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BILBAO. CORRIDAS GENERALES. SAMEDI 24 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

BILBAO. CORRIDAS GENERALES. SAMEDI 24 AOÛT

                                                     Très petit González

 

      Ciel gris, un 1/3 d’arène, environ 4.500 (Vista Alegre peut contenir 14.725 personnes).

      6 Fuente Ymbro très bien présentés, armés astifinos et veletos. Les meilleurs les 2 et 5, certains faibles mais "encastés" dans l’ensemble.

 

Barquerito, El Correo du 25 août : « Dos horas y media sobraron dos. »

Oui, le temps nous sembla court.

 

   Matias González pour le seul motif que lui même ignore, a refusé la puerta grande à Juan Leal en ne lui accordant pas la deuxième oreille du 5. Après Luis David Adame, Juan Leal : le petit, mais très petit González n’aiment pas les jeunes qui en ont. Il préfère ses vieux, très vieux copains de la Junta Administrativa et son président Javier Aresti.

 

 

 

 

                                                       Juan Leal

promena une oreille après avoir combattu dans son style, le 3. Style qu’il revendique, donc faena  « maison ». Entière en avant.

Avec "Tramposo", l’Arlésien nous offrit de somptueuses tafalleras au capote puis il fit vibrer sa muleta et palpiter nos cœurs lors de naturelles "templées" et autres séries toutes aussi valeureuses, le toro ayant du jeu. Avec lenteur, vertical, il déploya des circulaires inversées et les inévitables bernadinas, tutoyant les cornes. Suivit l’estocade sin puntilla  et la clameur s’amplifia. La suite vous a été contée plus haut. Bronca de catégorie pour le palco où siège le petit González.

 

Finito de Córdoba a 48 ans, il est employé comme chef de lidia. A quel âge, un chef de lidia prend t’il la retraite ? 16 paseos ici aujourd’hui. Il traîne sa misère et nous avons de la peine pour ce Barcelonais de Sabadell, considéré « de Córdoba » ! Après Lagartijo, Guerrita, Machaquito, Manolete et El Cordobès, le 6e calife n’a toujours pas trouvé de nom. Ce ne sera pas toi, Finito.

Enfin tout ceci pour gribouiller un peu, car la faena fut proche du néant, fuera de cacho, cherchant un éventuel sitio. Il tua comme il avait toréé.

Avec son second "Jazmin" (tiens, un "Jazmin"!), en tenue tristounette style « pompes funèbres », il enterra le peu d’espoir de le voir briller. Ce "Jazmin" fut lisse, faible, sans vices. Les sifflets montèrent des tendidos. "Jazmin" était vidé, fané, Finito l’est aussi depuis longtemps.

 

                                                    José Garrido

hérita du chef de famille, "Pardillo", né en novembre 2013 et Óscar Bernal fut ovationné après les deux rencontres chevalines. Le vieux (pas Finito) était désordonné, il alla de mas a menos mais José n’a jamais rompu. Entière.

Avec le 6 donnant du jeu, bien rematado, el de Badajoz, toujours volontaire, l’amena au cheval de frente por detrás. Il nous proposa une tauromachie plus aérée, donnant de la distance (après Juan Leal, quelques centimètres semblent très longs). Le toro avançant sans cesse, attiré par les planches, deux pechos magnifiques sortirent des dernières séries. Il échoua aux aciers, le bicho tête haute, bouche cousue.

 

Finito de Córdoba : silence et silence.

Juan Leal : oreille et oreille avec forte pétition de la seconde.

José Garrido : avis, palmas et avis, silence.

 

Juan Leal, l’étoile qui brille.

                                                              

  Gilbert LAMARQUE

 

BILBAO. CORRIDAS GENERALES. SAMEDI 24 AOÛT
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BILBAO. CORRIDAS GENERALES. VENDREDI 23 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

BILBAO. CORRIDAS GENERALES. VENDREDI 23 AOÛT

      37°, un peu d’air. 1/2 arène soit 8500 selon El Correo.

      Les Poncistes ont quitté la place.

 

                                                            ¡ 4 orejas 4 !

 

3 Jandilla, (1, 2 et 5) et 3 Vegahermosa (du Jandilla), de présentation peu homogène, se livrant peu. Sortirent de l’encierro, le 3 mais surtout le 6. Le 4, un drôle de paroissien.

 

Barquerito dans El Correo du 24 août écrivait : « Ureña, desatado, casí volcanico. »

Oui, un Paco déchaîné mais comme le feu sous la braise.

 

Diego Urdiales devant un public acquis à sa cause, ne s’accorda pas avec ses opposants. Le 4, peu catholique vous faisant avaler votre missel jusqu’au « ite missa est ».

A son premier, 3/4 de lame contraire après une demie. Avec l’ignominieux "Meditador", "brindé" au public, il y eut bagarre. Entière contraire, arrastre sifflé.

 

                                                        Cayetano

Surprenant, Cayetano a ses fervents supporters à Bilbao, environ la moitié de la plaza, entendus les applaudissements et les sifflets. Avec ses deux bichos guère collaborateurs, il nous régala à la cape et nous servit quelques derechazos templados mais le charme fut vite rompu. Par contre, deux belles épées, la première surtout, hasta la bola dans la croix, la seconde entière delantera.

 

                                                       Paco Ureña                           

Ce fut la tarde de l’austère Paco Ureña, austère peut-être parce que grave et classique. Toujours est-il qu’il hérita de "Ingresado" et de "Gruñidor" et qu’il ne gaspilla pas le produit. Il déroula une première faena débutée de la gauche, posée, ornée de muletazos "templés". C’était simple, c’était beau, presque évident. Le recibir vainement tenté se transforma en un volapié avec estoconazo décisif, Paco suspendu un bref instant entre les cornes.

Avec le 6, le meilleur, "brindé" à Diego Urdiales, la faena fut supérieure, toujours classique, plus ourlée. Paco eut cette intelligence de ne pas s’éterniser, grisé par la performance. Avouons que cela était tentant. L’entière en s’engageant résulta foudroyante. Palmas à l’arrastre.

 

Matias, le petit González, vaincu, hissa les pavillons blancs. 4 oreilles et puerta grande !

 

Diego Urdiales : silence et salut.

Cayetano : salut et salut chahuté.

Paco Ureña : deux et deux oreilles, « doublement » a hombros.

12 piques sans classe, la majorité se collant au peto et sortant souvent seul.

Les banderilleros Agustín de Espartinas (2) et Álvaro López "Azuquita" saluèrent au 6.

Nous sommes confiants pour demain. 

                                                                               

 

 Gilbert LAMARQUE

BILBAO. CORRIDAS GENERALES. VENDREDI 23 AOÛT
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BILBAO. CORRIDAS GENERALES. JEUDI 22 AOÛT.

Publié le par Cositas de toros

                                                         Petit González

 

     Soleil. 3/4 d’arène : 10400 selon El Correo.

     Toros de Garcigrande, 1 et 2 bis et Domingo Hernández.

 

 

  Belle entrée, les Poncistes au rendez-vous, leur idole en blanc y azabache pour son 70e paseo à Vista Alegre !

 

El Juli et Luis David Adame remplaçant le Sévillan Pablo Aguado.

Un lot de toros de présentation moyenne pour les lieux, un peu de caste édulcorée, la bravoure dans les sabots, excepté le 5, et tous d’une noblesse affligeante de soseria.

 

                                                     Enrique Ponce,

en dessous de son rang,

 

                                                        El Juli,

marqué par l’expérience et,

 

                                                  Luis David

qui tire le bon lot avec l’enthousiasme de la jeunesse.

Barquerito titrait dans El Correo du lendemain : «  Luis David ya no es una mera sorprisa. »

Et non, ce n’est pas une simple surprise !

Le jeune aztèque fut volontaire, varié autant à la cape qu’à la muleta, faisant la nique à ses augustes aînés.

Je vous ferai grâce du détail des faenas, en fait, sans grand intérêt.

Ponce tua lamentablement, El Juli nous infligea ses « julipies » traseras, seul Luis David réussit par deux fois un recibir dont un d’anthologie au 6, couchant d’une lame fulgurante "Pinturero", le soso de D. Hernández . Les tendidos sous cinquante nuances de blanc, une seule et unique oreille ! Aucune logique chez Matias González qui écouta, blasé et indifférent une bronca de catégorie.

Ponce maniéré, des pauses (longues), des postures, cabotin ; le Juli sans classe mais technique et volontaire au 5 ; enfin Luis David volé, une et une oreille, ne sortit pas a hombros.

Ponce rejoignit ses riches quartiers, El Juli s’en vint avec un pavillon… de banlieue.

Au firmament avec ses deux étoiles pleurant la troisième, le petit mexicain qui fit, malgré le vol, de l’ombre à ses aînés, figuras d’hier.

Enrique : avis, ovation avec salut et salut ponctués de deux avis.

Jules : silence et oreille.

Luis David : oreille avec pétition de la seconde et une oreille avec grosse pétition suivie d’une double vuelta.

Les banderilleros Miguel Martín et Luis Cebadera saluèrent au 6.

En 1962, Danyel Gérard chantait « Le petit Gonzalès ». « … Reviens donc ici petit Gonzalès, c’est maman qui te dit ça… ça f’ra du bruit à la maison... »

Et bien, Matias González, ne reviens pas. Basta ! Ça a fait du bruit dans Vista Alegre !

                                                     

 

 Gilbert LAMARQUE

                             BILBAO. CORRIDAS GENERALES. JEUDI 22 AOÛT.
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DAX. DIMANCHE 18 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

DAX. DIMANCHE 18 AOÛT

          Dernière de feria

 

       Sans forfanterie, pour parler haut et clair, je peux dire que "Hablaclaro", ultime toro sorti des chiqueros a sauvé la feria dacquoise.

 

 

Les six Santiago Domecq, andalous de Jerez de la Frontera, mâtinés de Juan Pedro Domecq, Jandilla et Torrestrella ont amené dans le ruedo dacquois l’émotion nécessaire à une course entretenue. Bien présentés et armés, ils avaient de la caste, de la race et une noblesse piquante. Seule leur bravoure déficiente nous a privés de premiers tiers intéressants. De plus, des lidias déficientes ont contribué à son mauvais déroulement, deux toros prenant des puyas au toril.

Des toros intéressants pour l’aficionado, mais des toros qu’il fallait toréer. Le manque de technique des piétons ne leur a pas permis de se hisser à la hauteur de leurs adversaires.

 

                                                    Juan Ortega

Venu en remplacement de Tomás Campos blessé, Juan Ortega ne restera pas dans la mémoire collective. Il débute ses deux faenas en doublant bien ses adversaires gagnant le terrain, mais par la suite tout se complique. Il ne se croise pas et les toros prennent le commandement. S’en suit une kyrielle de reculades durant lesquelles il visitera le ruedo. Seule est à noter une série main gauche en fin de faena avec son second toro affaibli, en se croisant un peu plus. Des mises à mort aléatoires, un avis et deux silences.

 

                                                  Álvaro Lorenzo

en découd avec un premier qui pousse sur la première pique administrée dans l’épaule. Bien débutée par le bas, la faena, mis à part la première série droitière, va a menos en même temps que le toro va a mas. Entendez par là qu’Alvaro reste trop marginal et l’animal prend le dessus. Une entière basse lui permet de couper une oreille non convaincante. Son second prend également une première pique sur laquelle il pousse et une seconde dont il sort seul. Le type de manso con casta, le genre de toro qu’il faut toréer avec autorité. Las, Alvaro avait dû l’oublier à l’hôtel. Par manque de dominio, c’est "Conspirator", mobile et "encasté" qui mène les débats... En faisant bien les choses, il aurait dû rejoindre le desoladero sans ses oreilles. Défaillant avec l’estoc, il entend sonner deux avis et le silence qui suit.

 

                                                    Ginés Marín

arrive en terre dacquoise auréolé de son indulto sur "Lebrero" l’an dernier. Même élevage, même lieu, même torero…

Son premier opposant, mal "lidié" au premier tiers, échappe au maestro et prend une première vilaine pique, de nouveau laissé à son sort, il en prend une deuxième au toril. Faute de se croiser avec la flanelle, il est averti par deux fois et le changement de rive ne résoudra pas les problèmes. Ce sacré "Sacristan" l’a vu et Ginés écourte pour entrer une lame entière engagée au deuxième envoi qui l’autorise à saluer. L’ultime, "Hablaclaro", lui permet un capoteo de bonne facture, prend une première pique trasera sur laquelle il met bien les reins et une seconde moins intense. Le maestro s’avance au centre, "brinde" la mort de son adversaire au conclave et entame son trasteo par une énorme série main droite qui fait lever les gradins. La suite est faite de passes où l’animal est conduit parfaitement, muleta en bas, dans le sitio, faena intense sur un toro qui boit la muleta jusqu’à plus soif. Une entière légèrement caídita efficace en point d’orgue fait tomber du palco les deux oreilles méritées et honore le valeureux combattant d’une vuelta al ruedo.

Passé la première excitation de ce triomphe, je repense à "Lebrero" gracié l’an passé et, je me pose la question : "Hablaclaro" n’a-t-il pas été supérieur à son frère? Plus de caste, plus de piquant, autant de moteur, voire plus…

Heureux Dacquois qui terminent leur feria sur un tel succès.

 

Arènes de Dax, température fraîche, ciel couvert et menaçant qui aura la gentillesse d’attendre la fin de l’Agur avant que de déverser quelques « larmichettes ».

Lleno jusqu’en haut du toit.

6 toros de Santiago Domecq, excellent le 6.

Juan Ortega : silence et silence.

Álvaro Lorenzo : oreille et deux avis et silence.

Ginés Marín : salut et deux oreilles.

Vuelta al ruedo du sixième.

Président : Franck Lanati.

 

Patrick SOUX

DAX. DIMANCHE 18 AOÛT
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DAX. SAMEDI 17 AOÛT

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               11h. Finale des novilladas sans picador

 

     Qualifiés lors des éliminatoires de la veille, Christian Pajero et Nino Julian font le paseo côte à côte dans ce ruedo dacquois. Pour arbitrer les débats, quatre erales de La Quinta.

De belle présentation, les pensionnaires cordouans de Palma del Rio ont manqué un peu de fijeza posant des problèmes aux "becceristes".

 

                                                 Christian Parejo

ouvre le bal avec un cornu "encasté" auquel il donnera quelques belles chicuelinas. Il "brinde" au conclave une faena élégante durant laquelle il fait passer le novillo sans vraiment le toréer. Ce premier est couché par une lame verticale. Avis. Son second est plus âpre. Nouveau travail stylé. Après un court essai à gauche où il se fait prendre, il revient sur l’autre rive et profite de la charge du bicho plus qu’il ne torée. Une épée longue d’effet n’empêchera pas une oreille de tomber du palco.

 

                                                       Nino Julian

n’a pas réédité sa prestation de la veille. Malgré un capoteo de bon goût avec son premier opposant de charge longue, un bon tercio de banderilles, il déroule de bonnes séries engagées sur la droite. A gauche, l’eral est plus compliqué, Nino « se fait manger ». Bernadinas brouillonnes avant d’en terminer avec une lame tombée. Salut. L’ultime fait une sortie tapageuse et "remate" fort. Nino sera électrique tout au long des deux tiers. Il profite des charges "encastées" de ce dernier eral pour visiter la piste et ses alentours, sans jamais trouver le sitio. Catastrophique avec les aciers, il entend sonner deux avis.

 

C’est très naturellement que Christian Parejo est déclaré vainqueur.

 

DAX. SAMEDI 17 AOÛT
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                      18h. Quatrième de feria

 

 

      Paraphrasant Georges Brassens dans sa chanson « La Légende de la Nonne », j’ai envie de titrer :

« Enfants voici les bœufs qui passent, cachez vos rouges tabliers… »

 

Il en a été ainsi de ce lot de six, pardon sept, taureaux d’Ana Romero. En effets les andalous n’avaient pas le sens du rythme dignes de leurs racines. De la race pas trop, de la caste pas trop, de la force pas trop, mais de la noblesse beaucoup, sosos pour la grande majorité.

Nous étions tous enfoncés dans l’ennui le plus profond, au bord de l’endormissement, lorsque "Ruleta" (5ème de l’envoi) se mit à rouler au sol (prémonitoire ?) après un petit picotazo. Guy Bournac, l’homme au centre du palco, sort le mouchoir vert. "Ruleta" est donc rentré au toril et doit être remplacé par le sobrero portant le nom de "Ternero" !!! Là, j’ai carrément peur. J’ai raison, de la porte sort un veau (prémonitoire ?), annoncé à 505 Kg, il a dû faire un passage par les corales montois. Ses cornes sont à la mesure du trapío. Heureusement qu’il n’a pas "rematé", les naseaux auraient touché en premier… Bref, le novillo de la discorde qui entraîne une révolte bruyante des tendidos.

 

 

Dans une interview du journal de ce dimanche, Monsieur le Président de la commission taurine dacquoise dit, je cite :

« Je ne sais pas si la démocratie doit primer en tauromachie. Il faut aussi quelqu’un qui impose sa volonté pour éviter les bavardages ».

Aïe aïe aïe… Je pense que bavardages, il va y avoir, quitte à ce que la démocratie en prenne un coup.

Bref, ce pauvre "Ternero" sorti des mamelles de sa mère, je pense, faisait pâle figure dans une arène de première catégorie, confronté de plus à la grande taille de Pepe Moral, le contraste était flagrant.

Pour le reste la symbiose a été parfaite dans cette corrida. Les hommes, hormis Salenc à son premier, se sont hissés à la hauteur de la fadeur de leurs opposants.

 

                                            Domingo López-Chavez

débute avec un toro débordant de noblesse qu’il accompagne délicatement avec sa muleta. Là où certains parlent de temple, je n’y vois que soseria. Sorti très affaibli des piques, DLC a le mérite de le laisser respirer, de l’allonger, le bicho va un peu a mas, DLC en profite tout en restant sur les grandes largeurs. Silence. Son second s’emploie sous le fer du piquero. Domingo débute sa faena main gauche sur la meilleure corne. Par la suite il alterne en restant sur le passage et finit même avec quelques pasitos atras. Après que les clarines sonnent le premier avis, il rentre une lame au troisième essai. D’effet long, il entend sonner le second. Silence.

 

                                                    Pepe Moral

n’est malheureusement pas dans le coup cette saison. Son premier adversaire est le plus exigeant du lot mais sans plus. Il reste sur le bord (pas de frais de pressing) tout au long de sa faena et, comme on tue comme on torée… il rentre une épée caídita au deuxième essai. Avec son ersatz de cinq bis, ce qui se passe en piste reste anecdotique en comparaison de la bronca majuscule qui l’accompagne.

 

                                                    Adrien Salenc,

fraîchement intronisé matador de toros, porte le costume de son alternative, défile tête nue, concentré sur sa volonté de triomphe. Vous dire qu’il a produit de meilleures chose que ses compagnons de cartel serait exagéré. Par contre il l’a mieux fait, avec plus d’intelligence ou d’envie, il a su laisser reposer son faible premier et écouter son second qui cherchait les chevilles. Ce qui a fait la différence, c’est l’épée. Adrien est rentré droit avec des intentions et il a tué. Oreille à son premier et quasi indifférence au dernier, le public n’y est plus, encore avec le précédent.

 

18h. Arène remplies au 4/5, la température en hausse.

7 toros d’Ana Romero

Domingo López-Chavez: silence et silence.

Pepe Moral : silence et…

Adrien Salenc : oreille et silence.

Président : Guy Bournac.

 

Patrick SOUX

DAX. SAMEDI 17 AOÛT
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