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BILBAO ASTE NAGUSIA 1

Publié le par Cositas de toros

BILBAO ASTE NAGUSIA 1

VISTA ALEGRE

 

Jeudi 23 août. 6e des Corridas Generales. 1/3 d’arène. Temps gris.

 

        Après 2 novilladas (2014 et 2015) et un festival (2018), les toros d’El Parralejo (Zufra, Huelva) sont venus fouler le "sable" du coso bilbaino. Cette ganaderia fut créée en 2007 avec vaches et sementales de Jandilla et Fuente Ymbro,  actuellement Jandilla.

 

       6 toros hétérogènes, braves mais fades à la muleta. Moyenne : 581kg.

       Antonio Ferrera : palmas, salut (avis).

       M. Ángel Perrera : silence, pitos.

       Ginés Marin : silence aux deux.

       Salut aux palos de F. Javier Sánchez Araujo au 1er .

 

                                                      Le bal des débutants.

 

       Hostelero ouvre les festivités du jour. Antonio Ferrera lui sert, main droite, trois séries templées puis deux de la gauche. La muleta est tutoyée, la charge se raccourcit, hachazos et le cornu tombe à la fin des séries. Entière de côté.

       Pajarillo mange la cape avec alegria. Après 3 piques, la faena va a mas avec un Antonio qui met plus de distance, la flanelle à mi-hauteur. Pajarillo est un gentil toro patient. C’est un peu long et il le dit à Antonio : "Abrège !". Pinchazo et entière bien placée avec engagement du maestro, Pajarillo s’effondre.

       Il avait, avec raison, laissé à ses péons le soin de poser les bâtonnets.

Il fut un bon chef de lidia aux services de chacun. Il est loin le Ferrera racoleur et bouillant !

 

       Secretario est bien coiffé ; le piquero est ovationné après 2 piques. Noblote mais la faena s’effiloche au cours des muletazos. M. Á. Perrera lui décoche un 3/4 de lame tombée. Échec au descabello (7 !).

       L’ange est peu inspiré par Zingaro, castaño bragado meano axiblanco (un peu de poésie). Les zapatillas sans cesse en mouvement, l’ange n’est pas confiant, l’ange est déconfit, l’ange prend l’estoc : pitos. Mais que lui a donc dit Zingaro pour presser le pas ? Il lève l’acier sous les huées, trois tirs de couard. Certes, Zingaro ne fut pas des plus collaborateurs et dévoila beaucoup de genio.

 

       Ginés Marin, après batacazo à la 1ère pique, se profile et étouffe le castaño qui renonce à collaborer. Entière en place en passant par les rives du Nervión. Descabello.

       A Brevito, le negro fermant la course, brindé au public, Ginés nous livre des séries des deux mains sans vibrer. Entière en place. Sifflets au puntillero.

 

       Antonio sérieux, Miguel Ángel la tête des mauvais jours, Ginés en apprentissage.

                                                                              

                                                                                                 Gilbert LAMARQUE

     

BILBAO ASTE NAGUSIA 1
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