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NOËL

Publié le par Cositas de toros

       

 

        Cositas vous souhaite de très belles fêtes de Noël et une fin d'année pleine de sérénité.

     Il est bon d'être des enfants, et jamais mieux qu'aujourd'hui . Demain, il sera grand temps de rallumer les étoiles.

       Prenez soin de vous.

 

 

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FSTF, communiqué

Publié le par Cositas de toros

                                           Congrès annuel (assemblée générale et colloque)


                      Samedi 13 décembre dernier s'est tenu le 108ème congrès de la Fédération des sociétés taurines de France. Sous un nouveau format campero, nous nous sommes retrouvés à Quissac chez la famille BARCELO pour partager une journée riche en échanges

participants ont pu profiter de la magnifique 

Devant une cinquantaine de participants, la matinée  fut consacrée à l'Assemblée générale. Celle-ci a permis de dresser le bilan de la première année de mandature du nouveau bureau. Avec  une organisation différente et un peu contrariée, il a fallu se mettre en place et trouver nos marques.

Furent dressés également le bilan de nos relations avec les différents partenaires. Glaciales voire inexistantes, cette année avec l'UVTF et l'ONCT, plus chaleureuses et constructives avec l'AVTF (association des vétérinaires taurins) ainsi que l'ANPTE (Asociacion Nacional de Presidentes de España).

Enfin, le résumé des activités de nos différents groupes internes : le CPAC ( Corps des présidents et alguazils de corrida) dont les travaux suscitent toujours plus d'intérêt de la part des aficionados, même outre Pyrénées, et le groupe SOCIOS qui confirme son succès par des visioconférences de qualité et par son rôle de créateur de liens entre les aficionados souvent expatriés ou orphelins du Club Taurin.

Sur proposition du bureau fédéral l'assemblée a validé le choix du prix TIO PEPE 2025 à la Revue Toros pour son centenaire d'activités. Défendant contre vent et marée les aficionados, l'éthique de la corrida et l'intégrité du taureau de combat.

©René Villermy

Projet 2026 : réchauffements des relations entre les instances de la tauromachie, mise en route concrète du chantier de défense des arènes de 3 ème catégorie. Et les questions diverses mettront un terme à cette matinée de travail et d'échanges passionnés.

La capea de la mi-journée fut un beau moment, les anoubles de la famille Barcelo ayant permis aux élèves du Centre de Tauromachie de Nîmes de s'exprimer et de constater le long chemin qu'il reste à parcourir.

Après les excellentes agapes préparées par la maîtresse de maison, nous nous sommes retrouvés pour le colloque de l'après-midi consacré à :"La Presse Taurine de l'information à la communication ... "

Tous nos intervenants, allant de la presse écrite taurine "grand public" à la critique spécialisée en passant  par les réseaux sociaux, ont pu dérouler leur point de vue sur l'évolution de la presse taurine à travers le temps, jusqu'à être quasiment privé aujourd'hui de télévision ou radio. La chose taurine n'intéressant les grands medias (même régionaux) que lorsqu'il y a de grands évènements (feria) avec le plus de photos possibles bien choisies laissant peu de place à l'information ou la critique.

La critique spécialisée indépendante tire son épingle du jeu en conservant sa ligne éditoriale et son format pour emmener une réflexion à froid de ce qui s'est déroulé dans l'arène. Enfin l'avènement des réseaux engendre une immédiateté dans l'information (ou la désinformation ... ) nécessitant une certaine virtuosité pour leurs auteurs qui doivent en peu de temps et lignes rendre compte de la réalité, en défendant leur propre vision de la tauromachie.

©René Villermy

Un colloque riche et passionnant, grâce à la qualité des témoignages sans langue de bois de nos invités. Merci à Christophe CHAY, Roland MASSABUAU, Joël BARTOLOTTI, Laurent MUT et à Florent MOREAU pour avoir modéré de main de maître les débats.

Un grand merci à tous les participants de cette belle journée d'aficion, à la famille BARCELO pour l'accueil chaleureux, aux élèves du CNT ainsi qu'au club taurin les Amis de Toros pour l'invitation.

Rendez-vous en 2026 pour le 109ème Congrès Fédéral qui se déroulera dans le sud-ouest.

Benoît Pince, président de l'FSTF. ©René Villermy

 

NB : Le samedi 31 janvier à Nîmes auront lieu les premiers "Rendez-vous de la Fédération" à l'auditorium du Carré d'art Jean Bousquet à 18h.

"Carte blanche à ..."    Le programme complet très bientôt.

 

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TOROS

Publié le par Cositas de toros

          La FSTF a attribué le prix "Tio Pepe" 2025 à la revue TOROS pour son siècle de défense de la Tauromachie. Ole !

 

 

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Le cartel d'avril à garlin

Publié le par Cositas de toros

                 

                     Offrez une journée conviviale, authentique ... à la sauce béarnaise !

                     Le pass "Journée complète" le 19 avril à Garlin - 3 forfaits au choix.

                     Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.torosengarlin.fr/renseignements/idée-cadeau/

 

 

     11h L'opportunité matinale de la Fiesta Campera mettra aux prises, Jesús Romero et Simón Andreu

     13h Grand repas de l'Aficion "Festi'Garbures"

     16h30 24e novillada de Printemps : 6 novillos de Pincha pour les grands espoirs Emiliano Osornio et Julio Norte et le sélectionné de la matinée.

       (communiqué)

 

 

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Passéisme

Publié le par Cositas de toros

... Un repli sur les valeurs du passé reflétant une nostalgie subjective souvent injustifiée et improductive. 

          Chaque époque a ses lieux communs. Ces formules toutes faites ne disent pas grand-chose du réel, mais elles témoignent du climat moral d'une société. Au XVIIIe siècle, porté par les Lumières progressistes, le moindre niais brillait par son optimisme. "Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles", assénait le précepteur de Candide, dont Voltaire faisait le chantre de la croyance alors répandue que tout mal n'est qu'un bien déguisé. Un siècle plus tard, Gustave Flaubert recensait les clichés de son temps. Il suffit d'ouvrir au hasard son Dictionnaire des idées reçues pour prendre la mesure du chemin parcouru.

     Aujourd'hui, tous ces optimistes ont perdu la foi et la joie. Les banalités prospèrent toujours, mais l'imbécile heureux se fait rare, chassé par l'oiseau de malheur. Parmi les paroles les plus entendues, beaucoup expriment la nostalgie et le sentiment de déclassement : "C'était mieux avant"... (75% des Français le pensent, selon un sondage BVA/Ipsos), "Les gens ne se parlent plus", je serai tenté d'écrire "qu'ils s'injurient copieusement"... Depuis peu, l'impression dominante est que l'harmonie s'est, quelque peu, déréglée : "Tout va pour le pire dans le pire des mondes possibles". Tout se dégrade.

     Concernant la corrida, 75% des aficionados (Français) pensent que "c'était mieux avant" ?

     Il existe des raisons réelles de s'inquiéter sur le plan national comme international.

     Les causes, sujet sans cesse rebattu dans ce blog, à savoir, en vrac :                      

     dans l'arène : le prix prohibitif du billet de corrida dans certaines plazas, la TVA à 5,5%, le tercio de varas malmené quelques fois étrillé, la cape réduite à sa portion congrue, un abus, un excès de trophées engendré par les présidences techniques issues des municipalités, un public à éduquer, responsable de spectacles insipides, opposés "à la violence tortionnaire", seul point de vue de la psychanalyse sur la corrida.

     hors des arènes : les menaces des partis politiques, Sumar, parti espagnol de gauche, des individus, Urtasun, ministre espagnol de la Culture, Caron, triste député français, le législateur devant interdire, ou non, la corrida aux mineurs, la stérilité de l'UVTF et l'obscur ONCT qui s'est contenté (avec l'UVTF) d'organiser au Sénat en 2016, un colloque "L'Homme et les animaux : vers un conflit de civilisations ?" en plein boum du "veganisme" et de l'animalisme, le mouvement citoyen Esprit du Sud, s'est-il essoufflé ?

     Des coups de pied dans la fourmilière, tout ceci n'est pas sérieux.

     Voici donc le paradoxe actuel : même désespérés, les lieux communs réconfortent. Ils nous permettent de créer du lien. Le risque est de laisser la morosité devenir notre seul terrain d'entente. Est-ce positif ? C'est un peu réducteur.

     Á la fin de Candide, Voltaire laisse son héros revenir à un geste modeste, loin des poncifs et des banalités  : "Il faut cultiver notre jardin". Le climat a changé mais ne décrétons pas trop vite que tout va bien ni affirmer en adéquation que tout finira mal, mais faire en sorte d'oeuvrer, pour ce qui peut l'être, patiemment, à notre niveau, à hauteur d'humain. Mais que de bras improductifs et de cerveaux marqués par la  futilité : un vrai gâchis.

                              Gilbert Lamarque

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