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Un dimanche à Céret – Diumenge 15 de juliol.

Publié le par Cositas de toros

Un dimanche à Céret – Diumenge 15 de juliol.

                                                   2e  de Feria

 

          Une belle découverte : Aquilino Girón

 

11h. Novillada, environ 2/3 d’arène, soleil en fusion.

       Le cartel initial, fortement perturbé : l’ADAC, à la lecture attentive des certificats de naissance, annonça avant le paseo, l’absence de sobrero car deux cornus de Maria Cascón Martin furent laissés  sur la touche (Mondial oblige).

Donc, se présentèrent deux Maria Cascón (2 et 3) et quatre Raso de Portillo.

L’ensemble se présenta homogène et compliqué, le 4e sortant du lot.

Maxime Solera doté d’une paire de cannes anglaises, présent sur les gradins a été remplacé par Curró Durán. Les excès de Boujan ont été payés cash. Me revient la discussion à l’hôtel, le dimanche 1er juillet…

     Ángel Jiménez débuta la tarde avec un Raso victime d’une vilaine paire de piques et trottina tout au long de la faena bien fade, menée avec le pico de la flanelle. Silence.

     Le Maria Cascón suivant se comporta curieusement devant la cape de Curró Durán et fut châtié par G. Rehabi, attitude discutée. Tercio de banderilles à la " sauve-qui-peut ". Faena essentiellement droitière. Mise à mort pitoyable, un avis, pitos y palmitas.

     Le second Maria Cascón au physique impressionnant, ne ressortit pas grandi d’une épreuve de varas minable. Après la cambiada au milieu du rond, la suite se déroula dans la querencia de Velosico, dans un mouchoir contre les planches.

Devant les difficultés, Á. Girón appliqué et décidé, fit montre de courage. L’oreille méritée tomba après une entière de côté mais efficace. Arrastre applaudi.

     La présidence décida que Parillo avait eu suffisamment de ration ferrée, ressortant seul du peto en 2 rencontres. Jiménez resta superficiel malgré quelques derechazos templés en baissant la main. Quant à la main gauche, il ne fallait pas cligner des yeux… trop tard ! Les aciers ne trouvèrent pas la voie ouverte. Échec. Pétition de vuelta pour le Raso refusée par le palco. Salut de l’ange.

     Curró Durán peu gâté par le sorteo, hérita d’une statue que le piquero alla chercher au milieu du rond. Le Raso se défendait du chef sans se mouvoir outre mesure. Curró échoua à la mort. Il avait brindé à Maxime. Silence. (façon de parler!).

     13 h, les cigales chantent, imperturbables, nous, nous déchantons d’un chouïa.

      Aquilino Girón revenu de l’infirmerie – après voltereta lors de sa première faena – fut invité à saluer et lui même salua son adversaire par 4 largas de rodillas. Brindis au public.

Muleta autoritaire devant l’encasté Raso. Mais tout cela manquait de sel malgré l’engagement. Il mit fin à son trasteo par des naturelles de face concluant par une grosse épée, hélas pas décisive. Un avis, vuelta.

Ce jeune, né à Baza (Grenade) est à revoir.

Les trois novillos effectuaient leur premier paseo à Céret.

 

Un dimanche à Céret – Diumenge 15 de juliol.
Un dimanche à Céret – Diumenge 15 de juliol.
Un dimanche à Céret – Diumenge 15 de juliol.
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   et 3e de Feria    

 

  

 

        Merci Sortijero

 

18h. Corrida, un voile salvateur et un peu d’air après le feu.

       La marmite cérétane bouillonnait toujours. Tout en haut, étaient concentrés quelques spécimens du cru, à la douce voix rauque et aux propos fort lourds comme les vins catalans ! L’enfer !

Toujours peu d’éclairs s’élevant du ruedo.

       Magnifique présentation du lot de Juan Luis Fraile y Martin, les salmentins aux origines Santa Coloma et Graciliano Pérez Tabernero : athlétiques, bien coiffés. Sortijero, né en juin 2013, 530 kg, peut être qualifié d’excellent toro, sorti en 4e (Chacón), formidable aux piques, plus quelconque à la muleta. Je ne le qualifie pas de " grand " toro.

       Chacón reçoit un Fraile, haut et bien armé, sans réelle bravoure. Compliqué sur les deux rives, il se défend. Entière (2e rencontre), descabellos après avis. Salut.

       Joselillo réceptionna fort bien de cape Jaqueton avant un tercio de varas interminable. Brindis au bon (?) peuple. Faena du niveau du toro. Un désastre à l’estoc, un avis. Silence. Arrastre sifflé.

       Gómez del Pilar accueillit Rondino, 570kg, beau prototype, d’une larga de rodillas. Faena droitière précipitée devant l’encasté. Bajonazo d’effet rapide. Salut.

       Vint donc dans la cape d’Octavio, le brave Sortijero chargeant de loin avec alegria et doté d’un joli galop. 4 belles rencontres du centre, plus une cinquième de regalo, al regatón. Salut du picador.

A la muleta, Octavio ne se montra pas dominateur et le Fraile fut quelconque. Le torero garda la flanelle de la dextre. On pensa qu’il changeait de main… non, il se ravisa. Belle épée quoique légèrement basse. Oreille et vuelta au toro. Chacón fut protesté par une partie du public.

Les puristes pouvaient contester la vuelta posthume.

      Le quinto subit un tercio de piques bâclé. Je ne sais quoi dire de cette faena. Joselillo décocha une 1/2 lame. Silence.

      Le dernier se montra violent au canasson et d’un comportement trouble par la suite. Sous la flanelle, les terminaisons de passe s’avérèrent dangereuses, l’animal balançant des coups de tête violents. Courageux, le Madrilène sauva quelques naturelles. Puis sévèrement secoué, les armes au poing  à la seconde tentative, il revint occire le Fraile d’une demi douzaine de descabellos, après passage au stand. Salut.

      Présidences (11h et 18h) avachies, aucune tenue, peu de respect.

      Fin de Céret de Toros 2018, les satisfactions furent rares. L’inquiétude grandit. Seul le Canigou étale sa noblesse sans contestations, majestueux.

 

                                                                                            Gilbert LAMARQUE

 

 

 

Un dimanche à Céret – Diumenge 15 de juliol.
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SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL

Publié le par Cositas de toros

 

 

PRESENTATION DU LIVRE DE Gilbert LAMARQUE

 

 

C’est en répondant à l’invitation de la Peña la Suerte et à celle de l’auteur que nous nous sommes rendus hier soir à la Villa Mirasol, l’hôte de cette soirée de présentation.

Les débats étaient menés par Miguel DARRIEUMERLOU, et sa verve béarnaise bien connue ont permis une présentation sur un ton badin (dixit notre hôte) d’un livre retraçant l’histoire croisée des hommes et de la tauromachie à Mont de Marsan durant les 130 années qui ont précédé la fin de la première guerre mondiale. Un vrai travail de recherche de croisements des informations, un magnifique travail d’écriture.

Gilbert LAMARQUE nous a surtout expliqué la genèse de son livre, et un peu le contenu sans dévoiler les détails, laissant entendre qu’il serait bien meilleur de le lire.

Le compagnon de tendido, de reseña, et d’administration du blog de Cositas que je suis est donc très fier de vous présenter le livre de Gilbert, accompagné de quelques images de la soirée (les photos sont de Fred MARTINEZ) et…bien sûr du bon de commande !

 

 

PS: Pour ceux d'entre vous présents à la Feria de la Madeleine, Gilbert sera présent à TOREART tous les jours de 15h à 17h, vous pourrez donc acquérir son livre et vous le faire dédicacer.

Patrick SOUX

SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
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SOIREE CONFERENCE A LA VILLA MIRASOL
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CERET Samedi 14 juillet

Publié le par Cositas de toros

 CERET Samedi 14 juillet

1ère de Feria

 

 

Au menu du jour, l’ADAC nous avait concocté un menu  portugais avec six pensionnaires de l’élevage de São  TORCATO.

Je dois avouer que cet élevage d'encaste Pinto Barreiro était pour moi un illustre inconnu et, qu’au sortir des arènes je n’en garderai pas un souvenir impérissable.

 A 18h, le paseo s’est élancé sous un soleil de plomb. Vers la mi-parcours, un gros nuage nous a permis de profiter d’une accalmie providentielle  tant pour la chaleur que pour calmer un peu l’ardeur de nos voisins débordants de gouaille.

Dans le toril, un lot relativement homogène de trapio, d’armures hétéroclites, qui allaient du veleto au playero en passant par le bisco, l'acapachado et le brocho, certaines s’abimant facilement. En piste, ils se sont tous avérés compliqués à fixer au capote, fuyants pour la plupart, voire désintéressés. Sans grande bravoure au deuxième tiers, ils ont tous été (ou presque) trois fois au cheval sans grande envie ni bravoure, faisant sonner l’étrier. A la muleta, ils seront sans grandes complications, tardos, sans classe.

Un toro est sorti du lot." Dalia", N° 275, negro mulato, 530 Kg né en octobre 2013, sorti en deuxième position. Comme ses frères, il a été difficile à fixer au capote, sans grande bravoure sous le fer, ce toro se "réveille" sous les harpons faisant montre de bravoure en poursuivant dangereusement les banderilleros jusqu’au burladero. Violent au début, Javier CORTES parviendra à le dominer, à le contraindre lui imposant une étoffe dominatrice. Il lui servira une bonne faena , liant les séries des deux bords, baissant la main et allongeant la charge.  Il en terminera en pinchant un recibir suivi par une entière engagée, 1 oreille viendra récompenser sont travail. Il a d’ailleurs été le torero le plus en vue de la tarde.

Fernando ROBLENO, lui dans son petit jardin privatif cérétan nous a livré la version dernière étape du tour de France avec les mains en haut du guidon, ce qui ne l’a pas empêché de bénéficier de la gratitude du public  l’obligeant à faire une vuelta à son premier et saluer à son second ! attention ADAC, ton public est en train de partir en sucette …

Quant à Juan LEAL, que dire d’autre... Il nous a fait du LEAL.

Au crédit de l’ADAC :

 - Prendre le risque de nous proposer un élevage complètement inconnu, chose bien rare de nos jours chez nos "grandes" empresas.

- Le soin porté aux piques, toutes montées à l’endroit.

Au débit :

- La longueur du spectacle, dûe à de gros temps morts entre la mort du toro et la sortie du suivant.

- La particularité de la billetterie, avec un grand remerciement de la part des collectionneurs de billets.

                             Et vive la Santa Espina et sa fidèle supportrice.

A l’an que ven (peut être).

Patrick SOUX

 

 CERET Samedi 14 juillet
 CERET Samedi 14 juillet
 CERET Samedi 14 juillet
 CERET Samedi 14 juillet
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TARTAS, Dimanche 08 juillet

Publié le par Cositas de toros

TARTAS, Dimanche 08 juillet

Il y a bien longtemps que je n’avais passé une si agréable journée taurine. Alors bien sûr, les quelques lecteurs qui aiment bien que l’on sorte la "Kalach" seront déçus de la voir aujourd’hui rester dans son étui.

Mon bon Docteur, le docteur des pauvres, est de ceux là. Si tu me lis, toubib, je te dis, patience, la Madeleine arrive à grands pas et je pense que durant cette feria, nous ne devrions pas manquer de motifs pour la ressortir.

Je disais donc, une très bonne journée taurine qui  commence par un excellent repas pris entre amis, il n’y a pas à dire, les gens de le Peña Creo Que Si savent recevoir. 

Arrive l’heure de la NSP, et à l’heure du paseo c’est un peu triste, je me demande si les musiciens de l’harmonie tarusate ne sont pas plus nombreux que les spectateurs. Heureusement que, le retard d’un des toreros a obligé l’organisation à différer le paseo de 10 minutes permettant ainsi de remplir un peu plus les gradins.

18h10, le paseo démarre et c’est devant à peine un quart d’arène que se donne cette course, que pena !

Au menu, trois novillos de La Espera pour : Victor HERNANDEZ, Yon LAMOTHE et Fransisco FERNANDEZ.

Novillada intéressante disais je par la variété des comportements du bétail ainsi que celle du corte des novilleros.

Les novillos bien présentés pour ce genre de spectacle bien que manquant d’un brin de trapio, ont tous fait preuve de noblesse, allant du premier, d’une noblesse extrême au dernier plus encasté, en passant par le second qui se laissait faire. Les un et trois, un peu dolorosos aux banderilles finirent en meuglant.

Les novillleros :

                                            Victor HERNANDEZ ,

est opposé au bravissime premier. En tant que chef de lidia nous sommes en droit de penser qu’il a le plus d’expérience, hors, il a récité la leçon apprise à l’école. Certes elle fut bien récitée ou plutôt ânonnée. Le travail est propre mais ça manque d’engagement, de transmission, de personnalité, ça manque d’âme.

Salut au centre et vuelta !

                                                Yon LAMOTHE,

face au  second,  arrive à bien conduire la charge, à baisser la main, à faire montre d'un sens artistique indéniable. Le garçon est beau à regarder, sauf qu’il lui manque un brin d’engagement, un brin de dominio. Sa faena se terminera par une première épée façon brochette intercostale suivie d’une deuxième entière bien placée et suffisante. Cette première lame ne l’empêchera pas de couper les deux oreilles du novillo, extrême faveur  concédée par une présidence gentillette au régional de l’étape (pas celle du tour).

Vuelta et Yon invite l’éleveur à partager son tour de piste !!! Un salut du burladero à la fin du spectacle aurait été plus mesuré.

                                           Fransisco FERNANDEZ,

est donc opposé au dernier de l’après-midi. Le garçon est confronté à un novillo certes de charge longue, noble, mais aussi plus encasté que ses frères. D’entrée, au capote il pèse sur le novillo avec des véroniques engagées. Contrairement à ses compagnons du jour, il entame sa faena de muleta contre les planches par doblones en gagnant du terrain jusqu’au centre. Tout au long de son actuacion il gardera les commandes, enchaînant les séries, alternant  les deux mains. Une tauromachie sans fioritures, classique, empreinte de maîtrise et de dominio. Las, l’usage de la rapière lui sera fatidique et il verra tous ses espoirs de récompenses s’envoler. Ce garçon mérite que l’on garde un œil sur lui.

Vuelta.

Je vous le disais, nous avons passé une bonne après-midi de toros.

Aujourd’hui, au hasard de la toile (pas assez cirée à mon goût), j’ai pu lire quelques commentaires de revisteros qui étaient à Eauze et qui s’y sont profondément ennuyés… J’ai bien envie de leur dire que c’était couru d’avance et que, en réfléchissant un peu, ils seraient venus à Tartas. Non seulement ils ne se seraient pas ennuyés, mais ils auraient offert à cette organisation une visibilité qui leur fait souvent défaut, et ils auraient mis un peu d’argent dans leur caisse, ils en ont bien besoin. Ah, mais non, j’avais oublié que ce sont des personnes qui font partie intégrante de la gent callejonesque et que ces gens là Monsieur, ils ne paient pas, Monsieur, ils ne paient pas !!!

 Chassez le naturel…

 

Patrick SOUX

 

TARTAS, Dimanche 08 juillet
TARTAS, Dimanche 08 juillet
TARTAS, Dimanche 08 juillet
TARTAS, Dimanche 08 juillet
TARTAS, Dimanche 08 juillet
TARTAS, Dimanche 08 juillet
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UN DIMANCHE DE FERIA Á BOUJAN

Publié le par Cositas de toros

                              UN DIMANCHE DE FERIA  Á BOUJAN

PORT BOUJAN

 

       11H. NSP. Soleil généreux, un souffle d’air. 1/3 de bocal.

Remontant le cours du Libron, le mareyeur Margé débarqua et livra 4 sardines pêchées le matin même en Méditerranée. Produits frais, certes.

Pour mémoire, l’année passée, les pupilles de Dolores Aguirre semaient la terreur dans le ruedo avec le trapio d’une orque et la violence des piranhas.

"Chat échaudé craint l’eau froide".

Qui de l’œuf ou de la poule…  ou bien l’organisation a reçu ce qu’elle a bien commandé ou, plutôt, ce que le ganadero a bien voulu livrer !

Mystère.

- Manuel de Reyes, volontaire. Une nageoire.

- Clément Hargous, appliqué, pas d’étincelles. Silence.

- Hugo Franco hérite du pire zieutant sans cesse les barrières. Silence.

(Lors de la tertulia à l’heure des ablutions, Olivier Margé déclara que ce lot était typique de la ganaderia, hétérogène – hétéroclite, c’est une véritable usine à gaz ! – et que le 3e, mauvais, il l’avait mis sachant qu’il n’aurait pas pu le sortir en corrida ! Quel idiot ! Merci pour les cochons de payant).

Affligeant… je n’ai pas suivi la suite de ces bavardages.

- Niño le petit Nîmois, excellent dans le maniement de chaque trasto, possède beaucoup d’allure et de tempérament. Deux nageoires.

Il fut le vainqueur de la matinée inaugurant son habit de lumière. A revoir. De l’avenir si les requins ne l’avalent pas !

 

 

                              UN DIMANCHE DE FERIA  Á BOUJAN
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                                  CRISTOBAL, DÉPOUILLÉ.

 

       18 H. Novillada de 5 Raso de Portillo et un d’El Quiñon (3e), bien présentés et armés – mention spéciale au 5e – 18 rencontres sans véritablement pousser et sortant seuls pour la plupart, nobles dans l’ensemble. 2/3 de placita.

- Alejandro Fermín et le tardo Albardado : rien.

Au second, il fut victime d’un spectaculaire haut vol, heureusement sans conséquences, sur une passe inversée citée du centre. La noblesse sans forces du cornu pouvait lui permettre de mieux faire : avis et silence à chaque fois.

- Maxime Solera aurait dû déclarer forfait. C’est mal connaître le gars de Fos, vu le matin à l’hôtel !

Commotionné sur tout le corps, entorse de la cheville droite, douleurs au niveau des cervicales, puntazo dans le mollet… je compris bien vite que le pundonor et la ténacité n’en feraient rien, malgré les contrats à venir peut-être hypothéqués : Céret, Beaucaire… 

On put se rendre compte rapidement que le physique ne suivrait pas. Il coupe l’oreille de son premier, retord. Ce n’est pas un pavillon de complaisance, c’est le courage récompensé.

Le magnifique Rabanero l’essora. Le Raso, le meilleur sous le canasson en 3 rencontres, sortit malgré tout, seul – palmas au picador – et s’éteignit à la muleta.

Maxime entama son chemin de croix ; il s’épuisait, n’ayant plus beaucoup de recourt devant la bête  se défendant violemment. Grosse difficulté à l’épée, instants pénibles : 2 avis et silence.

- Cristóbal Reyes hérita de l’unique El Quiñon avec lequel il ne s’entendit pas. Le novillero reçut un avis et salua.

Avec le dernier qui prit 4 piques (?) dont il sortit seul sans avoir mis les reins, Cristóbal qui abandonna les palos à ses peones – choix judicieux – nous proposa un plat plus alléchant. Fort décidé, transmettant, le regard souvent tourné vers le callejon après la série, le Jerezano voulait bien conclure la tarde. Ce qu’il fit.

A 20H40, enfin des séries des deux mains succédaient à une belle série de naturelles, baissant la main, précédant des naturelles citées de face à un bicho relevant le chef avant la fin de la passe.

Il abrégea intelligemment – ce que ne surent pas faire ses compagnons – et tua d’une entière al encuentro après un pinchazo. Et l’oreille tomba.

Vuelta au novillo. Aye !

Vuelta de Cristóbal, oui ! Accompagné du mayoral et du piquero. Ouille !

L’ensemble fut long, parfois au bord de l’ennui, les faenas interminables. La torpeur nous invitait à la sieste, certains en réanimation, coma profond pour quelques autres. Et aux chants des cigales alternèrent les commentaires et galéjades d’un quarteron d’abrutis (par le soleil ?).

Cavalerie et train d’arrastre de Bonijol (la totale).

Et ce pauvre Cristóbal Reyes vit le prix de la meilleure faena attribué à Maxime Solera !

Dans une arène qualifiée de torista, un peu plus de rigueur !

Le prix du courage à Maxime, d’accord.

Nous avons appris par la suite que C. Reyes avait récolté lors de la lidia de son premier, un puntazo au genou droit ainsi qu’une fissure du scaphoïde gauche.

Nous aimerions le revoir car le chico a progressé depuis l’été dernier.

 

                                                                                      Gilbert LAMARQUE 

 

Les récompenses :

- Triomphateur : Maxime Solera

- Meilleure faena : Cristobal Reyes (6e Raso de Portillo). Allez comprendre ! (le samedi, le prix de la meilleure faena ne fut pas attribué ; le dimanche, il fut décerné à M. Solera : cherchez l'erreur !)

- Révélation : Niño (NSP)

- Meilleure ganaderia : desierto

- Meilleur novillo : Paganito n°5, Raso de Portillo lidié en 6e

- Meilleur picador : desierto

- Meilleur banderillero : Fernando Casanova, cuadrilla de M. Solera

- Prix spécial : l'équipe médicale des arènes de Boujan

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