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FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.

Publié le par Cositas de toros

                                       Décevante non piquée matinale

 

   La matinée a pourtant commencé en mode rafale (4 au dessus de nos têtes). Petit niveau de cette NSP alternant des erales de La Espera, Casanueva, Alma Serena et Malabat.

 

                                                      La Espera,

eral bien fait est confronté à Cristian Parejo.  Remuant de la tête d’entrée de jeu, faute d’avoir devant lui une muleta basse et autoritaire, il gardera ce défaut jusqu’à la mort et sanctionnera le novillero par trois fois. Parejo en termine avec 2/3 de lame basse et verticale et s’octroie un salut !

 

                                                      Casanueva

Le titulaire de Casanueva s’étant blessé quelques jours avant, c’est donc un remplaçant qui est sorti. De belle présentation "Jimenesto" doté d’une excellente corne gauche a péché par  un manque de force. Borja Escudero (ET Béziers) le torée avec intelligence, lui laissant du temps et lui donne des séries courtes. Grosse hésitation à l’estoc. Applaudissements à l’arrastre et salut au centre.

 

                                                     L’Alma Serena

est de loin le plus mal présenté, « tenia menos pitones que un recien casado* ». A part un coup de museau, Manuel Perera (ET Badajoz) n’avait pas de gros risques et pourtant, usant du pico il finit par donner des défauts à cet eral et se fait bousculer dans une faena trop longuette qui finit en « torchonade ». Grande déroute avec la rapière et l’animal a la gentillesse de tomber juste avant que ne sonne le troisième avis fatidique.

*« Il avait moins de cornes qu’un nouveau marié ».

 

                                                         Le Malabat

est sorti un peu léger mais bien dans le type Atanasio dans la forme et dans le fond. En opposition, il a trouvé un Solalito autoritaire qui lui pose les banderilles plutôt bien et qui entame un trasteo main basse en gagnant le centre. Faena complète sur les deux rives sortant tout ce qui pouvait l’être du cornu. Série de bernadinas avant ¾ d’acier en place au deuxième essai. Pétition, oreille accordée et l’on se dit que le vainqueur n’est pas loin.

Que nenni, après une très courte délibération, le prix du meilleur novillo est attribué au novillo d’Alma Serena ( ?). L’annonce sera contestée.

 

Meilleure Faena : Solalito.

Triomphateur : Solalito.

 

FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
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FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.

                          

                                      Triste corrida vespérale.

         

                           Pauvre Madeleine, le ciel t’est tombé sur la tête.

  

     En cause :

   Les toros : mis à part le dernier et à un moindre niveau le premier, le lot de Luis Algarra sorti en piste ce jour, ressemblait à un défilé bovin de comice agricole, bien présenté et homogène. Sans race, sans caste, sans force… sans rien. Noirs, comme la devise qu’ils arboraient sur leur morillo.

 

   Les toreros : mis à part Sébastien Castella, irréprochable tout au long de la course, nous avons très vite compris pourquoi Cayetano, la quarantaine passée, faisait son premier paseo dans le Sud-Ouest. Alvaro Lorenzo, quant à lui est accusé d’abandon de poste. Dès la sonnerie des clarines, c’est à l’ombre, au callejon qu’il laisse son "peonage" et les deux autres Maestros en découdre avec ce dernier toro qui raccompagne durement le cheval quasiment jusqu’à la porte du paseo. C’est pour le moins un manque de réflexion, voire un manque de respect, une faute professionnelle dont il faut se souvenir au moment de la demande des récompenses finales. N’oublions pas que les trophées viennent récompenser l’ensemble de la prestation d’un torero.

Sébastien Castella (nuit sans lune et or), hérite d’un premier qui nous laisse espérer un peu. Bien que de peu de force (deux rencontres en picotazos), Castella rentre dans le terrain du toro, souvent de face, charge la suerte, jambe de sortie devant et petit coup de poignet pour replacer le bicho en fin de passe. Une vilaine épée caída vient ternir son travail. Pétition, oreille accordée dont il se séparera dès le début de la vuelta. Son second opposant est bien reçu par des cambiadas au centre. Il s’éteint rapidement et malgré tous ses efforts, le Maestro ne pourra lui voler que quelques passes. Il en termine  avec un estoconazo d’école. Applaudissements.

Cayetano (chocolat noir 90% cacao et or). Ce n’est pas parce que l’on est le fils de, et le petit fils de, que l’on est… Son premier, où le meilleur a été le quite d’Alvaro Lorenzo en chicuelinas serrées, s’éteint vite. Il reste sur les bordures se contentant de toréer le public. Entière plate, contraire et delantera. Silence. Face à son second, il mérite d’être au Guinness Book pour la faena la plus courte (moins de 3 minutes). Zéro envie, zéro investissement, pas de conviction, trois coups de torchon y nada mas. Déroute fatale aux aciers et il va se cacher au callejón sous les sifflets…

Alvaro Lorenzo (saumon fumé de l’Adour et or) compose avec un premier plus violent que brave au cheval. Sa faena manque d’engagement sur un bovin vite éteint. Entière en place au 3e envoi. Face à son second de 5 ans ½, le meilleur du lot, envoi de la musique au troisième derechazo, il rend un travail « propret », joli, mais toujours avec ce manque d’engagement, de dominio qui finit par donner des défauts au toro Avec la jambe de sortie en arrière, on ne peut peser sur le toro. Trasteo terminé par une entière très très trasera et plate, mais… concluante. Pétition, oreille donnée. Contrairement à Castella, il la promènera fièrement pendant sa vuelta.

Arènes du Plumaçon, 18 h, deuxième de feria, beau temps, température agréable, lleno.

6 toros de Luis Algarra, 3 piques et 10 rencontres.

Sébastien Castella : oreille et applaudissements.

Cayetano : silence et bronca.

Alvaro Lorenzo : Silence et oreille.

 

La seule personne satisfaite de cette course est sans nul doute le trésorier. Lleno, plus la différence de sueldo entre Roca Rey et Cayetano… Jackpot !!!

 

Patrick SOUX

FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. II.
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FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.

Publié le par Cositas de toros

FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.

    La Feria débute pour la sainte Charlotte pour mourir le soir de la saint Victor. Marie-Madeleine, c’est lundi. Elle chantera seule le Pobre de mi, ne lui restant plus qu’à ramasser les gobelets poisseux jetés sur le pavé. Pauvre Madeleine !

C’est comme Noël un 26 décembre !

 

 

    Mercredi 17 juillet. 18 h. Des trous dans le gruyère.

 

                          LUCKY LUQUE

 

 

    Oui, Luque le Chanceux, si l’on veut… Toujours est-il qu’il sut mener son affaire avec le quatrième, "Vendaval" né en octobre 2014. Ce toro mou sous le peto, déborde de noblesse dont profite Daniel Luque au capote, mains basses. A la flanelle, après que Raul Caricol ne salue pour deux bonnes paires de palos, le torero de Gerena amène "Vendaval" au milieu du rond par une superbe entame en trincheras. Puis nous voici dans les fondamentaux avec plusieurs séries des deux mains dont des naturelles XXL. Lucky abordant toujours une technique irréprochable, temple, baissant la main, bras relâché. Bien sûr, le final procède par luquecinas, les tendidos crépitent. Après un avertissement, Daniel, avec beaucoup d’application pour la suerte suprême, s’engage : entière légèrement contraire, chute sans gravité en arrière, un avis, oreille.

J’ai commencé par le meilleur. Dommage que "Vendaval" ait manqué de "peps". Enfin, c’est la seule "petite" madeleine qui s’offrit à la dégustation avec, un ton en dessous, "Coqueton" lui aussi né en octobre 2014 dont hérite Thomas (de la mèche). Notre landais devant ce La Quinta plus mobile que les cinq autres, le seul entrevu à son avantage à la pique par deux fois et relativement bien piqué, notre landais disais-je, sèche sur les deux rives. Il le cite de loin mais il se laisse déborder, grignoter, manger. Il chute, est pris au sol, reprend la main gauche, recule. C’est terminé. Pinchazo, estocade basse, avis, descabello. Silence.

 

Et le reste ?

Luque inaugure la tarde avec du matériel qui charge court, c’est à dire peu et qui "derrote". Quelques pas en arrière, 4/5e de lame de côté, silence. Le tambour major n’avait rien ni du tambour ni du major.

 

                                                Emilio de Justo,

illico dans le vif du sujet, nous propose une excellente cape, puis pendant le tercio de varas, un superbe quite par chicuelinas. "Regente", noble quoique soso, n’avance guère. Pas de transmission, de bons derechazos qui déclenchent la musique, puis el de Cáceres est averti sur le piton gauche. Pinchazo, vilaine entière, Emilio salue aux tiers.

Avec "Corchaito" lui aussi un enfant d’octobre 2014, la faena va a menos. Morenito d’Arles salue pour une bonne paire de bâtonnets. Ce n’est pas du grand de Justo qui termine en "tremendiste" à genou, à court d’arguments. C’est une faena au ralenti, le projectionniste a dû se planter dans sa cabine ! Ce n’est plus le toro qui passe, c’est Emiliotito qui avance. Entière au 2e envoi, avis et salut.

 

                                                 Thomas Dufau,

après une pique soutenue, du moins, longue, et deux piqûres, invite Manolito de los Reyes à saluer, auteur d’une parfaite pose de banderilles. Le toro noble charge peu, la musique est contestée, Thomas éteint la sono et continue cette faena fadasse. Échec à la mort, silence.

 

Voilà une reseña dans le désordre, secouez, tout reprendra sa place.

Un lot de La Quinta bien présenté, dans le type, du trapío, des cornes, nobles dans l’ensemble mais mous, manquant d’étincelles. Aucun n’ira "remater" aux planches.

Mention spéciale à la banda Los Divinos, interprète d’une musique sympa et non envahissante.

Il faisait bon sous les coursives.

 

                                                                       Gilbert LAMARQUE

 

PS : après l’apartado à midi trente, au patio de caballos, l’ACTF (les revisteros) a remis les prix 2018 à Emilio de Justo et à Alvaro Martínez Conradi propriétaire de La Quinta, accompagné de ses deux fils.

Mon petit doigt me dit que les prix vont changer de mains pour 2019. Étonnant, non ?

 

 

 

 

FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
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FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
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FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
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FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
FERIA DE LA MADELEINE 2019. I.
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CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.

Publié le par Cositas de toros

CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.

             Collé, Céret !

 

Copies à revoir… sans moi et bien d’autres.

L’Homme de Tautavel (- 450.000 ans) qui vivait non loin de Céret, au Nord du département, ce premier Catalan était certainement plus policé, plus civilisé que les quelques cohortes hurleuses qui peuplaient les tendidos : bruyantes, irrespectueuses, exigeant l’impossible.

Bref, une édition 2019 sous le soleil et le vent gênant surtout le dimanche. Bonne affluence, quelques vides le samedi et lors de la matinale dominicale, lleno (ou presque) pour l’épilogue.

 

 

A l’apéro, les tapas de Juan Luis Fraile offrirent peu d’options. Le lot présenté hétérogène, le dernier sifflé logiquement,  l’allure entre la vache et le biou. Comment peut-on choisir un tel spécimen ? Moyenne : 4 ans et demi, 509 kg.

 

Javier Castaño (silence et silence) pas véritablement de faena, une entière un peu contraire, concluante.

Un second Fraile violent sous le peto, faena étouffée, charges débiles. Gros échec aux aciers sans s’engager. Bronca.

 

Iván Vicente (sifflets et silence), après changement d’opposant, blessé au flanc droit, fut applaudi au capote. Mais "Rosario" de Peñajara possédait un piton droit criminel, la main gauche en berne. Averti plusieurs fois et après un saut dans le callejón, Vicente abrégea écoutant quelques stridulations.

Son second prendra deux piques pitoyables, et quelques muletazos, un 3/4 de lame. Silence devant un public d’abrutis.

 

On servit à Joselillo (salut avec avis et silence), "Caña", le bienvenu par ces chaleurs, negro bragado meano, long à fixer, grattant le sol en bon manso. Il prit quatre rations de fer de Tito Sandoval qui soutint cette violence. Hachazos et charge réduite, entière au 2e envoi, arrastre applaudi !!

Le dernier protesté à juste titre pour son manque de trapío fut le seul, après l’administration de deux coups de seringue, à permettre une faena à mi-distance où il chargeait. Un public de crétins ne fit que hurler sa bêtise. Metisaca puis entière.

Demain est un autre jour…

CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.

Demain est un autre jour…

 

 

… et bien non. Que retenir de cette matinale de novillos de Monteviejo (2e fer de V. Martín) ? Certainement le 3e bis d’Urcola (3e fer de la maison) devant 3/4 d’arène et près de 3 heures d’une prestation de novillos exigeants et fades malgré tout.

 

Juan Carlos Carballo (silence après avis et salut après avis) se coltina un cornu faisant promptement volte face. Il attaqua main gauche, la corne droite étant fort peu fréquentable. Deux essais plus une 3/4 contraire.

Son second, noble, charge sans transmission. Pinchazo, entière de côté.

 

Aquilino Girón (salut et silence) ne put s’entendre avec une bête qui prit trois piques sans conviction, offrant une corne droite assassine. Le novillero hérita d’un coup de plat de corne, puis se retrouva au sol alors qu’il essayait de se croiser. S’en était trop. Estoconazo.

Le quinto s’escrima avec "Tito" Sandoval en trois piques pour quatre rencontres en petit brave. Aquilino passa une dure matinée et "Cidron" lui infligea une dure voltereta avec un coup à l’aine droite. Silence, on tue…

 

Maxime Solera (2 oreilles et vuelta après avis) est courageux, les autres aussi. Sur sa carte professionnelle, il est écrit : torero, cascadeur et forcado. Un jour, il faudra choisir, mais vite ! Et le voici nommé nouvelle coqueluche de Céret !

Porta gayola à son premier, le vent du boulet le décoiffa, "Badilero" dans son élan se brisa la corne droite contre le burladero d'en face ; bis repetita avec le sobrero d’Urcola, tampon magistral. Citant de loin, il nous permit d'apprécier la bonne charge du novillo, exécutant quelques séries trépidantes. Ensuite, l’estocade sans muleta, le salto aidé de la main droite (il est gaucher) sur le frontal pour une réception au sol correcte et une mort longue, deux descabellos. Mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ! Deux oreilles dans le cirque cérétan !

Cet Urcola, noble, sérieux prenant trois piques fut le meilleur du lot.

Les autres, les Monteviejo dans le type, très larges les deux premiers, ils furent lassants, ne transmettant rien, nib, macache.

L’ultime de Solera fut "brindé" au public. Il en résulta de bons derechazos, des naturelles plus heurtées ; le noble "Corniverde" baissant bien le chef, exigeant tout de même. Entière, deux descabellos. Maxime resta sobre.

CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
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CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
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CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
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CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.
CERET. SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JUILLET.

 Et en conclusion de ce diumenge 14 juillet, les pétards, étrangement furent mouillés malgré ce temps chaud et ce vent sec. Sabotage !

 

 

6 Saltillo, moyenne : 532 kg, 5 ans et 7 mois.

Tarde à émotions pour assouvir les incultes primaires.

Respect à Gómez del Pilar (salut et salut) présent tout au long, prenant les responsabilités de chef de lidia à la place de l’enfant chéri, Robleño transparent, aux abonnés absents (salut contesté et pitos). Des ovations aux toros incompréhensibles, peut-être par dépit.

Salvador Cortés (salut et silence) n’a pas démérité.

 

Des tercios de piques sifflés, la panique lors de certains tercios de banderilles…

Et le soufflet qui n’était jamais monté, resta telle une crêpe après la sortie pour conclure d’un manso perdido qui abusa d’une bonne douzaine de picotazos et ce, dans tout le ruedo, même devant la porte des corales : la bravoure aux fonds des sabots. Pas une passe de cape, pas une passe de muleta pour Gómez del Pilar ! Par contre un très bon tercio de bâtonnets, saluts des banderilleros, bravo à la cuadrilla. Mais le mouchoir rouge pour les banderilles noires ne s’est pas détaché du palco. Une entière tombée, deux descabellos. Sifflets au tocard, ici bienvenus.

 

"Tito" Sandoval (Placido Sandoval Díez) avait son rond de serviette à Céret, présent lors des trois courses, piquero successivement de Joselillo, Girón et Gómez del Pilar.

 

Dans ces temps de "torerisme" galopant, oui au toro véritable. Mais à quoi bon l’héroïsme de toreros intrépides et vaillants pour de tels résultats. Quelles garanties avec ces toros qui n’assurent même plus le prestige passé ?

J’ai eu comme une désagréable impression, à savoir, si nous ne nous sommes pas fait rouler dans la farine pour cette feria. Le 14 juillet 2020, je resterai sagement sur les bords de l’Atlantique. Quitte à prendre la marée !…

 

                                                                          Gilbert LAMARQUE

 

Reportage photos, Christian SLOMA. Un grand merci à notre ami beaucairois.
Reportage photos, Christian SLOMA. Un grand merci à notre ami beaucairois.
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Reportage photos, Christian SLOMA. Un grand merci à notre ami beaucairois.

Reportage photos, Christian SLOMA. Un grand merci à notre ami beaucairois.

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UNE JOURNÉE ORDINAIRE

Publié le par Cositas de toros

UNE JOURNÉE ORDINAIRE

   Tienta chez Casanueva, arènes de Pirette, lundi 15 juillet aux environs de midi.

 

        Grande première dans le Sud-Ouest ganadero, Sébastien Castella est venu "tienter" samedi à la ganaderia El Palmeral (Olivier Martin). Ayant émis le souhait d’avoir l’opportunité de récidiver chez Casanueva, propriété de Guillaume et José Bats par l’intermédiaire de l’Arlésien Jérémy Banti, les ganaderos de Montsoué avaient préparé deux jolis erales.

C’est dans une ambiance intimiste que s’élança le plus jeune novillo, le maestro à la baguette, Tibo Garcia de second et Laurent Langlois à la pique.

Deux rencontres pour goûter le fer, et la tienta de cet excellent exemplaire se déroula sous le poignet magique  de Sébastien. Tout sembla d’une facilité déconcertante, le maestro toréant dans un mouchoir de poche ! Le novillo réglé, préparé pour la suite, soutenant le bon rythme proposé. Une bête en confiance, de la douceur. Un torero qui se régale remerciant le ganadero et offrant le fauteuil à Tibo Garcia qui profita lui aussi de ce buveur de flanelle. Excellent, ce petit Casanueva qui fléchit  quelque peu, mais plutôt par le fait de son jeune âge. Beaucoup de classe.

Le second plus âgé, donc plus costaud au caractère plus affirmé, ne s’en laissa pas compter. Et toujours avec calme après la réception à la cape et les deux rencontres au cheval de Laurent Langlois, Sébastien effaça les coups de tête de ce novillo exigeant, légèrement distrait, regardant vers le large si la muleta perdait de son autorité. L’utrero, museau caressant le sable, finit a mas. Quand la "science" et les années rencontrent l’élégance et le temple malgré tout… et ce léger coup de poignet pour retenir l’eral pour la passe suivante. Un détail, non.

Tibo termina par trois belles séries, deux à droite puis la dernière à gauche sous les précieux conseils du maestro, sachant que l’alternative dans le ruedo Saint-Gillois est imminente (25 août).

Jérémy Banti, son apoderado, lui aussi présent au burladero.

 

Excellent tentadero de ces deux machos d’origine El Torreón (Cesar Rincón) et reconnaissance de la ganaderia Casanueva par la venue désirée de Sébastien Castella. 13 ans fêtés noblement.

Par une belle journée ordinaire, un superbe moment simple, mais un moment privilégié pour les rares aficionados invités : les heureux hommes !

Sébastien a souhaité revenir pour une autre belle journée ensoleillée. Ce sont ses mots.

Vous entendrez ceci dans la petite interview que nous vous proposons ci-dessous.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=yRRPymCxrmI&t=2s

                                                                          

 

Gilbert Lamarque

 

 

Le diaporama à suivre ici.

 

 

 

UNE JOURNÉE ORDINAIRE
UNE JOURNÉE ORDINAIRE
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CASTELNAU-RIVIÈRE-BASSE. DIMANCHE 07 JUILLET.

Publié le par Cositas de toros

CASTELNAU-RIVIÈRE-BASSE. DIMANCHE 07 JUILLET.

 

               Novillada concours non piquée

 

                    Concours de volteretas…

ou tumades, dans ces arènes dédiées à la course landaise. 

 

   

    Les Castelnauviens ont bien fait les choses et la récompense s’est traduite par une meilleure affluence que les années passées. Mais point d’enthousiasme tapageur, une demi-arène, soit environ 300 personnes à l’ombre des platanes.

Dans ce Pays du Val d’Adour au nord des Hautes-Pyrénées, les espèces remarquables observées dans cette vallée de l’Adour sont la loutre, la cistude d’Europe (en grand danger, plus que le toro bravo) et une variété de moule fluviale, la margaritifera. Mais chaque année, à la même saison, vient s’ajouter dans les arènes de la Galope, une race de cornus appelée le Bos Taurus Ibericus.

 

    A 18h, six erales se succèdent sur le sable généreux, bien présentés, parfois de trapío flirtant  avec le novillo de 3 ans, certains violents, convenablement armés dans la majorité. La compétition peut commencer entre trois sujets du Sud-Est et trois du Sud-Ouest. Les premiers pouvant être défavorisés par un long trajet depuis leurs terres, effectué le jour même.

Au cartel, Gallon, Turquay, l’Astarac, le Lartet, Alma Serena et Sainte Cécile pour trois combattants plein d’envie :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       le mexicain Isaac Fonseca,

 

                                             

                                                      Christian Pajero

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                         et le landais Jean-Baptiste Lucq.

 

    Le Gallon bien reçu dans le capote d’Isaac Fonseca (nous verrons qu’il détient de bonnes capacités à la cape), dévore C. Pajero sur le quite suivant. L’eral se montre parfois violent, la faena droitière ne s’envole pas, le bicho ayant tendance à fuir dès la sortie de la passe. Volteretas, le mauvais coup toujours d’actualité, Isaac après de bons derechazos en termine par des manoletinas. Échec aux aciers, silence avec avis.

 

    Le Turquay qui ne peut nier ses origines santacolomas, démarre superbement, tête basse dans la cape de Christian Pajero. Main droite, les séries s’enchaînent sans véritablement peser sur la bête. Mais que s'est-il passé ? Le pensionnaire du Mas des Cavales qui semble fragilisé de l’arrière train, se met sur la défensive. Volteretas. Le novillero change de terrain mais nous ne voyons plus que des passes isolées jusqu’aux redondos finaux. Vilaine épée, salut avec avis.

 

    Belle sortie de l’Astarac, abanto, qui se fâche avec les burladeros par deux fois. Jean-Baptiste Lucq est accroché dans sa série de capotazos, Fonseca très à l’aise répond par saltilleras. Une paire de bâtonnets applaudie pour El Santo. L’Astarac est "encasté", J.B. volontaire, ne cède pas, muleta rectifiée à mi-hauteur, délivrant quelques derechazos dont une série conclue par le pecho, le tout bien "templé". Pas toujours les meilleurs choix, parfois brouillon, la main gauche promptement abandonnée, le bicho, lui, va a mas. Une lame atravesada, silence avec 2 avis. Palmas à l’arrastre.

 

    Le Lartet, en cheville avec le charpentier, veut en finir avec les burladeros. Par deux fois, il tape férocement les planches, exécute une vuelta de campana. Les capotazos n’ayant pas le temps de fleurir lors du quite de Pajero, celui-ci endure une violente cogida. L’utrero "encasté" est violent mais l’espagnol termine le travail. Les naturelles de Fonseca ne sont pas convaincantes, retour donc à droite avec derechazos et changement de main de bonne facture. Après une deuxième voltereta, Isaac délivre un coup d’estoc efficace et coupe l’oreille. Une partie du public demande et obtient la vuelta du Lartet. Ô sacrilège, en NSP et de plus en concours ! Et ne serait-ce que pour ses vilaines armures, la droite surtout (voir la photo dans le diaporama), et sa violence, le mouchoir bleu est immérité.

 

    Applaudi à son entrée, l’Alma Serena (quel âge?), est abanto, plus haut, plus lourd. Tête haute, transpirant le genio, il met en échec Pajero, lui infligeant une voltereta sur un derechazo (au diable l’avarice!). Le courage ne suffit pas, Christian combat et une nouvelle fois, il est pris violemment en cadrant pour l’estocade. Il s’engage et place une entière légèrement contraire, oreille.

 

    L’eral de Sainte Cécile de sang Domecq par El Torero, s’avère le plus noble avec une légère soseria. J.B. Lucq le reçoit bien cape en mains. Le début de faena est compliqué avant que le novillero ne rectifie le placement. Les séries main basse se renouvellent, "templées", dévoilant la caste du bicho. Les séries des deux mains déclenchant les palmas et les manoletinas* devenues incontournables, en terminent avant une demi-lame en arrière et trois descabellos. J.B. apprend depuis peu (vite). Oreille après avis. Arrastre applaudi. Le landais invite l’éleveur Michel Mejias dans sa vuelta. Et là, si la logique est reine, pourquoi pas de vuelta pour cet eral ?

Sainte Cécile, ganaderia située non loin de l’étang du Vaccarès, découverte ici même en 2015, avait remporté le prix avec vuelta, lidié par "Juanito".

*Ces manoletinas qui, à mon humble avis, même si ce sont des passes de conclusion parfois spectaculaires et appréciées du public, ne font que privilégier le port de tête sans peser sur le toro alors que le torero, le piquero se sont évertués à la faire baisser !!!

 

    Le prix François-Fortassin revient à l’exemplaire du Lartet. Pardi !

Un accessit pour Sainte Cécile. Faut bien colmater les brèches !

Quant aux trois novilleros, ils se partagent le prix de l’ACOSO. C’est mieux.

 

    Il y avait, pour cette tarde, deux peones qui me font de plus en plus de peine ! Les aficionados présents auront trouvé de qui il s’agit.

 

    "Petite" parenthèse orthodoxe :

Pourquoi ne pas rester dans sa catégorie ? Veut-on faire le buzz ? Cherche-t’on le sensationnel ?

Dans ses arènes portatives, Boujan sort des novillos configurés comme des toros, pour quel résultat ?

Aujourd’hui, on frise la correctionnelle et le véritable novillo, se disant que l’un des six avait peut-être franchi les 3 ans !

Et pour quelle conclusion ? Une novillada intéressante, certes, mais une "petite" novillada non piquée, de qualité moyenne. On refuse certaines ganaderias pour manque de trapío. Je rêve, nous sommes en NSP ! Et Castelnau est une arène peu appropriée avec ses quatre coins à la landaise.

Ceci pour satisfaire quelque ego ? Je pense surtout à Boujan.

Les jeunes novilleros sont courageux, volontaires mais ceci nous le savons et nous ne sommes pas là pour établir un classement du courage, de l’abnégation… même si on apprend dans la difficulté.

Chaque type de course « at the right place », en quelque sorte.

 

                                               Gilbert LAMARQUE

 

CASTELNAU-RIVIÈRE-BASSE. DIMANCHE 07 JUILLET.
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