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1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS

Publié le par Cositas de toros

                            1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS

     Palha était bien là !

 

           17 H. Les parapluies et autres ponchos restèrent au chômage. En effet, l'astre tant espéré rayonna dans un ciel bleu légèrement voilé. "Un miracle", entendit-on du côté de la cathédrale ! 2/3 d'arènes.

              3 H de course, pas un seul coup d’œil vers ma montre : c'est un signe !

Une minute de silence en hommage à Ivan Fandiño et à Christian Cazaux, le président-fondateur de la Junta des Peñas Aturines.

Défilèrent sur le sable d'une bonne piste, par ordre d'entrée en scène : Raso de Portillo (1 et 3), Maria Cascon (2 et 4) et Palha ( 5 et 6).

Cette novillada alla a mas.

Maxime Solera ayant déclaré forfait, Baptiste Cissé et Dorian Canton accompagnèrent El Adoureño.

 

    Celui-ci, aux abonnés absents, peu motivé. Que se passe t'il dans la tête de ce garçon ? Est-il déjà à Dax ? Reprends-toi Yannis !

Devant un Raso de Portillo mal piqué, il enchaîne des passes désordonnées où émerge une série de derechazos. Entière en arrière, deux descabellos. 1 avis, silence.

    Son second novillo de Maria Cascon prendra une bonne puya de Laurent Langlois (l'unique de la tarde). Pitito s'avère faiblard mais avec un fond de noblesse. Quelques séries de Yannis menées avec peu de transmission. Ce fut toutefois mieux qu'au précédent, mais il sera en échec aux aciers, peu aidé, il est vrai, par son puntillero. 1 avis et salut au tiers.

Par certaines attitudes, Yannis me semble manquer de respect envers ses adversaires cornus.

 

    Baptiste Cissé hérite d'un Maria Cascon difficile à fixer, reçu après les piques ordinaires, par un quite por colleras avec D. Canton. Miguelito et El Santo saluèrent.

Début de rodillas à la muleta, son adversaire cherche la querencia. Les sorties de passe s'avèrent trop basses, le cornu laboure la piste. Echec à l'épée, Baptiste salue au tiers.

    Cissé attend le Palha Governante a puerta gayola. Mal piqué, limité en forces, le negro est noble. Baptiste l'entreprend avec application et douceur. Il construit de belles séries de la droite, n'insiste pas à gauche et termine par de belles manoletinas. L'épée s'enraye : une demie, un descabello, un avis et oreille.

Arrastre applaudi.

 

    Le Raso de Portillo sorti en troisième subira trois rencontres cavalières sans mettre les reins, mal piqué de surcroît. Dorian Canton, intelligemment laisse la muleta à mi-hauteur, exercice périlleux devant cet animal compliqué qui derrote. Averti plusieurs fois, trop précipité, il s'envole spectaculairement au-dessus du balcon, sans mal apparent. Courageux le béarnais, mais il renonce à la lutte de la main gauche. Ne s'engageant que fort peu, il écoutera le silence après l'épée.

    Nous terminerons cette novillada avec en point d'orgue, le second Palha, Beleza, negro mulato qui ira à la cavalerie trois fois, la dernière résultant d'une pique outrageusement appuyée. Le voici qui lorgne les planches mais il est noble. Il y a de l'alegria chez les deux combattants. Subjugué par la flanelle, il répète sans cesse, la corne droite effleurant le sable. "Couillu" le Dorian sur de belles cambiadas suivies de derechazos soignés !

Quelques naturelles servies également, mais moins limpides cependant. Dorian bouillonnant se laisse emporter par l'ambiance et la fluidité s'altère. Le novillo n'est pas loin de reprendre la main (ou la patte). Entière après 3 échecs. Oreille pour le travail accompli.

Arrastre applaudi

 

    Donc une novillada qui s'alluma en deuxième partie de tarde après avoir laissé passer les Raso de Portillo, encastés et les Maria Cascon assez quelconques.

Pas de prix pour le tercio de varas.

Cavalerie Bonijol.

Présidence technique : Marc Amestoy que nous avons connu moins charitable.

Avant la sortie du quatrième novillo, la musique aturine joua le paso "Ivan Fandiño". Heureuse initiative qui perdurera pour les courses à venir.

 

                                                                            Gilbert LAMARQUE

 

 

 

                            1ER MAI. AIRE/ADOUR : LES 50 ANS DES ARSOUILLOS
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Un petit bonus en vidéo, une série de Baptiste CISSE sur son Palha.

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LE HOUGA

Publié le par Cositas de toros

LE HOUGA

Dimanche 22 avril 2018,

Oasis sur le sentier du Bas-Armagnac, le village du HOUGA tire son nom du gascon "Heugar", lieu planté de fougères.

Bâti sur une croupe, il fut un bourg fermé jusqu’à la démolition de la dernière porte en 1775. Riche en architecture religieuse et en architecture civile dont on retiendra un édifice qui authentifie ce village gascon : les arènes. Installées dans un amphithéâtre naturel, la piste rectangulaire aux angles abattus est adapatée aux courses landaises qui s’y pratiquent depuis la seconde moitié du XVIIIème siècle.

C’est dans cet écrin naturel que les reponsables et bénévoles de "la chance folgarienne" nous avaient concocté une tienta de deux vaches de Jean Louis DARRE (Astarac, origine Pedrajas/Guardiola) et deux becerros de Michel AGRUNA (origine Domecq/Jose CRUZ). Bien que différentes, les deux vaches de l’Astarac ont été intéressantes.

La première, tientée par Alberto LAMELAS, prend trois piques avec des mises en suerte "à l’endroit", de plus en plus loin du groupe équestre (cavalerie BONIJOL, piquero Gabin REHABI), fait preuve d’une grande alegria dans l’attaque, de fixité au peto et met la tête en bas. Par la suite à la muleta, malgré le fait qu’elle "reste courte" et qu’elle freine en fin de passe, elle charge avec noblesse, le mufle sur le sable et termine la bouche fermée.

La deuxième, en charge de Arevalo DE PABLOS,  a plus été dans le type Pedrajas, plus réfléchie au cheval, avec des charges à mi-hauteur et courtes, se retournant très vite dans les chevilles du torero.

En second sur les deux pensionnaires du Cantaou, un novillero trémendiste, Manuel RODRIGUEZ qui mit le feu aux tendidos...Pour la petite histoire, il sera le sobresaliente du mano a mano aturin le 1er mai.

Pour ce qui est de la suite, la tienta des deux becerros, pas grand choses à retenir mis à part que ça a traîné en longueur entraînant un peu d’ennui sur les gradins…

Heureusement que nous sommes en Gascogne et que chez nous, tout fini par des agapes et mordiou, dans notre bonne Gascogne nous faisons honneur à notre bon roi Henry et diantre !, fichtre bleu !, que cette poule au pot fut bonne…morte couille…pour un peu nous y serions encore.

Sol, moscas, toros, vino y amigos !!! il est quelque fois difficile de partir.

A l’année prochaine…

Patrick SOUX

 

 

LE HOUGA
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TIENTA CHEZ CASANUEVA

Publié le par Cositas de toros

TIENTA CHEZ CASANUEVA

         Samedi 21 avril. 11h.

            

       Une tienta comme nous les aimons.

Un ciel d'azur, un vent absent, une petite assemblée d'une vingtaine de privilégiés, du calme, un bien-être ne nous amenant pas toutefois à la béatitude !

Seul le galop des jeunes vaches, le froissement des tissus, les appels des toreros et du piquero, les conseils du maestro et les directives du jeune ganadero sont venus troubler cette douce quiétude.

C'est donc en présence du maestro César Rincon que Guerrita Chico (34 ans), colombien de Caceres et beau frère de César, et Tibo Garcia tout heureux de participer à la fête, ont tienté deux vaches de deux ans issues de géniteurs provenant d'El Torreon.

Chacun put apprécier les qualités de la première, présente devant la cavalerie en deux rencontres (Laurent Langlois), ne cessant d'humilier bouche cousue, répétant sur les deux cornes, se livrant en toute confiance. Une légère faiblesse non rédhibitoire, bien compréhensive après un printemps particulièrement éprouvant.

La seconde s'avéra plus vive, plus âpre. Elle alla "s’exploser" contre le mur à la sortie d'une réception à la cape du colombien. Seul, le muret en garda quelques traces ! Impressionnant.

Par contre, cette taure plus piquante ne passa pas le cap. Elle montra une certaine noblesse sans guère baisser le chef, toujours à mi hauteur, difficile à gauche, quelconque sous la piqûre en quatre rencontres. Le couperet tomba.

Malgré tout, cette vache nous permit de vivre de bons moments avec le sérieux de nos deux diestros du jour.

Seule la noblissime première aura le droit de repartir gambader au campo pour offrir dans le futur quelques prototypes enrichissant la camada comme le furent Chavelino, Engañoso ou Parrandero.

Tibo Garcia retrouva les trastos là où il les avait laissés en octobre dans ces mêmes arènes de Pirette, après une dernière tienta. Il n'a, durant l'hiver qu'effectué du toreo de salon.

L'application de Tibo, sa joie de retrouver les sensations sous les conseils de l'empereur César, faisaient plaisir à voir.

Belle matinée.

    NB. Les travaux des infrastructures progressent tout à côté des belles arènes de tienta, le bar, la salle de réception, celle du restaurant présageant d'un bel accueil. Les beaux murs de pierre, les poutres centenaires se découvrent sous la patine du temps : du bel ouvrage !

                                                                                 

                                                                                                           Gilbert LAMARQUE

TIENTA CHEZ CASANUEVA
TIENTA CHEZ CASANUEVA
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COHABITATION

Publié le par Cositas de toros

Par Gilbert LAMARQUE

 

 

Ours, lynx, loups, taureaux, chiens, couvées...

                             

                                   

                                          

 

 

  

       L'homme d'un côté, le reste du monde, de l'autre.

La nature propose, l'homme dispose. Suivant son bon plaisir et (ou) ses intérêts, il fait le beau temps et plus souvent la  pluie.

Le XXIe siècle sera celui de l'animalité ou ne sera pas.

Longtemps étayé par le droit selon lequel l'animal n'est rien de plus qu'un bien meuble, il faut attendre 2015 pour que le Parlement reconnaisse les bêtes comme des "êtres vivants doués de sensibilité". Le Code civil a suivi. Mais ceci, nous le savions déjà.

Le sujet s'impose pour la première fois comme un véritable enjeu sociétal dans le débat public. La souffrance animale est prise au sérieux, la lutte contre les discriminations et la défense des minorités opprimées passent à la vitesse supérieure.

L'heure est aux excès avec comme exemple, l'extrémisme végan qui sème la terreur sur les réseaux sociaux. La légion de la cause animale, radicale et sectaire ne la sert pas, trop de caricatures. Tant mieux.

Nous traitons le chien comme un membre de la famille, nos animaux de compagnie comme des êtres à part entière parce que nous les aimons.

La souffrance de ceux qui sont élevés en batterie ne nous touche pas, ou si peu, faute de lien émotionnel avec eux. Nous occultons tous les faits qui nous dérangent.

Allez expliquer que nous aimons le taureau de corrida et que nous nous réunissons telle une secte pour le voir combattre et mourir !

Deux ourses sont programmées cet automne par le ministère de Nicolas Hulot pour venir sauver la race dans les Pyrénées occidentales (annonce du 26 mars). Aye ! Branle-bas de combat, députés et autres élus locaux montent aux créneaux, les bergers menacent. Aucun effort de la part de ceux-ci pour protéger leurs troupeaux, et pleuvent les intimidations. Quant à ces pauvres politiciens de pacotilles, ils sont à la pêche de quelques minables bulletins électoraux.

L'homme doit négocier avec la nature, cohabiter avec l'ours, le lynx, le loup... le renard et la belette (air connu). En fait, on élimine tout ce qui nous dérange sans se poser les questions essentielles sur la déforestation, l'intensification de l'agriculture. Tout pour ma gueule !

Laissons à l'animal des territoires, engageons des hommes, adoptons des chiens (les patous), regroupons les brebis la nuit, etc. Les politiques du cas par cas, de la nuance doivent triompher.

Quant au taureau, n'est-il pas le plus heureux, choyé dans un campo immense ?

Sachant qui plus est, que Manu, le Président de certains Français, lui, défend la corrida ! Notre Jupiter, tonnerre de Zeus !

Mais si Messie.

 

 

 

                                                                         Gilbert LAMARQUE

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Madeleine fait dans lard.

Publié le par Cositas de toros

      

Par Gilbert LAMARQUE

 

Commençons par l'affiche cru 2018, ambassadrice de notre feria.

       Botero. Torero, 2016 : rotondité, corpulence, embonpoint...

 

Je ne vous ferai pas l'affront comme nos édiles et responsables des hautes instances tauromachiques - samedi 7 avril, 11 h, arènes du Plumaçon - de vous préciser qui est Botero.

Personnellement, je trouve le sujet sympa, bien en phase avec la Madeleine.

Un toro ou un picador aurait été du plus mauvais effet !

Sachez tout de même, pour les distraits que Botero n'a pas créé cette œuvre spécialement pour la feria montoise.

Ensuite, il nous fut désagréable à nombre d'entre nous de voir s'égréner la fin de matinée au Plumaçon dans un tel contexte.

Entre les péroraisons de l'un (le seul, l'unique) et les platitudes des autres (la majorité), tout ce petit monde manifestement heureux de se retrouver, semblait ignorer parfois qu'il y avait un public sinon respectueux, au moins respectable. Affligeant.

Et tout ces babillements (c'est mignon), pour nous dévoiler des cartels à demi- périmés.                                                                                                               

     

Résumons : il y aura trois contrats dont seront privés de valeureux et méritants toreros. La faute aux deux mano a mano des 4 cavaliers de l'apocalypse, (des 4 sénateurs dans ce contexte, serait plus approprié), et la répétition de Juan Bautista.

Mano a mano au Moun, à Saint-Sever, celui de Villeneuve - celui du 1er mai à Aire, tout à fait compréhensif par le choix de trois élevages - d'autres mano a mano en préparation et (ou) oubliés par ma mémoire sélective, et enfin le solo de Dax. Ceci dans l'air vicié du temps présent.

Nos 4 sénateurs n'allant pas "se tirer la bourre". Ils se feront des politesses, des courbettes, en riant sous cape, bien entendu, profitant de la naïveté de certains et de la médiocrité de nos instances. Bien sûr, il y a les fans, honorables ; ça ne se discute pas sur cet angle. On adule X ou Y. Il y a des aficionados aux toreros comme il y a des aficionados a los toros

Pour ces derniers, les enfants perdus, ils se consoleront avec gourmandise admirant les lots de La Quinta avec Bautista, évidemment, et de Dolores Aguirre pour la tarde dominicale.

Pour ce dernier jour, Octavio Chacon (Ocatvio Chacon imprimé sur le flayer, on relit !) et Juan Leal (récompensé de sa brillante tarde de Bilbao, l'année passée, du moins je le présume), accompagneront le "choix des abonnés" dont je n'ai pas saisi le procédé de mise en œuvre. Enfumage ?

 

Sans oublier bien entendu, l'incontournable despedida de J.J.Padilla face à des toros agréés de Jandilla. La ganaderia à l'étoile à 6 branches a vu s'effectuer cet hiver, à sa tête, le passage de témoin du père, Borja Domecq Solis vers le fils, Borja Domecq Noguera.

Où sont les jeunes espoirs de la toreria d'aujourd'hui et de demain ? Sont-ils condamnés à demeurer sur le pas de la porte en attendant que les nantis franchissent le seuil de l'ehpad ?

C'est tout à fait en osmose avec le milieu ambiant.

La société française s'est durcie, l'égoïsme des riches flamboyants devient plus arrogant. On les célèbre dans les médias comme des rock stars au lieu d'évoquer ceux qu'on a laissés au bord du chemin et dont on a confisqué, ou même disqualifié la parole.

Vous ne trouvez pas une similitude ?

Toute cette pauvreté accompagnée de la novillada non piquée du jeudi matin ainsi que la novillada piquée en nocturne le samedi dont l'heure de programmation fait toujours polémique. Et ceci bâclé à la vitesse de la lumière.

De toutes les façons, ces deux spectacles "mineurs" ne sont plus en odeur de sainteté parmi les instances.

J'ai été le témoin oral de propos jetés par un responsable montois. Ces deux sous produits pouvant être mis au rebut des futures affiches. Pas rentables ! Mais qui parlent de rentabilité ? N'y aurait-il pas de profits, les aimables mano a mano ne vont ils laisser que des peaux de châtaignes ?

Dormez tranquilles, les caisses se rempliront en supposant un embonpoint relatif des recettes, impliquant par ce fait l'engraissement du prestataire.

Nous y voila, retour à l'affiche. Est-ce un signe subliminal ?

 

Et une arène de Première ne doit elle pas promouvoir ces manifestations ?

Il est vrai que vous ne voyez jamais ces personnes à Plaisance, Castelnau ou en matinée des NSP de Roquefort et autres villages aficionados. C'est tellement plus valorisant de se retrouver à Bayonne, Dax, Nîmes (bien sûr), Bilbao, Madrid !...

Voilà, Mont-de-Marsan-sur-Misère est bien l'antichambre de Nîmes (voir les cartels de Pentecôte) et ces Messieurs-Dames vont se faire les ambassadeurs de la Madeleine à Madrid, à Paris. Les conquérants des capitales !

Je terminerai afin de rester fortement grincheux et atrabilaire par l'incivilité d'une majorité du public qui se dirigea avant la fin des présentations vers l'abreuvoir en passant vers le patio, jetant un œil (j'ose l'espérer) vers l'azulejo dédié à Ivan Fandiño, offert par les peñas montoises.

Certes, la présentation était fort longue, mais nous étions avertis, les horaires avaient été inscrits dans les médias.

La faute aussi à tous ces bavardages sans réel intérêt, qui bien souvent se sont dilués sur le sable et les tendidos désertés. La faute à tous ces égos qui souhaitaient briller le temps d'un flash, celui d'une photo.

Alors, pour ceux qui avaient glissé vers les extérieurs, mais surtout pour les absents, sachez que l'on présenta les futurs spectacles de l'Agglo, le bolsin de Bougue, la novillada concours de Saint-Perdon et ses 6 élevages, tout cela conclue avec la corrida des victorinos, le 22 septembre et la présence au cartel de Juan Leal en attendant que les noms des deux autres maestros soient dévoilés ultérieurement.

Je rassure quelques inquiets, les auges de la Tumade ont bien été vidées !

... Une remontrance pour les futures présentations. C'est bien de vouloir innover mais c'est bien aussi d'y réfléchir véritablement.

Heureux les satisfaits, l'aficionado séduit et comblé !

Navrant vous ai-je dit, mais que ceci ne devienne pas désespérant.

 

                                                              Gilbert LAMARQUE

 

Ce billet d'humeur a volontairement été publié le vendredi 13 à 13h13 ...

... probablement pour combattre le

   Pensez également à vous munir d'un

          Non, ce n'est pas un boomerang, car il pourrait se retourner contre vous !      

                      

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