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VICISSITUDES "TAUROMACHIQUES" : LES MOJIGANGAS

Publié le par Cositas de toros

     Complément.

 

                                                           

Scène de pantomime taurine, mojiganga. Gravure G des épreuves inédites. Francisco de Goya. Epreuve d'état à la Bibliothèque nationale de Madrid.

 

    Cette scène bizarre représentée par cette planche, peut surprendre. C’est en effet une singulière fantaisie que de faire travailler à la pique un taureau par un picador monté sur l’une des deux mules attelées à un carrosse. Il y a deux conducteurs, armés de piques, au cas où le taureau les attaquerait. A la portière, se penche un rejoneador prêt à se servir de son arme, le cas échéant. Deux laquais se tiennent debout à l’arrière du carrosse, selon l’usage à cette époque, et des toreros, la cape rejetée sur l’épaule, semblent contempler de loin cette scène. Ce style fantaisiste de course appartient au genre dit "inventions à pantomimes", mojigangas, terme exact fort en vogue au XVIIIe siècle.

Une de ces courses fut célébrée le 27 juin 1787 sur la place d’Aranjuez. L’affiche annonce qu’ " on verra sur la place le fameux Maure Muza avec Fatima son épouse, en habits de leur nation, sur un très beau landau traîné par un âne superbe, harnaché en cheval, avec queue et frein, accompagnés de deux piqueurs sur chevaux de carton et deux laquais, avec passes de cape et pose de rosettes et banderoles et autres figures de passe-temps"    .

Avec moins d’imagination et de fantaisie, ce toreo grotesque s’est prolongé jusqu’à nos jours. Les soirs d’été toréent parfois des bandes appelées charlotades.

 

                                                                                                   

                                                                                               Gilbert LAMARQUE

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VICISSITUDES "TAUROMACHIQUES" : LES MOJIGANGAS

Publié le par Cositas de toros

    A côté des despeños, dont il fut question dans la dernière chronique, où le taureau joue le souffre-douleur, naquit un autre genre de spectacle où ce triste rôle est échu aux hommes : les mojigangas. Ce sont des courses bouffonnes où l’acteur emploie tout son "art" à recevoir des coups de la façon la plus grotesque.

    L’origine des mojigangas remonte au XIe siècle. A cette époque l’on avait coutume, dans un grand nombre de villes, de lâcher sur place, les jours de fêtes, un… cochon. Deux hommes, les yeux bandés et armés d’un bâton, devaient lui courir après et le frapper pour avoir le prix.

    Plus tard, on remplaça le cochon par une petite génisse portant une clochette et une bourse. La clochette servait à guider les joueurs et la bourse contenait une récompense pour celui qui réussissait à arrêter la génisse comme font aujourd’hui encore au Portugal, les forcadoslos mozos de forcado.

    L’on s’ingénia ensuite à varier cet amusement et l’on combattit successivement des loups, des renards, des chiens furieux, voire même des sangliers (le cochon était retourné à l’état sauvage !). Ce n’était pas assez : la curiosité malsaine de quelques brutes s’éleva au niveau de la cruauté inspirée des joutes romaines. Néron avait inventé l’ "homme flambeau", ils inventèrent le singe "feu d’artifice". Voici comment ils procédaient. L’on amenait dans l’arène un certain nombre de quadrumanes et on les attachait avec des chaînes en différents points du redondel. Puis on lâchait un taureau. Pour éviter son atteinte, les singes exécutaient d’affolantes cabrioles et bonds qui mettaient les spectateurs en joie. Quelques uns de ces singes étaient habillés avec des "vêtements explosifs", c’est à dire que dans la doublure de ces vêtements, l’on mettait de la poudre à canon. Au moment propice, quand le taureau abordait le singe, un employé mettait le feu aux vêtements de ce dernier, lequel partait en fusée au mufle du cornu, on s’en doute, ahuri.

    Un heureux dérivatif à ces "amusements" stupides et pitoyables fut apporté vers la fin du 18e siècle par une pléiade de toreros singulièrement héroïques. Ces hommes inventèrent un toreo spécial qui leur permettait d’épancher leur fantaisie débordante et de mettre en relief leur invraisemblable témérité.

Mais ce fut peu d’art et beaucoup de brutalité !

    Voici un passage emprunté à l’hispanisant Georges Desdevises du Dézert (1854-1942) dans "L’Espagne de l’Ancien Régime" où est décrit le travail de ces diestros :

    "Un indien, le fameux Ramon de la Rosa, posait les banderilles et tuait le taureau sans descendre de cheval ; il attendait le taureau à la porte du toril, sautait sur son dos, jouait de la guitare et forçait la bête à marcher en mesure ; il se plaçait sur une table en face du taureau, les pieds enchaînés, et sautait par dessus l’animal quand il venait pour se jeter sur lui…"

    J’aurais été, pour ma part, curieux de voir le taureau "marcher en mesure" !

    Mariano Ceballos, autre indien, faisait mieux encore. Monté sur un taureau qu’il éperonnait et guidait ainsi qu’un cheval, il posait des banderilles à un autre taureau.

 

                                                       

Mariano Ceballos, dit l'Indien, tue le taureau de dessus son cheval. Eau-forte n°23 de la Tauromaquia de Francisco de Goya. Musée du Prado

 

    Ces intermèdes "comiques", voire bouffons ne sont que de douces mojigangas !

    Les mojigangas proprement dites, oubliées fort heureusement, étaient d’une toute autre sauvagerie. Peut-être les aborderons-nous prochainement.

Mais ici, point de tauromachie, sinon une barbarie bien délibérée par la perversion des hommes.

Aujourd’hui nos corridas sont plaisantes et gracieuses en comparaison !

 

    Définition du Cossío : "Mojigangas : representación pantomímica y ridícula que se hacía en las novilladas y terminaba con la salida del novillo, que solía poner en dispersión la cuadrilla que la representaba.

Le mojiganguero : el diestro que toma parte en mojigangas. Respectivament se aplica al toreo de poco fundamento y chabacano*".

*chabacano : de mauvais goût.

                       

                                                   

 

    Pedro Calderón de la Barca (1600-1681), l’auteur de La vie est un songe, drame métaphysique écrit en 1634, fut l’auteur de mojigangas. Ici se traduisant par : farces en vers.

 

                                                

 

    Et pour conclure, c’est aussi en Amérique Latine, au Mexique notamment, à San Pancho ou San Miguel de Allende, par exemple, une farce représentée par des défilés conjuguant musique, danses, déguisements, masques et géants typiques (Les gigantes que nous croisons en Espagne).

Cette farce consiste en un texte bref en vers, de caractère comico-burlesque et musical lors du Carnaval mais aussi durant le Carême, la Nativité, etc.

                                                                                        

                                                                                             Gilbert LAMARQUE

 

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LES BAINS FORCÉS

Publié le par Cositas de toros

Aigues Mortes, son blason

Aigues Mortes, son blason

                                   

Aigues-Mortes, tours et remparts

 

    Certains connaissent la tradition de l’engasado à Aigues-Mortes qui maintient ce passage du canal du Bourdigou par les taureaux, évènement regroupant encore quelques aficionados.

Cette tradition semble perdurer. En effet, le mardi 09 octobre 2018, juments et poulains puis taureaux des manades Aubanel, Devaux, Lafon/Iris et Le Levant ont traversé le canal du Bourdigou, canal qui rejoint le Petit Rhône.

 

                                           

L'engasado

 

     Qui n’a pas assisté à l’engasado – la gase ou le passage du gué – ne vibre pas de la même manière aux coutumes de la fête votive près du pont du Bourdigou.

Or ce franchissement d’un bras d’eau a donné lieu en Espagne à une forme semblable qui s’apparentait à une attraction que l’on nommait le despeño (de despeñar : jeter, pousser, précipiter) et qui est relaté dans le tome 1 du Cossío. Voici l’exposé de cette suerte.

On construisait une rampe de bois qui se terminait par un plan incliné sur la rivière. Les toros étaient amenés vers ce lieu, sautaient à l’eau où les attendaient, montés sur des barques, des lidiadores qui les provoquaient jusqu’à ce que les cornus aient regagné l’autre rive où quelques uns les recevaient prenant un malin plaisir à les toréer de cape.

A l’époque des Bourbons d’Autriche, ce jeu était à la mode et nous avons une narration de l’un de ces despeños qui se déroula à Zamora en Castille-et-Léon en 1602 en honneur de Philippe III et de Marguerite d’Autriche.

 

                                                       

Philippe III (1578-1621)

 

    "Pour ce 23 janvier, fête de San Ildefonso, on donna une corrida de 18 toros. A cette occasion, le toril était disposé de telle sorte qu’il faisait face à la rivière, un couloir de planches menant le bicho en droite ligne vers l’eau. Là, sur le Duero, évoluait toute une flottille montée par des toreros avertis".

 

                                                   

Francisco Gomez de Sandoval y Rojas, duc de Lerma (1552-1625)

 

    En 1616, c’est à Lerma que se déroule cette "tarde aquatique" à l’occasion de la translation à l’église collégiale du Saint Sacrement. Le duc de Lerma avait bien fait les choses et Lope de Vega y puise le sujet d’une comédie intitulée "La burgalesa de Lerma" (La bourgeoise de Lerma).

 

 

                                                        

Félix Lope de Vega y Carpio (1562-1635)

 

    Voici ce qu’écrivit Lope : "Depuis la galerie, il y a une rampe couverte qu’empruntent les toros qui vont à la rivière couverte de cygnes blancs qui sont voués au sacrifice. Plus d’un ne put échapper au massacre et le Roi les vit mourir à coups de cornes"… Quelle cruauté ! et alliée à la perversité, elles étaient aussi parfois affaire des grands d’Espagne.

En 1660, à l’occasion du retour de Philippe IV de France où il avait assisté au mariage de l’Infante Marie-Thérèse à Saint-Jean-de-Luz, il fut donné un franchissement de rivière et dans les commentaires de l’époque, il est précisé que les personnes à bord des "vaisseaux" maniaient la garrocha pour mieux inciter les taureaux à nager !

A Madrid, on essaya de faire à l’identique dans le Manzanares, mais un seul toro accepta de prendre un bain et l’irascible s’enfuit sous le nez de tous.

Le dernier despeño eut lieu le 09 mai 1690, semble t’il, à l’occasion des épousailles de Marie-Anne de Neubourg et de Charles II et la suerte dura jusqu’à la nuit ! Mais cette union resta stérile…

 

                                                            

Bous a la mar à Dénia

   

    Le despeño a disparu, reste le bous a la mar, dans la Communauté valencienne à Dénia par exemple, en juillet où on assiste au bain du taureau qui après quelques luttes, retrouve la terre ferme, revient dans l’arène, puis, acclamé, il reprendra le chemin de l’élevage.

Engasado, despeño, ces traditions taurines ont existé des deux côtés des Pyrénées. A l’abrivado répond l’encierro, à l’engasado, le despeño.

Traditions taurines nées à l’occasion de péripéties survenues au cours des travaux des manadiers d’une part, des ganaderos d’autre part.

                                                                                  

 

                                                                                    Gilbert LAMARQUE

 

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CES FIGURAS Souvent décriées

Publié le par Cositas de toros

    L’actualité madrilène et le renouvellement du Bombo pour la San Isidro méritent bien ces quelques lignes.

 

    Le Bombo, comme chacun sait, est le fruit de la réflexion de l’empresa et producteur Simon Casas (cocorico) aux commandes de la plus grande arène du monde : La Monumental. Il s’agit en fait de mettre les noms de toreros dans un chapeau, mettre le nom de ganaderias dans un autre et « savamment » orchestrer le tirage au sort. La légitimité de ce tirage au sort est bien entendu conditionnée par les noms qui sont dans les chapeaux et notamment celui des ganaderias. Cette  façon originale de monter les cartels avait vu le jour pour la feria d’automne madrilène 2018, elle est donc reconduite pour la San Isidro 2019.

L’avantage de cette méthode est qu’elle apporte plus de diversité et d’originalité dans les carteles mais aussi beaucoup plus d’intérêt pour les aficionados, le risque étant bien sûr que les vedettes de l’escalafón ne le boudent.

 

    Or, par un communiqué du 11 février 2019, la gran figura del toreo qu’est Sébastien Castella (re-cocorico) a, par communiqué de presse, annoncé sa participation au Bombo Isidril Le défi est lancé et, comme l’on pouvait s’y attendre les choses n’ont pas trainé. Très vite, d’autres figuras ont suivi. A ce jour, le Bombo est complet et le tirage au sort effectué, le résultat est consultable sur tout site taurin. Certains sont donc prêts à faire LE GESTE et c’est tout à leur honneur, car Madrid est Madrid et la présentation des taureaux sera n’en doutons pas dans la lignée madrilène.

 

   

    Il est un fait que ces figuras n’ont plus rien à prouver (ils ne sont pas tous nés avec une cuillère d’argent dans la bouche, ne sont pas tous fils de… ou ne sont pas tous des Mozart de la tauromachie), et que dans ce cadre, ils ont plus de coups à prendre que de lauriers à récolter. Combien de personnes ayant commencé en bas de l’échelle et terminant leur carrière dans le fauteuil du PDG seraient prêtes à remettre leur bleu de chauffe et retourner, pour quelques jours, au rang de balayeur ?

Ces figuras sont souvent décriées (y compris par votre serviteur) dans des comptes rendus de prestations données il est vrai trop souvent avec des oppositions « choisies », par eux, leur permettant de maintenir leur train de sénateur, prenant en passant la monnaie adéquate. Faut-il leur en vouloir ? Tant qu’il y aura des organisateurs pour les inclure dans ces conditions et des aficionados prêts à payer pour aller les voir ils n’ont pas de raisons objectives pour cesser. Cependant, dans ce cas précis, ils ont accepté de remettre leur bleu de travail et pour le moins, cette décision mérite tout notre respect.

Ils ont bien entendu toute l’expérience, le professionnalisme, la connaissance du taureau et des terrains pour mener à bien ce défi qu’ils se sont lancé. Il n’empêche que le risque est toujours présent et que l’effort se doit d’être salué.

 

    Ces figuras souvent décriées, ont gardé au plus profond de leur être le gusanillo et le pundonor qui font d’eux… des figuras.

    Suerte à eux

 

Patrick SOUX

     

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MAGESCQ. Dimanche 17 février 2019

Publié le par Cositas de toros

MAGESCQ. Dimanche 17 février 2019

   C’est parti ! Ouverture de la temporada française sous un soleil gaillard.

    Les arènes couvertes,… hélas.

 

    En matinée, en guise d’amuse-gueules, le miraculé Thomas Joubert (Bayonne, septembre 2018) avait la charge d’une tienta de 3 vaches d’Alma Serena, accompagné par les élèves de l’École Adour Aficion.

Près de 400 personnes présentes pour voir ces jeunes pousses que sont Guillaume, Adrien, Tristan, Andoni et Jean le plus aguerri, défier et surtout se mesurer à ce bétail brave ne rechignant pas à aller  plein gaz à la pique de Laurent Langlois. Certes, ces vaches montrèrent quelques faiblesses mais n’oublions pas que nous ne sommes pas encore sortis de l’hiver.

Bravoure, noblesse, faiblesse, ce cocktail permit toutefois à Thomas de lidier profitablement ainsi qu’aux élèves, heureux de l’aubaine.

 

 

    Après-midi, 16h30. Devant un public abondant – tous n’avaient pas pris la route des plages – l’arène frisant le lleno, 6 Alma Serena bien présentés, costauds (trop?), aux comportements variés, nous firent comprendre que ce n’est juste que la reprise de la saison. Les automatismes sont à retrouver, les hésitations se multiplièrent, le rectangle de Magescq fit que tout ne tourna pas rond lors de ce premier atelier d’une longue temporada.

 

    Pas de temps mort,

                                                           Solalito

reçoit le premier au capote. Cet eral a du gaz, le jeune maestro banderille a mas, mais trop de coups de cape sont donnés par les péones. Brindis à sa peña Los del Sol et à son jeune président. Solal Calmet alterne les beaux gestes bien léchés et des passes plus heurtées. Le cornu plus âpre de la corne gauche, rugueux, finira par lorgner les bordures. Entière contraire et tombe le premier pavillon millésime 2019.

 

 

                                                    Yon Lamothe

brinde au public un colorado brocho aux coups de tête désordonnés. Après un bon tercio de bâtonnets, le bicho noble reste sur la défensive demandant de nombreuses sollicitations. Yon ne s’accorde pas vraiment et transmet peu. Oreille après une rapière tombée et de côté.

 

 

                                                   Guillermo García

a lui aussi beaucoup à apprendre mais il possède une belle plastique et égrène de beaux gestes. L’Alma Serena est plus lourd, freiné par sa faiblesse. Il est difficile de maintenir cet opposant au centre. Le Madrilène nous livre une belle série de naturelles avant d’être victime d’une voltereta sans conséquences. La faena est trop longue. Échec à la mort, un avis, salut.

 

    Le quatrième de la coursette fut selon moi, le dernier de la classe. Solal banderille de nouveau avec plus ou moins de bonheur. Le bicho se dégonfle vite regardant vers les burladeros à défaut de callejon. Guère de transmission malgré les efforts du torero. Nouvelle entière contraire, salut.

    

    Du mieux avec le cinquième noble qui montre de l’entrain, démarrant avant le toque. Beaucoup, beaucoup trop de passes, mais quelques bons muletazos avant que l’Alma Serena n’abdique, se réfugiant dans les bordures. Yon rencontre des difficultés pour placer le cornu avant une entière au 2e essai. Vuelta qui ne s’impose pas, certes la dernière avant Mugron où le Tarusate passera dans la division supérieure.

 

    Guillermo García hérite en conclusion d’un autre eral plein d’aspérités qui plonge goulument  dans le tissu, se retournant vivement. Le jeune espagnol manque d’autorité montrant malgré tout son courage et sa volonté. Il termine par deux bons muletazos. Échec aux aciers, deux avis, silence.

 

    Bref, je n’ai pas retrouvé lors de cette tarde, les qualités démontrées auparavant par les origines des pupilles des Bats Brothers.

    Soulignons un train d'arrastre sortant vraiment de l'ordinaire, atypique.

 

    Le prix "Bernard Ménard" du C.T. de Magescq au meilleur novillero est attribué à Solalito.

    Le prix de l’ACOSO ( organisateurs du Sud-Ouest) est partagé entre Solalito et Yon Lamothe.

 

                                                                                          Gilbert LAMARQUE

MAGESCQ. Dimanche 17 février 2019
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