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SAINTE RITA

Publié le par Cositas de toros

   Par Gilbert LAMARQUE

 

 

      Nous vivons, certains survivent. Ils survivent à la persécution, à l'odyssée, aux dures lois de la nature, à la colère des mers et la cupidité des hommes. Ils survivent à la haine et, pis que tout, à l'indifférence.

Eux, ce sont les exilés, exilés pour de multiples raisons, demandeurs d'asile ballottés de ci, de là.

Nous, nous vivons, nous survivons barricadés derrière notre confort, nos habitudes. Mais parfois, nous nous lançons dans ce qui nous dépasse. On s'engage.

C'est noble.

Après cette triste feria Vicoise, il n'est que déprime et notre humeur rampe derrière notre ombre.

 

    Quelle relation me direz-vous, entre les émigrés et nous, tristes aficionados ?

Aucune.

Simplement souligner que notre condition d'aficionado est dérisoire, nos intérêts insignifiants comparés à cette misère.

Par contre, dans notre étroit monde taurin, sur la question de l'engagement, nous souhaiterions que ces chers (dans les deux sens du terme) éleveurs cessent de nous prendre, nous, ainsi que les organisateurs (souvent modestes) pour des gogos, des niais.

A quoi bon, tous ces toros foutus comme des cathédrales, leurs flèches pointées vers le ciel, leurs kilos superflus, leur carte d'identité dévoilant un âge souvent (presque) canonique ? Certes, ils font le bonheur des photographes.

Si nous ne prisons pas le "Domecq", et s'il nous est offert dans les plazas toristas, ce piètre spectacle, que nous reste-t-il ?

Une petite mort, sournoise.

A Vic, côté piétons, seuls O. Chacon, un peu, E. de Justo, un peu plus et surtout D. Lopez-Chaves, sortirent la montera du sable mouvant.

Puis, côté cornus, vagabondèrent des assassins le dimanche après vêpres et, pour le reste de la feria, s'offrirent à nos yeux affaiblis, un piètre comportement, un défilé bovin de comice agricole devant la muleta et des coups de tête au sortir de la passe.

Le dernier jour, l'état de la piste fut dommageable pour les Pedraza.

Rajoutez à cela, un premier tiers assez bien abordé par l'ensemble des toros sans toutefois imprimer une alegria communicative mais tous, victimes collatérales de piques traseras et carioquées infligées par des mains assassines, aidées en cela par cette diable pique Bonijol aux méfaits excessifs.

Que choisir, la petite mort ou des résolutions énergiques ?

La solution serait-elle de se détacher d'une ganaderia dès que celle-ci perd sa modération, affichant des prestations abusives ? Et donc, sévir et choisir ailleurs ?

Ce serait l'occasion de faire découvrir de nouveaux ganaderos qui triment dans l'ombre. Et cessons aussi de promouvoir ce foutu toro de Madrid qui n'est plus qu'une fable, un mythe, une légende sans pour cela lorgner vers celui de Nîmes, bien sûr.

    

     N'excluons pas qu'il existera peut-être d'autres civilisations tauromachiques mais je ne reconnais plus la mienne dans ce delta fluvial où la corrida semble aujourd'hui s'enliser. Et si nous continuons d'aller à la plaza parce que nous aimons ce delta pour ce qu'il recèle d'échanges transversaux et de surprises au creux de chaque roselière, moi, je préfère l'impétuosité des premiers torrents et la vigueur majestueuse des premiers vallons, avant que ce grand fleuve du toro ne se laisse ensabler par les alluvions de trop d'affluents malsains.

Prions Sainte Rita, patronne des causes désespérées :

"Libère mon pauvre cœur des angoisses qui l'oppressent

et rends la paix à mon esprit accablé."

 

                                                                   Gilbert LAMARQUE

                               

 

 

                                                                           

 

                                                             

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                           

 

     

 

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DEMAIN, JE SERAI LIBRE

Publié le par Cositas de toros

Photo Mathieu Saubion Vuelta a los Toros

Photo Mathieu Saubion Vuelta a los Toros

      

  C'est jeudi 24 mai aux environs de 19 h que s'est déroulé au Pôle Culturel du Marsan à Saint-Pierre-du-Mont, le lancement du livre "évènement" écrit par Nestor Garcia, l'apoderado d' Ivan Fandiño.

 

L'amphithéâtre était copieusement garni par un public débordant largement les frontières landaises.

Invités, Guillaume François, Olivier Baratchart, le peintre colombien Diego Ramos, créateur de l'affiche de la San Isidro 2018, Antoine Capdeville, Elisabeth Gil, infirmière dans l'équipe médicale des arènes de Lachepaillet et Céline Galdeano, fandiñista de Saint-Gilles (Gard).

 

         Tout d'abord, la parole fut donnée à Nestor Garcia, interviewé avec pertinence et sobriété par Julien Lescarret, propos traduits par Miguel Darrieumerlou. L'auteur-apoderado résuma la quinzaine d'années passée au côté d'Ivan. Il conta les diverses difficultés et les obstacles qu'ils combattirent pour se hisser au rang qui fut celui du torero d'Orduña.

Bien naturellement, le solo madrilène du 29 mars 2015 fut évoqué ainsi que ses prestations dans le Sud-Ouest et plus particulièrement à Mont-de-Marsan, le Plumaçon son arène "talisman".

 

          En deuxième partie, chaque invité nous conta son vécu, ses souvenirs auprès d' I. Fandiño.

Le montois Guillaume François ouvrit la maleta aux souvenirs et fit part de la relation privilégiée du maestro avec Mont-de-Marsan où il triompha régulièrement.

Olivier Baratchart évoqua le basque, torero et pelotari que fut Ivan.

Antoine Capdeville, l'ayuda en activité le jour du drame, nous fit partager cette relation forte et professionnelle qui existait entre lui, le torero basque et son apoderado.

Diego Ramos nous dit quelques mots sur son amitié et aussi, comment en est-il arrivé à réaliser l'affiche de Madrid.

Elisabeth Gil, avec émotion, nous raconta cette amitié qui n'acquit alors qu'elle lui prodigua les soins durant son hospitalisation après sa sérieuse cogida dans les arènes de Lachepaillet, le 10 août 2014. Amitié et confiance qui perdurèrent par la suite.

Enfin, la Saint-Gilloise Céline Galdeano décrivit Ivan comme un homme débordant d'empathie, accordant sa confiance et son amitié avec naturel et simplicité.

 

           Sur scène, pour conclure, montèrent les deux jeunes aficionados qui reçurent en cette triste après-midi aturine, le dernier trophée d'Ivan. Ils échangèrent un émouvant abrazo avec Nestor Garcia.

 

           Tout au long de la soirée, l'émotion fut palpable, planant sans débordement.

 

           Cet ouvrage, "Demain, je serai libre" de 350 pages, écrit dans l'urgence par l'ami fidèle et apoderado est la somme de l' histoire de deux personnages humbles partis défier le système implacable de la Fiesta. C'est le destin, la trajectoire d'un torero loyal qui crut en son étoile. Cette étoile qui s'éteignit, il y a maintenant un an, le 17 juin 2017, le torero passant de la vie à la légende.

C'est un livre où l'auteur ne prétend en aucune manière "au meilleur des genres littéraires".

Vous consulterez, en fin de volume, 50 pages de statistiques et de données sur toute la carrière du torero. C'est véritablement un livre document illustré par de nombreuses photos en noir et blanc.

          Aux Editions Atlantica. 22 Euros.

Bonne lecture. Lire avec quelques tapas, l'extrait qui suit l'affiche ci-dessous.

                                                                                       Gilbert LAMARQUE

 

 

Affiche de la San Isidro 2018 réalisée par Diego Ramos.

Affiche de la San Isidro 2018 réalisée par Diego Ramos.

Extrait, pages 98 et 99.

       "... Cette corrida de Pampelune lui insuffla une force intérieure dont il avait grand besoin pour poursuivre son ascension vers le sommet de cette importante campagne. Après Pampelune, il coupa quatre oreilles à Manzanares et fit ses débuts dans les arènes les plus importantes de sa carrière : Mont-de-Marsan.

Mont-de-Marsan est une belle ville du sud-ouest de la France, capitale des Landes, de grande tradition taurine. Pour Ivan, elles tiennent de l'icône, de la référence et du talisman. Et pourtant, cette histoire d'amour commença mal. Le matin, j'avais eu une grosse altercation avec Guillaume François, président de la Commission taurine. Il souhaitait mettre dans le lot de la corrida un toro "hors du type" qu'on avait embarqué en tant que réserve. Ce qui me heurta davantage, c'est qu'il nous manqua de respect en invoquant des principes "toristes". Comme toujours, j'étais tout seul contre le reste du monde. Je lui ai répliqué que nommer de la sorte la corrida de FuenteYmbro était un manque de respect vis-à-vis des toreros. Je lui ai conseillé aussi de jeter un coup d'œil dans le corral d'à côté, où se trouvait le lot, ridicule comparé au nôtre, que devait tuer El Juli et Talavante. Finalement, ma logique fut respectée et le fameux toro n'entra pas dans le lot. Guillaume, un homme moderne, véhément, et peut-être un peu élitiste, a toujours respecté Ivan dans ses arènes. Nous n'avons pas été de grands amis mais nous avons gardé de bonnes relations.

L'après-midi, les choses se sont compliquées un peu. Nous nous étions perdus pour arriver aux arènes. Nous ne connaissions pas l'itinéraire et le chauffeur se laissa guider par le banderillero David Diaz "Llaverito". Il avait toréé ici l'année précédente. Après avoir tourné et tourné dans la ville et à cinq minutes du commencement, un édifice énorme coupait l'accès aux arènes. Nous avons tous regardé David en attendant une explication :

- Je vous jure, l'année dernière cet édifice n'était pas là, nous dit-il.

Cela nous fit rire, la construction devait avoir plus de 20 ans... en sorte que nous sommes arrivés juste à temps pour accrocher le capote de paseo. A la mort du quatrième toro, Matias Tejela avait coupé une oreille au premier et gracié le célèbre "Jazmin" ; David Mora toucha un toro de réserve qui fit le tour de piste après lui avoir coupé également une oreille. Le premier toro d'Ivan était sorti mauvais. Pour comble de malheur quand le cinquième sortit à son tour, il avait un problème de vue. Nous nous sommes regardés tous les deux pendant le tercio des banderilles, conscients de notre sort. Essayant de briser la glace et pour lui remonter le moral je lui dis :

- Ivan, aujourd'hui, il faut faire une "fandiñade".

- Tranquille, aporedaro, me répondit-il.

Il coupa deux oreilles et fut désigné comme le grand triomphateur de la feria. Meilleure estocade et meilleure faena, voilà une "fandiñade" en bonne et due forme. Et cette faena lui ouvrit tout en grand et pour toujours les portes de Mont-de-Marsan... "

 

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VIC. LUNDI DE PENTECOTE. 17H

Publié le par Cositas de toros

                                 VIC. LUNDI DE PENTECOTE. 17H

         Soleil, puis couverture nuageuse, légère brise. On est bien.

         9/10e d'arène, la plus belle entrée.

 

                           PEDRAZA DE FIASCO

 

         6 Pedraza, le 5 bis du même fer, armés, forts, hauts, très hauts, allant du colorado au castaño, excepté le sobrero, negro. Agés, tout près des 6 ans, les 1, 2, 3, 4 et 5, Campanero lidié en 6, le plus jeune (09/13 ) et le sobrero (11/13 ).

Donc, du vieux, du haut, du lourd. Que fait-on avec ça ?

Avec ça ? Pas grand chose.

Des charges courtes ou avortées, des hachazos, des passes données à mi-hauteur, des flexions des antérieurs, des glissades.

Devant la cavalerie bonijoliène, leur attitude ne fut pas d'une grande "bravitude". Trois piques chacun, sauf Holandero le beau castaño sorti en 3e qui hérita d'une mauvaise mise en suerte et qui n'en reçut que deux mal exécutées : "Vous n'êtes pas là pour bêcher les poireaux !", paroles d'un connaisseur gascon au tendido inférieur.

 

Curro DIAZ en service minimum tout au long de la tarde. Quelques détails dont une superbe trinchera au premier, le lourdaud sans charge et noble quelque peu.

Entière trasera.

Avec le Colorado Tontillo, ce sera du même acabit. Le gars de Linares se fera balancer sur les cornes... et piqué au vif  (un bien grand mot), il nous délivrera une belle série de derechazos.

Point.

Le maestro tue d'une entière basse dans le genre recibir : 50% pitos, 50% palmas.

 

Medicero est moins volumineux malgré les ans et prend trois piques quelconques. Le tercio de palitroques est à pleurer... et nous pleurons. La suite est à qualifier de médiocre. Daniel LUQUE sèche et tue comme il a toréé, sans sincérité.

Guajiro qui a le bon goût d'être étiqueté 32, fait un petit tour et puis s'en va. L'unique negro de la tarde, le remplaçant, se montre violent sous le peto. Brindis à PEREZ-MOTA suivi d'une faena où le diestro resta de profil, le fauve, lui, la gueule ouverte. On s'ennuyait toujours. Aucun engagement à l'estoc où LUQUE passa par Lannepax pour mal conclure.

 

Emilio de JUSTO, triomphateur de la dernière édition, ne mit pas son adversaire dans les meilleures conditions devant le canasson. Il en résulta deux piques traseras et carioquées. Muleta à mi-hauteur, Emilio s'arrime dans le chaudron vicois où la température avait fortement chuté. Le Pedraza trottine  et s'incline, faible et court de charge. Quelques beaux derechazos mais, Holandero ne suit pas. 3/4 de lame, un descabello. Silence surprenant.

Le benjamin foule le sable et se comporte fort bien sous le fer en trois bonnes rencontres où il met les reins. Palmas au piquero, tout comme aux banderilleros qui exécutèrent les meilleures paires de l'après-midi, notamment M.A. Gomez Odero (1ère et 3ème ).

        Le pundonor del Torerazo.

Brindis d'Emilio au public, peut-être que...

Las, la volonté, le désir du diestro sont contrecarrés par Campanero se réservant, fissa. De JUSTO met la jambe, se croise et réduit le terrain un maximum. Et arriva ce qui devait arriver devant ce type de toro : un violent coup de tête, une terrible voltereta et certainement un coup de sabot derrière le crâne. Commotion. Emilio reprend à peine ses esprits et à la suite d'un pinchazo, abat le cornu d'une entière.

L'oreille tombe du palco, lâchée à contre cœur par Marc AMESTOY, récompensant l'investissement et le courage. On peut ne pas être d'accord.

 

Les comptes sont aisés : deuxième et dernière oreille de la feria !

Une minute d'applaudissements, avant le paseo, en souvenir d'Alain BRICADIEU, enfant du pays, membre fondateur du CTV.

 

"Mon pharmacien-conseil"

A ne donner aux aficionados que sous avis médical.

VICS VAPORUB / VIC VAPOREUX est une pommade susceptible d'avoir des effets indésirables.

Possibilité d'irritation locale et d'allergie. (L'irritation dépasse le milieu local).

N'avaler jamais le produit.

 

VIC 2018, infime millésime. Hélas, non : infâme piquette tout simplement.

HIC !

 

                                                                                Gilbert LAMARQUE

 

             Les trophées de la Feria Vicoise, malgré tout.

- Trophée Paul Clarac du meilleur toro : desierto.

- Prix spécial attribué au novillo Avecejon de El Retamar, lidié en 4e par El 

     ADOUREÑO lors de la novillada du samedi 19, en matinée. Vuelta al ruedo du

     novillo.

- Trophée Jean-Jacques Baylac du meilleur toro de la concours : Olivito de La

     Quinta, lidié en 1er par D. LOPEZ-CHAVES. Forte pétition de vuelta pour 

     le toro. 

- Prix au meilleur picador à Oscar BERNAL ( cuadrilla de D. Lopez-Chaves )

     ayant piqué Olivito.

- Meilleur lidiador : Domingo LOPEZ-CHAVES.

- Meilleur banderillero : M.A. GOMEZ ODERO ( cuadrilla d'E. de Justo ), pour

     son grand tercio de banderilles au 6e Pedraza, le lundi 21.

- Meilleur novillero lors du tentadero du lundi 21 ( vaches d'Alma Serena ) :

     Adam SAMIRA ( E.T. du Pays d'Arles ).

*Les deux photos ci-dessus de Laurent BERNEDE.

 

         

 

                                 VIC. LUNDI DE PENTECOTE. 17H
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VIC. DIMANCHE DE PENTECOTE

Publié le par Cositas de toros

VIC. DIMANCHE DE PENTECOTE

               

11 heures

  Soleil, belle chambrée, quelques tendidos vacants, inconcevable il y a quelques années.

 

        Vous avez dit "Corrida concours" ?

 

                 Concours de médiocrité, manque de chispa, de mobilité, de race !

Le tambour major Olivito de La Quinta, né en octobtre 2012 fit seul illusion quoique fort lourd. Il fut bien reçu au capote par Domingo LOPEZ-CHAVES et bien mis en suerte ; il prendra trois bonnes piques dans l'esprit de la concours par Oscar BERNAL, ovationné. Une quatrième rencontre projetée aurait certainement permis à Olivito de s'offrir une vuelta posthume, mais il est délicat de sortir le mouchoir dès l'entame !

LOPEZ-CHAVES, bon chef de lidia, se montra distant à la muleta, la main à mi-hauteur, usant du pico. Echec à la rapière  (nous sommes à Vic), adieu l'oreille.

Pétition de vuelta, en vain. Ce n'est que justice. La présidence a tenu bon sous les huées.

Le maestro salua au centre.

                   Fin du concours.

Défilèrent, Verdon (01/14) de Pilar Buendia Pallares, noble et soso, toro de demie charge ; Pescaluno de C. Yonnet, hors concours, remplaçant le Vinhas impropre à la compétition. Ce Pescaluno vraiment hors concours, fade, la gueule ouverte dès la prise de la muleta.

Suivèrent Plomero de San Martin, bien présenté mais faible et fourbe, "absent" devant le canasson ; le cinquième Clarinero d'Ana Romero montra très vite ses pattes de coton devant la flanelle, aucun intérêt.

Aviador de Los Maños ferma le chemin de croix. Né en avril 2014, il subira un premier tiers désespérant pour s'éteindre sous une pluie de capotazos.

Tomas CAMPOS fut pitoyable, dépassé. Autant vous dire qu'Aviador ne décolla jamais, cela lui permit au moins de ne pas se scratcher !

 

D. LOPEZ-CHAVES : un avis avec salut au centre et silence

PEPE MORAL : double silence

Tomas CAMPOS : un avis, silence et silence

Nos trois toreros matutinaux furent marginaux, toréant avec distanciation, usant outrageusement du pico (l'extérieur de la muleta), le "ventre" de la mère- muleta jamais carressé. Tout ceci ne nous permettant pas de ressentir la moindre émotion.

Aucune mise à mort pour relever ce piètre niveau.

Cette 17e corrida concours fut un échec, ce millésime 2018 à mépriser.

Pas de race, pas de caste. Santa Coloma... bien présentés dans l'ensemble, les poids sur la romaine divergèrent sérieusement. Entre le 1er, Olivito presque 6 ans et le 6e, Aviador, encore novillo il y a un mois, le moral et le poids étaient disparates.

 

La veille aussi on s'ennuya ferme.

 

Cavalerie Bonijol : G. Rehabi ovationné (6e) à son entrée, (quand cessera-t'on ces manifestations ridicules, chacun à sa juste place !), sifflé, hué à sa sortie.

Présidence de Philippe Lalanne.

 

                                                                                     Gilbert LAMARQUE

VIC. DIMANCHE DE PENTECOTE
VIC. DIMANCHE DE PENTECOTE
VIC. DIMANCHE DE PENTECOTE
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VIC…Suite.

 

Pour nous remettre du manque d’émotion de la matinée, nous attendait un pique-nique magistral entre amis. Après avoir fêté les retrouvailles (pour certains) autour de diverses boissons alcoolisées, anisées ou pas, abusées ou pas,  aussi, nous avons fait honneur à une diversité de  plats tous meilleurs les uns que les autres, jusqu’au dessert où une succulente tarte aux poires s’offrait à nos estomacs déjà bien garnis (si vous êtes intéressés je vous donnerai l’adresse de la pâtissière). Et, comme il n’est pas de coutume de terminer un repas en Gascogne sans la traditionnelle « petite goutte » nous nous sommes délectés d’un bon armagnac et autre patxaran. D’aucuns disaient parmi nous que c’était pour noyer le chagrin du matin, d’autres pour se donner du courage pour l’après-midi, enfin, vous l’aurez compris, chacun avait sa petite excuse.

Quand on vous le disait que l’ennui sur les gradins des arènes peut également être source d’alcoolisme…

Tout cela pour vous expliquer que c’est avec quelques difficultés que nous avons rejoint les tendidos brulants des arènes Joseph- Fourniol en cet après-midi de Pentecôte.

18h

9/10 d’arène, soleil piquant très fort, la cocotte était bouillante.

Au menu, six pensionnaires de "rasoir de portillo" extrêmement bien présentés, qui, comme leur nom l’indique, nous ont barbé durant les 2h34 de spectacle (si on peu dire).

Raso de Portillo : Raso en espagnol : « Es un llano, está despejado y generalmente situado en un alto o monte ».  C’est donc une morne plaine située en altitude, un haut plateau triste à en mourir. Adjectif qui a trouvé toute sa place dans cette tarde qui nous était proposée, plate, longue, triste et ennuyeuse, la faute en incombant bien sûr à ces rasoir du portillo, mansos (3/6), de peu de forces, de peu de race, de peu de caste. Ils sont allés au cheval avec nonchalance, sortant souvent seul, raccourcissant leur charge après la deuxième série. Ils ont tous fini sur la défensive, dangereux pour la gent piétonesque.

Face à cette opposition, le seul à avoir fait illusion fut Octavio CHACON le chef de lidia, qui au moins a eu le mérite d’essayer et de tenir son rôle de chef de lidia tout au long de la course (tellement rare de nos jours), bien qu’il soit resté marginal avec Parisino, son premier adversaire, le moins mauvais du lot. Pour le reste, depuis Parrillo jusqu’à Vedillo en passant par Uño, Volcadillo et Tallista, Antonio NAZARE et Alberto LAMELAS (qui  profite d’une excellente côte de popularité à Vic) ont passé la tarde à user du pico assorti de plus, du petit pas en arrière (pasito atras), mais… pouvait-il en être autrement avec une telle opposition ?

Les absents n’ont  pas forcément eu tort…

Présidence : Bernard SICET

Octavio CHACON : Ovation et silence après avis,

Antonio NAZARE : Silence et palmas,

Alberto LAMELAS : Ovation et silence après avis.

La journée a été longue, chaude, mais au travers de tout ça, quelques motifs de satisfactions :

L’entrée de Gabin REHABI sous les acclamations au sixième (exagéré) !!! Et sa sortie sous les hués de la foule. Gabin sifflé à Vic !!! Je n’aurai jamais cru voir une telle chose.

Le partage du pique-nique avec ses discussions et ses rires, sous le soleil, avec des amis, tout ce qu’il faut pour être heureux.

Quelques heures de bonheur au milieu d’une journée d’ennui.

 

Patrick SOUX

VIC. DIMANCHE DE PENTECOTE
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UN TOUR A LAS VENTAS ET PUIS S'EN VONT...

Publié le par Cositas de toros

        Lorsque vous partez pour un quarteron de jours à Madrid, vous ne vous ruez pas, tête baissée vers Las Ventas.

Vous vous baladez tête haute à l'affût d'un détail, d'une bonne adresse, d'un heureux hasard. Pour ma part, j'ai toujours le bonheur de traverser le parc du Retiro et de rendre visite à l'ange déchu ( la fuente del Angel Caido ), de reprendre des forces dans un restaurant du quartier populaire de Lavapies, de longer la calle del Arenal pour rejoindre la place de l'Opera... et de bouder souvent, la calle de Alcala, la place Santa-Ana, obligé malgré tout de franchir La Puerta del Sol et son flot cosmopolite car l'écurie se situe à l'angle de la calle del Carmen.

Mais Las Ventas vous attend, immuable et sarcastique, les oriflammes claquant au vent, les revendeurs de la corrida du jour, vous collant aux basques. C'est le cycle isidril qui débute.

Alors, vous voici sur le tendido 4 bajo car vous savez que pour le prix du soleil vous vous payez l'ombre dès l'entrée du deuxième toro. Ceci écrit sans forfanterie.

        Il est 19 h, mardi 8 mai. Première de feria. 2/3 d'arène soit environ 16 000 spectateurs.

Novillada inaugurale con picadores mettant aux prises, David Garzon qui effectue sa présentation, accompagné de Carlos Ochoa et d'Angel Tellez et un lot de Guadaira, costauds mais d'un jeu famélique.

Ces six exemplaires dignes d'une corrida, vus le trapio et le poids sur la romaine d'une moyenne de 498 kg 500 !

Six silences et un salut d'Andres Revuelta à la 3e paire de banderilles (2e novillo) et la pluie s'invitant au cours du tercio de varas au 5e cornu, le moins mauvais où Carlos Ochoa échoua à la mort, la faute à une épée basse et un descabello.

Mañana, otro dia.

         Mercredi 9. Corrida de La Quinta à la présentation irréprochable. 2/3 de plaza.

Et nous sommes les témoins malheureux d'un lot sans aucune transmission, à la devise "ni classe, ni race". Je me projette vers la Madeleine... hum !

Juan Bautista mal servi par le toro d'ouverture, mais un J.B. particulièrement peu motivé devant Palmeño (528kg). Absent, l'Arlésien !

El Cid hérita du pire assortiment mais c'est son ombre qui toréa et ceci depuis déjà quelques temporadas. Fuera de cacho, hésitant, reculant même : sifflets et silence.

Donc du grand Cid appliqué dans la médiocrité. Seul, fixé par la rétine, son beau costume bleu-nuit !

Morenito de Aranda fut le plus motivé (le concours était facile) et le plus chanceux au sorteo. Il échoua à la mort de son premier, court de charge et de peu de force, malgré tout.

Brioso (573 kg) mit un terme aux festivités. Le tercio de varas fut bien mené par Francisco José Quinta (palmas). José Manuel Zamoreno salua aux palos à la conclusion de la 3e paire.

Nous retiendrons de Morenito, une bonne série de derechazos. Une erreur de celui-ci amena sur le champ un brusque changement de comportement du cornu. Terminé : la confiance perdue, le torero foira aux aciers, deux avis.

         Oui, un fiasco suivant un précédent et précédant le suivant, etc.

Il est vrai que Simon Casas a fait de gros efforts pour amener la San Isidro à son firmament ! Il est rentré tout bonnement dans le rang et le système misérable continu. L'ennui, le néant, l'amertume... dans cette marmite toujours aussi bruyante.

Seul élément "marquant", le cycle démarrant pour la première fois par une novillada !

Heureusement, les tendidos se garnissent de touristes bobos, spectateurs d'une unique après-midi. Enlevez ces pseudos aficionados d'un instant et Las Ventas vous paraîtra comme un hall de gare un jour de grève. Sachant que le Tendido 7 est victime d'une extinction de voix... que nous reste-t'il ?

Vous filez noyer votre chagrin avec un monumental gin tonic. Attention, un gin tonic peut en cacher un autre !

C'est aussi une des autres sources de l'alcoolisme.

 

                                                                                               Gilbert LAMARQUE

Vendredi 11 mai, 4ème de San Isidro

 

Au menu du jour, un lot de Pedraza de Yeltes tous d’excellente présentation pour : Manuel ESCRIBANO, Daniel LUQUE et Saul JIMENEZ FORTES.

Cette "pedrazada" s’est déroulée en trois parties.  Une première faite d’ennui et de déception, surtout après la sortie de leurs jeunes frères à Garlin, une deuxième faite d’émotion grâce à l’engagement d’un torero et enfin une troisième faite d'une ire généralisée.

L’ennui de la première partie est exclusivement dû au comportement des pensionnaires du Campo Charro. En effet, les 1, 2, 3, 4 et 5 ressemblaient (la comparaison est osée) à un défilé de bœufs de Chalosse quoique ce soit injurieux pour nos éleveurs du Sud Adour qui font tout leur possible pour faire un travail de grande qualité.

Depuis Resistante (592Kg) inaugurant le ruedo à 19h 07 jusqu’à Buriño (625Kg)  "arrastré" à 21h09, se fut 2h et 02 minutes de long ennui, de moments de rouspétance mais… ça aura au moins eu l’avantage de me laisser  le temps de calculer avec précision le poids moyen du lot : 622,8333Kg !!! ; de compter les coups de capote donnés à Renacuero sorti en 3ème par la cuadrilla de JIMENEZ FORTES complètement dépassée par la mansedumbre de l’animal, "83424" coups de capote pour 8 passages donc 5 à faux et 5 banderilles posées.

Cependant au milieu de cet imbroglio, à noter quelques gestes qui nous ont permis de garder la tête hors de l’eau. La détermination de Manuel "l’Ecrivain" avec la puerta gayola à son deuxième, et sa spécialité, un quiebro por dentro très serré contre les planches. Deux excellentes naturelles de Daniel LUQUE à son premier ainsi qu’un très joli quite par véroniques au 4ème. Qu’il était difficile de faire mieux avec l’opposition du jour… Les cinq premiers "toros" sont sortis en marchant, barbeando pour trois, limite du saut dans le callejon, distraits, andandos, totalement désintéressés au capote, souvent mal lidiés, mal piqués, pas très bien banderillés,  permettent deux, voire trois séries  à la muleta et, la lumière s’éteint...

Quand à 21h13 Urante (632 Kg) sort du toril de la même manière que ses frères, l’on se met à penser que la messe est dite. En effet, même sortie froide que ses frères, fuyard, Saul n’arrive pas à lui claquer une seule véronique. La première pique administrée par Fransisco de BORJA RUIZ est portée  dans la règle. Urante met la tête en dessous l’étrier, plie les pattes arrières et pousse fort en mettant les reins. Après une seconde un peu trasera, Saul nous gratifie d’un bon quite par tafalleras, conclu par une media bien posée. La faena de muleta débute à droite en deux séries qui vont a menos (comme ses frères). Dès qu’il passe à gauche, il se fait bousculer sur sa première naturelle. Il se relève ensanglanté par le sang du taureau et, à partir de ce moment là, la dramaturgie est en place. Saul  se met dans les cornes, oblige le toro, le domine des deux côtés, prenant des risques, les pieds rivés dans le sable venteño. Il conduit le toro dans les mouvements que lui seul décide. Il nous offre une deuxième partie de faena donnée con el paquete p’alante. Une faena de macho faite de dominio et de courage  qu’il conclue d’un grand estoconazo en rentrant droit dans les règles. Urante se couchera à 21h 33…  et la troisième partie débute, celle de la colère.

Au moment ou se couche Urante, Las Ventas est debout, agitant le mouchoir blanc. Je n’ai pas de souvenir d’avoir vu une arène aussi blanche. Le président Don Jose MAGAN ALONSO rebaptisé par mes soins Don CABRON Y COÑO reste stoïque… La bronca monte de plus en plus fort, nous frôlons l’émeute. Les mules trainent les pattes en se disant, on ne sait jamais, mais lui, "le roi des cons sur son trône" ne bouge pas même un sourcil. Elles décident donc de se mettre au travail et c’est sous une bronca indescriptible qu’Urante quitte le ruedo alors que Saul JIMENEZ FORTES entame une double vuelta al ruedo très fêtée, et applaudie malheureusement sous les coussins qui commencent à tomber. Sortie des toreros sous les aplausos et nouvelle énorme bronca au président qui expliquera, le lendemain dans la presse, que la pétition n’était pas majoritaire !! Effectivement, Mr le président, elle était unanime et vous avez oublié que la première oreille ne vous appartient  pas.

La conclusion de cet incident m’a été offerte par un aficionado espagnol que j’ai croisé dans l’escalier des tendidos et à qui je demandais pourquoi le président n’a pas donné l’oreille, il m’a répondu, en espagnol dans le texte: « Porque ??? porque es un hijo de puta !!! »

CQFD.

Patrick SOUX

 

 

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