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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. IV

Publié le par Cositas de toros

                           BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. IV

    Dimanche 2 septembre.

 

17H30. Corrida. Les 2/3 n’y sont pas. Bleu Aviron, chaud.

 

 

6 La Quinta, les 2 et 3 au-dessus du lot.

Juan Bautista : salut, silence avec avis, salut ( 2e toro de Román).

Daniel Luque : 2 oreilles et salut.

Román : salut, blessure.

 

    Román visita lui aussi l’infirmerie. Pris au sortir d’une mise en suerte au cheval, il trébucha. Le toro le balança comme une poupée de chiffons. Blessé au mollet, le sang s’écoulant jusqu’à la zapatilla, il fut transporté hors du ruedo. Juan Bautista finit le travail sur ce La Quinta avisé, par une faena technique et sûre. Il liquida Fusilero ( Fusilier) d’une entière et un descabello.

 

    J.B. saura dominer son premier adversaire, Farruco (Fanfaron) noble mais pâle aux charges courtes. Il l’entreprit à mi-hauteur. Demi épée en recibir, descabello.

    Ce n’est guère mieux avec Embustero (Menteur) qui ne permettra pas de véritable faena. Recibir, contraire perçante, descabello.

Sacré programme dominical : un fanfaron, un menteur et un fusilier !

 

    Daniel Luque brinde au public après avoir été ovationné à la cape par véroniques racées. Il y a du temple, du rythme, de la classe. Tout ceci semble aisé : le sitio, les passes ajustées. Le La Quinta répète, charge. Entière légèrement de côté me sembla t’il. 2 oreilles et vuelta de Belletero.

    Changement de ton, après l’art, la technique. Naranjito mit le désordre aux banderilles. Après brindis à deux médecins présents au callejon, Luque remonta ses manches et alla au charbon. Il tira quelques rares séries avantageuses. A noter, aucune fois la muleta ne fut secouée.

Il ne s’engagea pas vraiment à l’épée, demi de côté, descabello. L’oreille promise resta sur la tête de son propriétaire.

 

    Pour Román, ce ne fut pas une belle histoire.

Il se montra décidé devant Lavandero qui prit 3 piques poussées, la 3e un sonore "tampon". Il usa du pico, travaillant des deux mains. Ce fut plus âpre sur la gauche. C’est un peu long et il tue mal.

Et passer après Luque…

    Vint Fusilero,

baïonnette au canon - normal à Bayonne où cette arme fut fabriquée pour la première fois - qui ne lui permit pas de sortir avec ses compañeros.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Gilbert LAMARQUE

 

                           BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. IV
                           BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. IV
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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III

Publié le par Cositas de toros

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III

    Dimanche 2 septembre.

 

Novillada. 11h. Azur et or. 1/3 d’arène.

    Présidence 100 % féminine. Enfin, un peu de douceur dans ce monde de brutes !

 

 

    6 novillos de Los Maños bien présentés donnant un jeu varié, meilleurs les 2, 3 et 4. Le 5 invalide fut remplacé par un novillo du même fer. Troisième comparution à Lachepaillet, un ton en-dessous ce matin.

 

 

    Bonne introduction cape en main d’Adrien Salenc suivie d’une faena à mi-hauteur, le novillo est faible manquant de transmission ; Adrien l’économise. Vilaines épées (2). Vuelta.

    Le 4e cornicorto, est réceptionné par de belles véroniques. Le Nîmois profite de sa noblesse après 2 piques, la 1e vilaine, normale la suivante et le tercio de banderilles animé où le Los Maños raccompagne avec force civilités chacun aux barrières. N’est-ce pas Rafi Cañada ? Faena a gusto, il y a de la joie, Adrien se régale et enrichie son travail de jolis détails. Toujours dans le sitio, il livre un toreo plein de profondeur. Un bel estoconazo, deux oreilles.

Une pétition de vuelta est refusée à ce novillo par la faute de la mauvaise exécution des piques.

Enfin, j’ai vu Adrien Salenc se livrer, dénué de superflu, de clinquant, un excellent espoir sur cette prestation convaincante.

 

    Baptiste Cissé fut décevant tout au long de cette matinée. Il semble absent, tendu, manquant de véritable envie. Le plus inquiétant, il fut techniquement limité et nous ennuya.

    Le 2e Los Maños plus lourd, est aussi plus vif. Cissé est désarmé 3 fois, il se perd et c’est long. 2/3 de lame au 2e envoi, avis. Silence.

C’est le sobrero qu’affrontera Baptiste, le titulaire qui avait du gaz, ayant un problème majeur au train arrière. Ce novillo ne brilla ni par sa bravoure ni par sa charge mais offrait des solutions. En fait, c’est un animal éteint au même titre que son novillero. Entière caída, descabello. Silence.

 

    Dorian Canton est surprenant. C’est la cata au canasson. Brindis au public et suit une faena pleine de poder. Il dessine une série de derechazos templés et de naturelles itou. Changement de main, desplante et tout ceci au centre du rond, serein, appliqué mais jamais forcé. Une oreille tombe du palco après pinchazo et entière.

    Le cárdeno bouclant la matinée, ne fut pas économisé sous le peto. Résultat, nous ne vîmes que des passes isolées, plus de jus chez la bête qui se dirigea aux tablas. Échec aux aciers, avis. Silence.

Dommage, un béarnais aurait pu vaincre en Pays Basque !

 

    Salut des banderilleros, Marc Antoine Romero au 2e, El Santo et Manolo de los Reyes au 5e.

    Le mayoral salua furtivement aux bords des tablas, la novillada terminée.

 

                                                                                       Gilbert LAMARQUE

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. III
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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II

Publié le par Cositas de toros

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II

    Samedi 1er septembre

 

Tarde, 17h30. Corrida.

1/2 arène. Le ciel d’azur, éternellement.

 

6 toros de Margé âgés de 5 ans, bien faits, bien armés, aux comportements divers, le 5e émergeant du lot. Ils prirent 14 piques.

6 toreros, 6 personnalités, 6 propositions.

 

Thomas Joubert : grave blessure.

Sergio Flores : silence au toro de Thomas et oreille.

Tomas Campos : oreille.

Francisco José Espada : silence.

Joaquin Galdos : oreille et forte pétition de la seconde, s’adjuge 2 vueltas.

Pablo Aguado : salut.

 

                                                   Un remplacement payé cash

 

    Le public fut vite refroidi par la grave blessure de Thomas Joubert. L’Arlésien aborda la mise en suerte par de belles chicuelinas en marchant. Le Margé, manso se réfugia à l’ombre, aux barrières. Thomas débuta par statuaires mais au final, il se fit sévèrement soulever. Le résultat se vérifia grave : la fémorale gauche arrachée sur 20 cm. Stupeurs et tremblements.

La course fut suspendue 40 min, le temps, toutes précautions prises, de stabiliser la blessure et d’autoriser le transport à la clinique Belhara, libérant de ce fait l’infirmerie. Il ne faisait pas bon  remplacer Juan Leal !

Sergio Flores, vu la qualité du toro, l’envoya ad patres rapidement.

 

    Le mexicain débuta avec son titulaire par un bon capote. Après l’épreuve des piques, il exécuta une faena courte, prit quelques risques côté gauche, côté vite abandonné. Le public l’en remercia. Entière en place foudroyante, l’oreille tomba.

 

    Tomas Campos accomplit une faena sans forcer devant ce Margé bien plus recommandable. Agréable, sans plus. Un pinchazo et entière de côté concluante.

 

    Francisco José Espada affronta un sujet fadasse qui subit deux mauvaises piques. Il s’avéra tardo, peu motivé mais point facile. Espada cherchait le sitio se voulant autoritaire. A quoi bon ? Il mit fin à son labeur par une lame au 3/4, plate au 2e essai, plombée par 4 descabellos. Se nommer Espada pour tuer si mal !

 

    Le 5e prit deux piques soutenues sans vraiment pousser. Salut d’A.G. Escorial et de J.F. Nuñez aux palos. La faena bien débutée par derechazos, déclina, Galdos trop brusque malgré une belle série main droite. L’entière de côté porta ses fruits. Lachepaillet s’enthousiasma et demanda un second pavillon, non octroyé. Ovation au noble Margé qui fut au-dessus de son torero. Le Péruvien s’offrit une seconde vuelta, encouragé par le public. Le président là haut écouta la bronca.

 

    Pablo Aguado n’eut guère l’occasion de s’exprimer, et en plus avec un seul toro, c’est frustrant. Le Margé sortit seul des deux rencontres, puis ce fut une faenita avortée. Malgré les qualités du sévillan esquissées lors des premiers muletazos, le trasteo ne démarra pas, la faute au tardo peu enthousiaste. 3/4 de côté en arrière, personne ne lui en voulant, il fut invité à saluer.

 

    Recette : comment faire une bayonnaise un dimanche après midi ?

    Vous vous munissez d’un shaker dans lequel vous incorporez un français, un mexicain, un natif de Badajoz, un madrilène, un péruvien et un sévillan, 6 toros de Margé et vous secouez, pas trop, les Margé s’en chargent. Quelques plumes d’alguaciles pour la déco et vous obtenez une tarde à émotions.

                                                                                                                                                                                                                               Gilbert LAMARQUE

 

 

 

 

   

 

BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II
BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. II

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BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I

Publié le par Cositas de toros

  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I

       Samedi 1er septembre

 

Matinale, il est 11h à la lune. Finale des nsp.

1/4 d’arène. L’ombre conquise, les belles lumières de septembre.

 

4 erales du Lartet bien présentés donnant du jeu dans l’ensemble. Les deux premiers nobles mais faible le deuxième, rugueux le troisième, le dernier n’atteignit pas la moyenne en cette avant veille de rentrée scolaire.

Pablo Paez (rouge et or) : vuelta et vuelta.

Yon Lamothe (obispo et or) : oreille et salut.

 

    Le petit andalou P. Paez réceptionna son premier cornu par de belles véroniques fleurant bon les rives du Guadalquivir. Suivirent des chicuelinas du même tonneau (de Fino). Après un début hésitant, la faena ira a mas avec ce noble Lartet. Un petit peu pressé le Pablo mais il nous offrit de belles naturelles, pecho avec changement de main. Avec beaucoup plus de calme, recherchant le sitio et marquant des pauses, s’égrainèrent redondos et bernardinas. Le tout quelque peu gâché par les aciers.

Il reçoit son second applaudi à la sortie (?) par de jolies véroniques, main basse et chicuelinas dont il est friand. Début de muleta à genoux des tablas vers le centre, légèrement bousculé. Le Lartet est exigeant, Pablo nous sert une faena loin de l’académisme d’école et remet les pendules à l’heure par de bons derechazos après quelques fautes. Entière contraire et descabello. Vuelta un peu contestée.

 

    Le deuxième eral est noble mais faible. Yon Lamothe débutant au centre et après réglages, le torée à mi hauteur. Difficile de garder cet animal main gauche qui rajoute des hachazos en fin de passe. Plus limpide à aborder à droite, Yon terminera par manoletinas appréciées. Estoconazo légèrement contraire.

Le dernier est violent, il se défend et attire Yon aux barrières. Quelques passes arrachées, aucune série espérée. L’entière transperce, descabello, avis.

 

    Les erales ouvrirent la gueule dès l’entame à la muleta.

    Les deux garçons se répondirent à la cape, ce qui valut à Yon lors d’un quite sur le second de P. Paez de subir une voltereta déchirant généreusement le pantalon au niveau du fessier. Il revint par la suite, le dessous de la ceinture fortement bandé, ce qui me fit dire : "Yon ou la tauromachie en couche-culotte !".

 

 

Il fut déclaré triomphateur et détenteur de la meilleure faena.

Pablo Paez récolta les miettes. Il m’intéressa beaucoup.

 

                                                                                         Gilbert LAMARQUE

 

                                              

 

L’AFICIÓN Á LA MUSIQUE

 

    Outre l’Harmonie Bayonnaise dirigée par François Gonzales, participent également aux animations musicales, les Gaiteros du Roi Léon.

 

 

Ces derniers sont inscrits dans le programme comme "Clarines officiels" et jouent au cours du spectacle plusieurs airs différents.

S’illustrent donc sous les tendidos couverts, cette famille de Saint-Martin-de-Seignanx avec dans  l’ordre d’apparitions dans le temps, Jean-Pierre, Christophe et Lucas, 10 ans ou le père, le fils et le… petit fils !

Bravo et félicitations !

  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
  BAYONNE. FERIA DE L’ATLANTIQUE. I
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BILBAO ASTE NAGUSIA 4

Publié le par Cositas de toros

BILBAO ASTE NAGUSIA 4

 

VISTA ALEGRE

 

Dimanche 26 août. 9e et dernière de Corridas Generales. 1/3 d’arène. Azur et or.

 

 

     6 Miura, le 6e comme sobrero et un autre de Salvador Domecq (5e bis), tous laissant flotter le danger… excepté le Domecq.

Octavio Chacón : ovation, oreille et palmas sur le second de J. Leal.

Pepe Moral : Palmas et vuelta.

Juan Leal : oreille, blessure.

 

      L’Arlésien avait choisi de sortir son second Miura car le titulaire fut remplacé pour manque de force. Lors de son estocade engagée, il reçut une cornada dans la cuisse, deux trajectoires. Il ne revint pas de l’infirmerie.

 

 

 

     O. Chacón débuta avec Arriero, 610 kg, aux charges courtes après 2 piques quelconques. Hachazos, Octave cède. Entière efficace.

     Bis repetita. Après 2 puyas dont la première est à noter, Lanudo, 630 kg, se montra âpre, violentant la flanelle. Il garde la tête haute, balançant nombre d’ hachazos tout en se retournant avec fulgurance à chaque passe. Quasi entière en place. Pétition, Matías tergiverse et lâche le tissu mais l’arrastre a démarré obligeant le peon à aller cueillir le pavillon aux portes de la boucherie.

 

     Pour conclure, Octavio entreprend le Miura, 1er sobrero de J. Leal, Torrijo, 614 kg. Du fil à retordre, à tel point qu’il renonce vite et se résout à prendre l’épée.

Dur, dur la première à Vista Alegre ! Entière, Octave respire, toujours excellent chef de lidia.

 

     Pepe Moral s’applique, bon capote et belle mise en suerte au cheval. Après les 2 piques réglementaires, Pepe ne solutionne pas le problème rencontré. Entière.

     Début par deux largas afaroladas de rodillas, quelques sifflets, séance au cheval, de nouveau les sifflets et changement. Pastoso de S. Domecq redonne le moral à Pepe ! Du Domecq, qu’elle aubaine ! ¡ Música ! Orgie de passes ¡ Ole ! Un bon estoc à la 3e tentative.

Ce Domecq tint la route.

     Escogido fut changé en faveur d’Orejilla, prévu en 6e. Juan Leal campa au centre et débuta sa faena à genoux… simple bousculade. Il repart au taf, passes ou coups de torchon… Il se saisit de l’épée, s’engage, cornada, il est repris au sol. Garrot posé par Chacón et la cuadrilla. Oreille.

 

20h45, fin de feria.

Dans El Correo du vendredi 24, Barquerito se lamentait : "El toro de Bilbao tiene plomo en las alas."

J’écrivais après la San Isidro : "Et cessons aussi de promouvoir ce foutu toro de Madrid qui n’est plus qu’une fable, un mythe, une légende, sans pour cela lorgner vers celui de Nîmes, bien sûr."

Je m’associe et compatis.

 

                                                                                       Gilbert LAMARQUE

BILBAO ASTE NAGUSIA 4
BILBAO ASTE NAGUSIA 4
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