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DIMANCHE 11 AOÛT, PARENTIS 2

Publié le par Cositas de toros

DIMANCHE 11 AOÛT, PARENTIS 2

Pèlerinage de la Sent Bertomiu, suite.

 

      Toujours aussi long est le chemin, peut être un peu moins poussiéreux, mais c’est avec un esprit de revanche que nous le refaisons ce jour.

Pour célébrer leur centenaire, l’organisation nous propose une novillada concours avec des ganaderias ayant déjà foulé le sable des arènes Roland-Portalier avec bonheur.

Juan Carlos Carballo affronte un Raso de Portillo (Santa Coloma) et un Pablo Mayoral (Santa Coloma), José Cabrera, un Prieto de la Cal (Veragua) et un Los Maños (Santa Coloma) et enfin Cristóbal Reyes, un Valdellan (Santa Coloma) et un Raso de Portillo en substitution du Pio Tabernero prévu et blessé au débarquement.

 

Et revanche il y eut…

Nous avons assisté à une novillada entretenue, un bon moment taurin. Les novillos tous bien dans le type de leur encaste ont été présents (meilleurs les 1,2 et5) et ont trouvé face à eux des novilleros motivés et techniques.

                                            Juan Carlos Carballo

 

reçoit le Raso de Portillo avec un carré de véroniques de bonne facture. Après un premier tiers où le novillo ne brille pas, un passage aux banderilles d’un bon niveau, il essaye de mettre son adversaire en valeur en le citant de loin, en lui laissant du temps entre deux séries. Il lie quelques séries de bon niveau de la dextre, à senestre c’est plus délicat et ça se complique. Difficultés à cadrer l’animal, entière en place, avis et descabello. Une petite pétition monte et l’oreille tombe.

 

Le Pablo Mayoral, un manso, fait une sortie réservée, c’est un cérébral, il réfléchit. Inexistant et gratteur aux piques en deux rencontres. A la muleta, il garde la tête haute et JCC ne lui baissera jamais la flanelle. Quelques attitudes pueblerinas en final de trasteo où il aura visité le ruedo parentissois. Entière contraire et tombée, comme le silence qui s’en suit sur les gradins.

 

                                                      José Cabrera

 

tombe en premier sur un Prieto de la Cal trotteur, mal piqué, le novillo met les reins sur les deux rencontres prises avec alegria. José prend en charge les bâtonnets qu’il pose avec aisance. A la muleta, sa grosse envie et son investissement ne seront pas suffisant. Il alterne les deux bords sans succès. Entière au deuxième essai et quelques descabellos. Palmas.

 

Son second, "Segoviano" n°14 né en févier 2016, novillo de Los Maños, sera le novillo de l’après-midi voire peut être même celui de la temporada. Il a été complet dans tous les secteurs, depuis la sortie jusqu’à la mise à mort et a trouvé en face de lui un novillero qui n’est pas passé à côté faisant preuve d’envie et d’intelligence en raccourcissant le combat au moment où le fallait. Les trois entrées a matar le privent sûrement de deux pavillons qu’il aurait mérités. Vuelta au toro et vuelta au torero qu’il partage avec la fille du ganadero.

 

                                                   Cristóbal Reyes

 

arrive à maîtriser la sortie vive de son Valdellan et lui pose quelques véroniques en gagnant les terrains du centre. Après un mauvais tercio de piques durant lequel le novillo ne se livre pas, Cristóbal pose les banderilles plutôt bien. Le troisième tiers est entamé à genoux jusqu’à la bousculade. L’animal rentre très vite en querencia aux portes du paseo et, c’est dans ce terrain que le torero sera contraint de lui servir quelques séries méritoires. Entière engagée pour en terminer, avis, descabellos et salut aux tablas.

 

Dernier de l’envoi, le sobrero de Raso de Portillo fait une sortie « tristounette » sans se livrer au capote. Mal piqué, il est "banderillé" par la cuadrilla. Début du travail de muleta (à l’ancienne, montera vissée sur la tête) par le bas vers le centre. De bonnes séries à droite mais les charges se raccourcissent très vite. A gauche Cristóbal se croise et finit par lui tirer quelques naturelles une par une avant qu’il ne s’arrête. Nouvelle épée entière efficace avec un très gros engagement, petite pétition et oreille octroyée par le palco.

 

Arènes Roland-Portalier, remplies aux 4/5.

Paseo retardé de dix minutes (!!!), temps couvert, température un peu fraîche.

Juan Carlos Carballo : Avis avant oreille et silence.

José Cabrera : Palmas et vuelta.

Cristóbal Reyes : Avis avant salut, oreille.

Présidence : Bernard Sicet.

 

Patrick SOUX

 

DIMANCHE 11 AOÛT, PARENTIS 2
DIMANCHE 11 AOÛT, PARENTIS 2
DIMANCHE 11 AOÛT, PARENTIS 2
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SAMEDI 10 AOÛT, PARENTIS 1

Publié le par Cositas de toros

SAMEDI 10 AOÛT, PARENTIS 1

Pèlerinage de la Sent Bertomiu

 

    Pour l’aficionado a los toros, long, monotone et poussiéreux est le chemin qui le mène vers cette arène du nord des Landes où un groupe d’irréductibles mettent tout en œuvre pour perpétuer la tradition du toro de combat, le vrai.

En ce premier jour de feria, la ganaderia sévillane Aguadulce (origine Carlos Nuñez) a été normalement reconduite après son succès de l’an passé. Elle est opposée à deux novilleros andalous, Aquilino Girón et Emilio Silvera et au mexicain Héctor Gutiérrez.

 

Reconduite, mais pas du même tonneau. Cet après-midi, il n’y avait que l’eau qui était douce… Le lot de novillos était bien présenté mais hétérogène. Ils ont tous manqué de race, de caste et de mobilité, qualités qui ont participé à la novillada très entretenue l’an dernier. Ils ont tous montré des signes de faiblesse, ont été tardos dans les deux premières séries et ont fini parados. Il est difficile de composer un trasteo qui tienne la route avec pareille opposition. Mis à part le cinquième qui avait un peu plus d’allant et le sixième qui a semé la terreur dans le ruedo, le reste de la novillada fut ennuyeux.

Quelques constantes tout de même. Des lidias faites en dépit du bon sens, les cuadrillas (pour la plupart) ont participé à ce fiasco par des bregas de mauvaises qualités, des tercios de piques déplorables avec des mises en suerte approximatives voire inexistantes. Quand on connaît l’investissement des organisateurs de l’ADA pour mettre le toro en valeur, ils devaient être bien tristes ce soir à la sortie de ce spectacle…

 

                                                 Aquilino Girón,

son premier, assassiné à la pique ne tient pas la distance. Il arrive juste à lui tirer quelques passes soignées. Belle entière légèrement sur le côté suivie d’un descabello, silence. Son second "remate" très fort aux planches, sa cuadrilla lui donne une bonne brega dans un tercio de banderilles bien mené. Il entame sa faena de muleta au centre par de courtes séries et l’on se met à espérer. Malheureusement, il abuse du pico sur ce novillo qui raccourci très vite sa charge. Déroute aux aciers, pas aidé par le novillo qui n’a plus d’arrancada. Il tombera au moment où sonne le deuxième avis. Silence.

 

                                                   Emilio Silvera,

son premier opposant fuit les capotes, il arrive malgré tout à lui poser quatre véroniques avec revolera au centre. Ce novillo sort du premier tiers après trois rencontres avec la cavalerie en trois picotazos. A la muleta, il est tardo et très vite parado se défendant sur place. Une demie et deux descabellos viendront à bout de l’animal. Silence. Son second a été le moins mauvais du lot et nous a fait espérer. Après un tercio de piques d’où il sort seul de la deuxième rencontre, il arrive à lui poser deux séries de derechazos. A gauche ce n’est guère mieux. 2/3 de lame sur le côté, quatre descabellos et le novillo tombe à la sonnerie du deuxième avis. Silence.

 

                                                    Héctor Gutiérrez ,

ne gagne pas le terrain nécessaire au capote en restant aux tablas. Tercio de piques sans aucune mise en suerte, il arrive à la muleta sans être réellement piqué et avertit le torero deux fois à droite. Héctor prend la gauche et, même punition. Il n’insiste pas plus et arrive à le coucher après une entière tombée sans engagement. Silence. Avec son second, j’ai assisté à une déroute monumentale du torero et de toute sa cuadrilla. D’entrée le novillo est sorti fier, tête haute, cornes vers le ciel se fixant au milieu du ruedo. Je ne vous relate pas le tercio de piques (scandaleux) ni celui des banderilles (en faisant vite en se cachant). La suite de la faena se résume à trois coups de torchons en reculant très vite. Au bout de deux minutes, il change d’épée et le calvaire monte en puissance. Aquilino Girón en bon chef de lidia reviendra dans le ruedo pour l’assister et le conseiller mais malgré ça, il entendra deux avis et la bronca irrespectueuse d’un public enragé.

 

L'ADA a un gros travail d’information et d’éducation à faire avec son public. Des novillos applaudis à l’arrastre (!!!), des piqueros applaudis après avoir assassiné le novillo et pour finir la bronca exagérée à Héctor Gutiérrez. N’oublions pas que ce ne sont que des novilleros, qu’ils apprennent encore leur métier et qu’ils sont comme tout humain, faillibles. Ce gamin était vert de peur, à deux doigts de la syncope. J’ai trouvé le comportement du public irrespectueux envers ce gamin.

Pour le moins, ils méritent notre respect.

 

Arènes Roland-Portalier remplies aux deux tiers, temps couvert, température agréable.

Aquilino Girón : Silence et silence après deux avis.

Emilio Silvera : Silence et silence après deux avis.

Héctor Gutiérrez : Silence et grosse bronca après deux avis.

Présidence : Bernard Sicet.

Patrick SOUX

 

 

SAMEDI 10 AOÛT, PARENTIS 1
SAMEDI 10 AOÛT, PARENTIS 1
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SAMEDI 10 AOÛT, PARENTIS 1
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SOUSTONS. 04 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

 

          Novillada des Fêtes. 18 h. « Noblesse oblige ».

 

  

    La coquette placita Henri-Canelas abritait à peine une demi-arène d’un public autochtone peu aficionado. Durant 2h30, les flonflons de la fête foraine, en stéréo, dominaient les débats. Éreintant.

 

 

Six novillos de Bruno Blohorn du mas du Carrelet à Arles d’origine Jandilla, correctement présentés  (quelques cornes légèrement abîmées, des trapíos divergents), nobles et "encastés" pour le Franco-mexicain El Galo, El Rafi sorti par la grande porte de Valencia en juillet et le Tarusate Yon Lamothe proche de ses terres, ici en Marensin.

Quand vous croisez la caste et la noblesse, le triomphe est à portée de main. C’est le cas pour El Rafi ; El Galo accroché, Yon Lamothe à la peine.

 

                                                            El Galo

(vuelta, avis et salut) a du mal à trouver le sitio. Le novillo noble est entrepris à droite mais sans peser. Andrés est dominé, quelques détails. Une entière légèrement tendida et une timide pétition sans effet, volette des tendidos « ombre ».

Le quatrième, un beau sujet, vient taper avec violence le burladero. Cabriole du Blohorn qui reprend sa course et au contact du peto, perd sa corne droite, sectionnée, qui gît sur le sable. Le sobrero de la même maison est plus fin, il ne prendra qu’une pique sans classe avant que El Galo n’invite son peon, Medhi Savalli, aux banderilles. Un peu faible, noble mais fade, sans cesse en mouvement, tout ceci ne présente que peu d’intérêt. Entière légèrement contraire après un pinchazo.

 

                                                         El Rafi

déroule un joli capote avec une élégance naturelle. Le novillo rencontre le cheval pour deux rencontres dont un picotazo. Toujours cette noblesse mais aussi une pointe de faiblesse. La faena n’est pas transcendante, quelques naturelles avant une lame passable et deux descabellos. Oreille généreuse.

Le quinto visite le callejón que quelques secondes, le temps de faire sentir à chacun que la compétition est terminée pour eux, les barrières sont trop hautes pour les franchir. Sauve qui peut !

Revenu en piste, le piquero l’attend d’étrier ferme pour un puyazo qui, parti de la raya se termine au centre. Voilà un bel "encasté" dont le Nîmois sait profiter à bonne distance, le bicho étalant sa classe, sa noblesse, excellent sur les deux cornes. Les séries s’enchaînent. Parfait. Sa tentative a recibir se transforme al encuentro. 3/4 de lame, deux descabellos, avis. Oreille du triomphe, arrastre applaudi.

 

                                                    Yon Lamothe

hérite d’un novillo plus léger qui prend deux piques. Il est bien banderillé par Mathieu Guillon et Manolito de los Reyes. Le Landais ne jugule pas la charge anarchique du Blohorn. Il subit une voltereta spectaculaire en équilibre instable sur le frontal. Rideau. Entière basse, salut aux tiers.

Le 6 pas très « figure de mode » est noble, baissant bien la tête. Mais Yon, lui, baisse les bras et n’exploite pas cette bonne charge. Des gestes de dépit, 3/4 d’acier, silence.

Garçon, il faut se ressaisir !

 

 El Rafi a hombros.

Cavalerie Heyral et présidence de Jacques Grué.

                                                                                                    

 

 Gilbert LAMARQUE

 

Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
Reportage photos, Fred Martinez
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Reportage photos, Fred Martinez

Reportage photos, Fred Martinez

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RISCLE. 03 AOÛT

Publié le par Cositas de toros

RISCLE. 03 AOÛT

11H. NSP

 

    Soleil sous les platanes bienfaiteurs pour un 1/3 d’arène.

 

4 Turquay de Manu et Jean-François du mas des Cavales à Eyguières, les 1, 2 et 3 dans le type Santa Coloma, bien présentés, nobles mais souvent sosos, les 1 et 2 faibles, le bon 3 mal exploité, le 4 fort compliqué.

 

                                                   Guillermo García

remplace Sergio Nunes. Ce jeune élève est vert, il torée de profil usant du pico à outrance. Il nous ennuie lors d’une faena interminable avec un eral de peu de transmission qui ne démarre qu’au toque, d’où des passes sans liaison. Entière en avant et traversante, descabellos, 2 avis, silence.

Son second bicho noble, plein d’alegria mérite l’actuación d’un novillero plus confirmé, non pas un pâle récitant. Résultat, García est en-dessous de ce bon élément un peu distrait mais qui s’ennuie dans la muleta du madrilène. Nous restons frustrés et il a le culot de s’octroyer une vuelta !

 

                                                        Nino Julián,

hormis les banderilles, me déçoit. Le petit nîmois garde sa muleta distante. Légèrement bousculé, il reste brouillon. Il occit l’animal d’une épée efficace, oreille de sympathie.

Il accueille le dernier par six belles véroniques sous les airs de Carmen (belle harmonie que ces Armagnacs d’Éauze!). Le Turquay ne lui fait aucun cadeau ; le Nino change de terrain mais cette corne droite pernicieuse l’amène jusqu’ à la voltereta. Avisé, l’eral l’attire aux planches, se retournant sèchement. Et c’est ici, aux tablas qu’après une entière de côté, le garçon essuie une cuisante déconfiture au descabello frisant le 3e avis.

 

Jolie novillada dans la présentation mais les erales manquaient de chispa, de mobilité.

Et nous avions mangé notre pain blanc ! Nous l’ignorions à cette heure.

 

RISCLE. 03 AOÛT
RISCLE. 03 AOÛT
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RISCLE. 03 AOÛT
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RISCLE. 03 AOÛT
RISCLE. 03 AOÛT
RISCLE. 03 AOÛT
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 18 H. NOVILLADA

  

                                      La dure condition de ganadero

 

 

    Une tarde noire malgré un soleil généreux pour le ganadero du Lartet, Jérôme Bonnet. Sept novillos avec le 3 bis comme sobrero, bien présentés, le cinquième lourd, mais sans aucune race, "décastés". Le public curieux, venu plus nombreux (2/3 d’arène) que les années précédentes, s’en est allé sans courroux mais fortement déçu, compatissant. Chaque novillo prend une unique pique au pas, sans pousser, excepté le 2 qui reçoit une seconde ration après un batacazo.

 

                                                     Cristian Pérez

(avis, silence et silence) après une belle réception à la cape, visite le ruedo avec un Lartet violent qui n’est intéressé que par les tablas. Il ne quitte pas sa querencia. Le 4 se défend sous le peto et sort seul, sans aucune charge dans la muleta ; la faena est écourtée.

 

                                                   Héctor Gutiérrez

(silence et silence) hérite de l’auteur de la chute de la pièce montée, andarín, ne se fixant nullement. Ce coureur flirtant avec la barrière est victime d’une entière contraire concluant un trasteo furtif. Le quinto est faible mettant la cuadrilla à rude épreuve, coupant le terrain. Sentant le vent du boulet, Héctor abrège, le bicho restant inédit dans le drapelet. La mise à mort est fort longue.

 

                                                Diego San Román

(silence et silence) voit le 3 changé, ayant la patte avant droite déboîtée ; difficile à "puntiller", le novillero lui loge une ration de fer après quelques tergiversations interminables. Le sobrero est désordonné, auteur d’un chapelet d’hachazos, quelques tentatives à droite et l’astado décide de se rapprocher des tablas. Cette faena avortée se termine par une entière tombée dans un silence de cathédrale. Le 6 ne sauvera pas l’après-midi. Après piqûre de Tito Sandoval, l’élégant mexicain est en échec muleta en main. Le bicho, parado digère 3/4 d’acier, conclusion d’un défilé de mansos.

 

Un ganadero effondré, trois novilleros désemparés tout comme les cuadrillas. Seul Marco Leal sortit de l’ensemble des subalternes.

On ne tire pas sur une ambulance, sur un corbillard, non plus.

                                                                                                         

 

 Gilbert Lamarque

Reportage photos, Fred Martinez. Pour voir les images plein écran, cliquez sur la porte des arènes.
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Reportage photos, Fred Martinez. Pour voir les images plein écran, cliquez sur la porte des arènes.

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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE

Publié le par Cositas de toros

DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE

                         La matinale : Faiblesse des Pablo "Menoral".

 

    

    Hormis leur superbe présentation, les quatre Buendia d’El Escorial ne laisseront pas un grand souvenir dans la mémoire des aficionados qui remplissaient à moitié les gradins des arènes du Pesqué.

En effet, ils ont tous montré des signes de faiblesse dès l’entame au capote. Vous rajoutez à cela des mauvais tercios de pique, des cuadrillas quelques fois dépassées tant à la brega qu’aux poses de banderilles et vous aurez une bonne vision du déroulement de la novillada matinale.

 

                                                       Cristobal Reyes :

(avis et silence, avis et silence) malgré une évolution certaine de son toreo, demeure encore déficient avec le maniement de la rapière lui faisant perdre la possibilité d’un trophée. A noter l’effort lors de la pose des banderilles (de plus en plus rare chez les novilleros) qu’il réalise plutôt bien à son premier et sa faena à l’ancienne, montera vissée sur sa tête à son second.

 

                                                           Manuel Diosleguarde :

(avis et silence, avis et silence) peut changer d’apodo quand il veut. Ce jour, il n’a pas eu besoin de Dieu, il a été suffisamment superficiel pour se garder tout seul

DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
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DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE
DIMANCHE 28 JUILLET JOURNÉE TAURINE ORTHEZIENNE

                     L’après-midi : Centenaire d’une ganaderia décadente.

 

    Les six pensionnaires andalous de « la Ruiza » sont sortis des chiqueros en dignes représentants de l’encaste Veragua. Extrêmement bien présentés, tous jaboneros (couleur savon de Marseille pas toujours propre), musclés, "emmorillés", avec les qualités (peu) et les défauts (beaucoup) liés à cet encaste.

Mais, contrairement à ce qui est dit dans la chanson, « Tout ne va pas si bien que ça Madame la Marquise ».

 

 

Quelques constantes dans cette course :

- La « fragilité des cornes » laissant planer un climat de suspicion légitime quant à l’intégrité de celles-ci.

- La mauvaise qualité des tercios de pique, une fois de plus. Et pourtant, le prix de la meilleure pique sera attribué à Jésus Manuel Vicente Garcia pour son intervention au 6ème. Pour mémoire sa première pique était trasera, sa seconde dans l’épaule et la troisième en place… (voir ci-dessous).

 

Pour une arène qui annonce en début de spectacle qu’elle veut porter une attention particulière au déroulement de ce tercio, je sens comme un malaise.

- La mauvaise actuación des diverses cuadrillas qui souvent ont été dépassées.

- Les toros qui eux ont manqué de caste, de race, d’envie. Un manso perdido en 4, le 5 qui saute dans le callejón entraînant un moment de panique dans les rangs des locataires incontournables de ces lieux et un manso en 6 qui essaye de singer son frère sans y parvenir. Ils ont tous été à la pique avec plus ou moins d’allant, sans pousser, en se défendant et même le 4 en sortant seul à chaque rencontre.

 

                                               Alberto Lamelas :

(silence x 2) aura le mérite d’essayer, sans y parvenir, avec son premier. Épée de voleur dans l’épaule qui fera dire à mon voisin : « Quelle lame, hélas ! ». Son second, le manso perdido, sème la panique à tous les instants de la lidia. Il nous en débarrasse d’un bajonazo salvateur.

 

                                             Jésus Enrique Colombo :

(silence x 2) met un peu d’animation sur les gradins avec la pose des banderilles. Pour le reste… Son premier a tendance à chercher les planches à la sortie de la passe, 1/3 de lame au 3ème essai, avis avant descabellos. Son second l’avertit dès la première passe de capote. Par la suite il n’aura de cesse de reculer, baisse les armes rapidement et, lorsque l’on baisse les armes il est plus difficile de tuer. Il rentre 1/3 de lame au 4ème essai avant d’entendre une bronca.

 

                                                 Ángel Sanchez :

(salut au centre ? et silence) est passé à côté de son premier qui était sûrement le moins mauvais de l’envoi en restant sur les berges du gave et reculant à chaque passe. 1/3 en place plus descabellos. De son dernier, il n’a rien à en tirer, parado au sortir des piques. Bajonazo.

 

Arènes du Pesqué, 18h05, température agréable, ¾ d’arène.

Cavalerie Garcia pour douze rencontres.

Très bonne organisation de la journée, malgré le sempiternel retard dû… au monde à la taquilla ! Très bonne présentation des novillos et toros, choix intéressant des ganaderias et cartel alléchant.

 

Patrick SOUX

 

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