Miracle à Bilbao
Une entrée historique, un "no hay billetes" qui n'avait pas été épinglé au panneau depuis 2011, avec Ponce, El Juli, Perera et les toros de Victoriano del Río, le même fer que ce jour du 27 août 2026.
Le cartel : Diego Urdiales (le chou-chou), Talavante, Roca Rey. Corrida décevante, est-il utile que j'ajoute le manque de caste et de force des Victoriano del Río ?
Au palco, l'inamovible Matías, impassible concéda une oreille malgré les tendidos réclamant la seconde. Roca Rey se jeta pour tuer le 6e sans muleta, sous le crachin, une habitude, et de fortes rafales de vent (oreille, oreille).
L'ovation à Diego Urdiales dès le paseo terminé, en souvenir de sa tarde de l'an passé (salut et salut). Talavante (silence bis).
Les tendidos explosèrent devant l'actuación du péruvien. Autre miracle, on ne dénombra à la fin aucun mort !
Dès le lendemain, les marchands du temple bayonnais n'hésitèrent pas à graver en grosses lettres :
ROCA REY RÉVOLUTIONNE BILBAO !
2 OREILLES ! IL A TUÉ SANS MULETA !
IL SERA Á BAYONNE
. . . Les stars sont là !
"C'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens", ou formule plus appropriée : " C'est à la fin que l'on compte les bouses".
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Ce fait surnaturel, attribué à la puissance divine, invita dès le lendemain, les membres de la Junta Administrativa de Vista Alegre à brûler quantité de cierges à la basilique de Begoña.
Gilbert Lamarque