, il n'y a plus d"espoir..." Le negro mulato sortit dans la grisaille du soir. Nous sommes vaincus. Lui aussi, pôôôvre animal, faible jusqu'au bout du poil. Torero ou infirmier ? Docteur GINÈS ou Mister MARÌN ?...musique pour réveiller les morts. Voltereta sans suite, la musique continuant. Une entière jusqu'au poignet. Oreille.

Deux rois, l'un "jubilado" et l'autre toujours en activité dont le règne durera autant de lustres que le premier. L'enfant de Chiva, PONCE Ier déroulant cape et muleta devant des fantômes. On a le droit d'aimer.

 

Samedi 26. Le calice jusqu'à la lie (hallali ?).

3/5ème d'arène sous les nuages à la couleur du ruedo. 6 Puerto de San Lorenzo, 6 noirs décaféinés, desiguales de hechuras, sans caste, souvent sosos, faibles.

Enrique PONCE (ténèbres et or) initia une faena précieuse après deux rencontres chevalines à pas feutrés de son premier "opposant". Salut au tiers. Malaguito, son second aussi faible. El de Chiva nous infligeant des postures de défi (?) devant le vide sidéral. Silence. Arrastre sifflé.

Diego URDIALES (vert chêne de Guernica et or) ne put guère alimenter son trasteo devant un animal faible, avançant sans cesse au pas (andarìn), aucun enchaînement possible. Belle estocade entière qui fit tomber un trophée. Le suivant, Caraseria refuse la 2ème pique puis va la subir sur le piquero de réserve. Volées de sifflets, le bicho est bancal. Pitos à l'arrastre. Silence pour le riojano.

ROCA REY, le moderne (coquelicot et or) tua d'une entière le 3ème, invalide. Silence. Après brindis au public, il a su tirer bénéfice de la charge de l'ultime...jusqu'aux fléchissements. Terminaison incimiste. Une épée en place, oreille et forte pétition de la seconde.

Cette tarde avait débuté par une minute de silence à la mémoire du maestro d'Albacete, Dàmaso GONZÀLEZ (1948-2017).

 

Dimanche 27. Ultima de las corridas generales.

Nuages après averse. Un public clairsemé : 1/4 d'arène. Inquiétant.

6 Miura bien présentés, encastés, au jeu varié, nobles mais souvent accusant une certaine faiblesse. Le 2 et le 6 sortirent du lot.

Jimenez FORTES : une série à gauche. Peu mais bien. Une entière caìda après pinchazo. Salut au tiers. Au quatrième, nous assistâmes à une suerte de banderilles déplorable. Limite invalide, le temps semble long. Trois coups d'estoc, un descabello, un avis et silence. Arrastre sifflé.

Juan LEAL, seul français des cartels jouait une carte importante. Souvent bousculé, il s'arrima avec courage. Mais le courage ne suffit pas. Face au 5ème, il commença sa faena de rodillas, au centre (il avait auparavant démarré la première par une passe inversée). Juan en mode Juan LEAL. Il déclencha la musique après quelques bonnes passes mais aussi des coups de flanelle intempestifs. Il ne maîtrisait plus rien et se mit entre les cornes et multiplia les pas en arrière. Vuelta après entière (2ème envoi) en se jetant dans le berceau. A son premier Miura à la charge courte, un peu trop confiant, il subit une voltereta et termina sur un mouchoir de poche à deux doigts des cornes. Media en place, efficace. Vuelta après pétition.

Juan a laissé une bonne impression au public bilbaino.

Marco LEAL et M. de los REYES avaient salué au 5ème.

ROMÀN profita du noble 6ème qui transmettait sur les deux rives permettant de belles séries. Du bon chez ce sympathique garçon qui nous gratifia d'une estocade grandissime qui décrocha l'appendice. Cet exemplaire de 657kg fut le meilleur au cheval et il fut applaudi à l'arrastre.

Au 3ème, quelques pinceladas de muletazos. Entière, salut au tiers.

Ce jeune torero est intéressant.

A la pique, 12 rencontres, le minimum.

 

Les prix de mes billets ont baissé de 8%; c'est à noter.

Un hommage à FANDIÑO au musée de Vista Alegre. Un espace lui est consacré avec photos et un habit de lumières bleu marine agrémenté de croix basques. Une expo de photos est accrochée dans le salon de réception attenant.

 

Triste Aste Nagusia. Espoir pour 2018 ? Attendons. "En toute vie, l'espoir /mieux vaut un chien vivant /qu'un lion mort".

Gilbert LAMARQUE

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